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Référencement naturel : le contenu texte (adapté) est roi pour Google

Après des années de changement de cycles ou de modes concernant le référencement naturel, le seul qui est durable même si vous ne prenez aucune publicité payante en ligne demeure bel et bien un article avec un texte élaboré, parfois assez long, parfois plus court mais toujours unique. A travers plusieurs changements d’algorithmes successifs, Google revient aux basiques : valoriser un texte si possible informatif lié à une entreprise. Tour d’horizon sur ce qui fonctionne pour que votre site soit lu et vu.

Doc source webrankinfo DR

Au milieu des années 2010, on assistait à la naissance de deux algorithmes de Google qui ont fait un peu de bruit pour la communauté des référenceurs : le 1er est sans doute le plus important car il concerne directement la qualité des textes présents sur un site. Il s’agit de Google Panda, paru en février 2011. « La 1ère version de cet algorithme a été mise en place dans le but de dévaluer les résultats de recherche des sites proposant un contenu de faible qualité, ne disposant pas d’un contexte textuel suffisant ou faisant du duplicate content (entendez du copier-coller de texte) » selon Wikipedia.

Google a fourni une liste de 23 points à respecter pour définir ce qu’il entendait par un site de haute qualité : parmi ceux-là, on peut en retenir quelques uns comme : la crédibilité de l’information présentée dans l’article, le fait que l’article a été écrit par un expert ou un amateur averti par le sujet ou encore le fait que le site sur lequel il est publié est crédible

Aujourd’hui encore Google Panda est appliqué : « à propos de Panda 4,0 : à contrario, les sites misant sur une stratégie éditoriale  établie et alimentée par des publications régulières verraient leur positionnement monter. La clé du succès : des articles fouillés, des analyses complètes, des études…en France, on notera une perte de trafic de 30% pour Ebay contre une remontée colossale de comprendrechoisir.com, aux contenus abondants et très structurés » selon Syvoun Phay, expert SEO.

Contenus uniques et vulgarisés plebiscités

Deuxième impact sur la communauté du référencement en 2012, avec la sortie de Google Penguin : il vise à empêcher les pratiques de référencement abusif auxquelles s’adonnaient quelques agences de webmarketing en vendant ou en échangeant des liens entre sites web en masse, de manière à faire monter artificiellement le positionnement de certains sites (dont la plupart à faible contenus) de manière plus rapide que le référencement classique. Dont les bases venaient d’être posées avec Panda.

Alors, en 2020, où en sommes-nous ? En me fiant au site de référence webrankinfo.com, écrit courant 2019, et à la partie « Optimisez votre contenu », il apparaît que quelques points forts liés à la qualité, l’originalité et -parfois-la longueur du texte soient plus que jamais redevenus importants pour le référencement naturel d’un site : le titre compte, les balises et les mots clés utilisés aussi mais aussi la valeur ajoutée  générée par le contenu, unique et le plus vulgarisé possible donc compréhensible par le plus grand nombre.

Pour argumenter cela, une étude SEO a été effectuée en avril 2019 pour répondre à la question entendue à chaque rendez-vous client : « est-ce si rentable que ça d’investir dans la rédaction web ? » Cette étude (My ranking metrics) porte sur l’analyse de 84 millions de pages et 3,5 milliards de visites. La réponse est sans ambiguïté : « Les pages avec contenu texte suffisant (zone principale) génèrent 3,7 fois plus de visites SEO que celles qui en manquent ! »

Pages zombies et contenus améliorables

Autre point important à retenir : il est possible de mesurer le fait que votre site contient des pages de faible qualité. C’est ce que l’auteur de Webrank info appelle mesurer le nombre de pages zombies.

Après une estimation par un professionnel du contenu web, il est possible de réécrire partiellement ces pages qui contribuent à minimiser votre référencement web par rapport à d’autres pages plus performantes.

Cette approche très précise et méticuleuse du contenu produit, Contenus et Stratégies l’applique pour tous ses clients et ce ne sont ni des robots, ni des stagiaires sous-payés qui les produisent.

Avant d’accompagner nos clients, nous passons par une phase de compréhension approfondie de votre activité, aussi pointue soit-elle (cf. références industrielles où la technicité est omniprésente). Nous commençons donc à vous écouter-sachant qu’il faut souvent un temps d’appropriation et de compréhension de l’univers de chaque client. Cette approche paie pour le client sur le long terme. En effet, nous bâtissons ensemble, en équipe, en tenant compte de tous les paramètres (taille de l’entreprise, contexte de croissance ou de stagnation à cause d’un site et d’un contenu améliorable, culture d’entreprise, stratégie commerciale/marketing, etc) une stratégie éditoriale (puis digitale) de votre société.

En général, le client comprend vite l’intérêt de sous-traiter cette partie à des spécialistes. Le tout est ensuite d’être régulier dans cette approche. C’est ce qui fait clairement notre valeur ajoutée depuis plusieurs années.

Alors si vous estimez que oui, il est primordial d’investir dans un contenu web de qualité, adapté à votre entreprise et donc unique, vous pouvez nous contacter pour en parler ensemble. Une analyse régulière des nombres de connexions à votre site vous sera fournie au fur et à mesure (où vous les constaterez vous-même). D’après quelques retours clients, leur connexion web a considérablement progressé. Sans contenu adapté et suffisament structuré, tout le reste ne suffit pas (réseaux sociaux SEO, balises, vidéos, publicités en ligne, etc). Restant à votre écoute pour progresser ensemble dans ce domaine.

Frédéric NICOLAS-www.contenusetstrategies.com. Contact : frederic@contenusetstrategies.com


A l’heure des fake news, quel type de communication adopter ?

Un prototype de machine volante sur un salon industriel en 2018-contenusetstrategies.com Ph : Fr.N.

Le monde numérisé s’accélère et la sur-sollicitation de notre attention est de plus en plus forte. Le « monde d’avant » bouge encore pas mal. En plus des résistances fortes qu’il sait activer, le « nouveau monde » dominé par les GAFA et les biotechs, l’ioT, l’intelligence artificielle, le big data n’en finit pas de creuser un fossé toujours plus grand entre les citoyens connectés et ceux qui refusent ce mode de vie ou ne voudrait pas le subir au quotidien.

Nous sommes en permanence soumis à des informations contradictoires. Pour les décideurs et les entrepreneurs, ce n’est évidemment pas de tout repos. Car cette frénésie permanente étouffe toute projection sur une stratégie de long terme. On le constate depuis quelques années au niveau politique notamment.

Finies les anticipations et les projections sur des marchés ou des secteurs qui changent car soumis à une concurrence mondialisée de plus en plus acérée. Certains titans de l’économie connaissent un retournement de marchés de manière assez violente, d’autres disparaissent alors qu’on avait l’habitude de les voir dans le paysage du commerce de détail (retail) depuis tant d’années.

Les raisons sont parfois claires : « ils n’ont pas suffisamment pris le virage numérique », ou bien suite à scandale lié à son dirigeant ou des assauts massifs de sociétés concurrentes qui ne jouent ni avec les mêmes règles, ni la même fiscalité/coût salarial.

Une brève histoire du futur : YN. Harari nous prévient

En lisant Homo deus et Sapiens de Yuval Noah Harari, chercheur en histoire et diplômé d’Oxford qui sont des best sellers d’anticipation du monde vers lequel l’humanité se dirige (en partie), on assiste comme spectateur à un film d’anticipation aux modes de vie changés qui nous attendent.

Sans pour autant l’avoir désiré ou sollicité. Sa vision est clairvoyante et ultra connectée à de nombreuses innovations planétaires qui font de nous des citoyens et consommateurs toujours plus reliés numériquement et donc dépendants.

Bien sûr, l’information y tient une bonne place mais aussi tout ce qui est lié à nos traces numériques, celles qu’on laissent un peu partout en achetant en ligne, en commentant, en partageant, en aimant des publications sur nos réseaux sociaux habituels (Facebook mais pas que…)

Données qui sont le carburant des GAFA, qui les analysent puis les revendent, la plupart du temps à notre insu.

A l’heure où les États-Unis ont-enfin décidé de s’intéresser à ce problème planétaire qui impacte notre économie et nos modes de vie, et ouvrir des enquêtes concernant Google et sa position dominante dans 50 États américains, Facebook devrait suivre, suite au scandale Cambridge Analytica.

Epoque de suspicion et accélération du rythme

Pas facile pour la plupart des marques ou des entreprises de trouver un canal durable de communication, appuyé par des réseaux sociaux démultipliant les messages. Simultanément, pour accompagner cette mutation de civilisation parfois assez violente, on assiste à la montée en puissance des fake news. Toute une série de contre-feux médiatiques ou digitaux connectés à des communautés d’opinions (économiques, religieuses, politiques, parfois les 3) se sont mis à l’oeuvre pour déstabiliser les repères de « l’ancien monde »…et bien sûr récupérer le maximum de laissés- pour-compte et adversaires de ce nouveau monde.

On avance, en tant que consommateur ou citoyen dans l’ère de la suspicion généralisée (politiques, chefs d’entreprises, industriels, agriculteurs, médias…). Fini donc les communications mass médias dans tous les domaines. Il y aura toujours un lobby ou une communauté de consommateurs, de citoyens (dont le nombre n’ est parfois pas toujours représentatif par rapport à l’opinion générale) qui saura se faire entendre sur la toile puis certains médias…

Au moment où la France rentre dans un épisode de renouvellement démocratique-à savoir les fameuses municipales– espérons que nous prenions le maximum de recul pour ne pas sombrer dans les communautarismes bloquants, phénomène parfaitement analysé par Jérôme Fourquet, directeur « opinions et stratégies d’entreprises » de l’IFOP dans son ouvrage « L’archipel français » qui donne un état des lieux chiffré et argumenté de nos multiples territoires.

Face à cet emballement souvent anxiogène pour nombre d’entre nous, il est nécessaire de prendre un maximum de recul. Pas toujours évident pour une société, où son/sa dirigeant(e) sont soumis à une pression croissante.

C’est pourquoi il semble nécessaire pour un décideur de bien se faire accompagner dans ce domaine, et, si possible, par un regard externe à l’entreprise, où chacun défend légitimement son rôle et ses intérêts. Et où la prise de recul devient souvent très difficile quand on est immergé au quotidien dans le développement de son activité.

Il semble qu’il n’y ait plus une mais de multiples possibilités de communications adaptées aux marques et aux sociétés. L’expérience de situations rencontrées dans de nombreux secteurs et le dosage des messages permettent de s’adapter aux clients et à leurs besoins toujours plus spécifiques.

Bonne rentrée à vous et beaucoup de nouveaux projets enthousiasmants!

Nous restons à votre écoute pour vos besoins en matière de conseils en stratégies éditoriales et digitales. Sans emballement mais en connaissance des principaux leviers de visibilité et de maîtrise de votre communication.

Contenusetstrategies.com copyright- frederic@contenusetstrategies.com- photo DR


Contenusetstrategies.com vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année !

Alors que notre pays connait tant de mutations, entre autre liées au changement de modèle économique dans de nombreux secteurs de l’économie traditionnelle, je tenais à vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année pour cette année 2018 assez mouvementée économiquement depuis quelques semaines. 

Plus que jamais, l’actualité nous l’a démontré : l’usage des réseaux sociaux bouleverse de manière profonde et durable notre rapport à la démocratie et nos habitudes de citoyens et acteurs de l’économie. 

Bien utilisée de manière maîtrisée, une véritable stratégie éditoriale et digitale porte ses fruits de manière durable, au bénéfice d’une entreprise ou d’une marque. En complément d’une présence numérique globale : bon référencement, webdesign clair de votre site internet, animation constante d’un blog de qualité, usage réfléchi et dosé de certains réseaux sociaux, production de rédactionnels qualitatifs… 

Cette année 2018 a été particulièrement consacrée à la formation pour tout type de publics : salariés, étudiants, adultes en repositionnement professionnel…tout en continuant à accompagner nos client(e)s que nous remercions pour leur confiance.

Au delà de cette nécessaire sensibilisation, nous souhaitons plus que jamais être à vos côtés en 2019 à travers un accompagnement personnalisé, en entreprise. 

Alors n’hésitez pas à nous interroger en regardant nos différentes offres de services que nous pouvons adapter à vos besoins spécifiques de manière ultra-personnalisée. 

Rechargez bien vos batteries et rendez-vous en 2019 ! 
Joyeux Noël à vous et votre équipe ! et pleins de projets avec contenusetstrategies.com pour 2019…

Frédéric NICOLAS
Tél : 06 62 12 84 30
frederic@contenusetstrategies.com
www.contenusetstrategies.com

Photo copyright Fr.N. Marché de Noël en Alsace. 



Tendances web et e-commerce lors du salon Paris Retail week 2018

Une position d’Amazon moins dominante sur la mode en France que sur d’autres marchés. source Kantar world panel-Sept2018-fr.N. Dr

Petit retour sur le salon Paris Retail week (ou plutôt salon du e-commerce qui en est en fait à sa 17ème édition) qui s’est tenu la semaine dernière à Paris, porte de Versailles. Si le e-commerce continue de progresser inégalement selon les secteurs, la tendance est à une complémentarité entre magasins physiques et sites web, intégrant désormais obligatoirement la gestion de communauté web clients en BtoC comme en BtoB sur les réseaux sociaux.

Les exposants sont toujours aussi nombreux au désormais traditionnel salon de rentrée dédié au e-commerce. Relooké Retail pour véritablement s’adapter au marché mondial qu’est le e-commerce, le salon -anciennement du e-commerce, né à Paris peu après l’an 2000, donne en général bien la tendance du marché du e-commerce, qui depuis ces 17 dernières années, s’est véritablement stabilisée mais continue à prendre des parts de marchés auprès de consommateurs de plus en plus convaincus par le digital.

La plupart des marques et gros magasins physiques ont désormais leur propre site web proposant (ou pas) une solution de e -commmerce. Le webdesign est devenu de plus élaboré pour répondre au plus près des attentes des consommateurs et cela, sur les différentes utilisations clients : smartphone, PC (ou Mac) et tablette. Le responsive design est bien souvent devenu la norme dans toute création ou refonte de site internet coporate.

Enfin, après une bonne dizaine de participations à ce salon depuis sa création, les professionnels du secteur reconnaissent l’impact essentiel du contenu de qualité pour assurer un référencement durable et pas uniquement lié au référencement payant (Google et Facebook ads), parfois complémentaire mais pas toujours essentiel.

De même, le management de communautés web via les réseaux sociaux est devenu déterminant pour le positionnement de la marque de l’entreprise ou du produit en question. De plus, il sert bien sûr à la marge -mais de manière de moins en moins négligeable- au référencement et à l’entrée de leads clients, nouveaux ou habitués à la marque.

Là aussi, les techniques de référencement durables et éthiques se sont considérablement perfectionnées, en intégrant de très nombreux paramètres, bien souvent imposés par Google et Facebook. Mais aussi du bon sens et le respect de règles de base sans quoi, ce référencement perd en pertinence et surtout sur la durée.

Quelques chiffres de la croissance continue en e-commerce

D’après la dernière étude de la FEVAD*, fédération e-commerce et vente à distance, « les Français ont dépensé 22 milliards d’euro sur internet au 2ème trimestre 2018, soit une progression de 14,4%. Le montant moyen d’une transaction (produits et services) continue de baisser ; il perd 4 euros en un an et passe à 63 euros. » Rien de grave si l’on en croit la FEVAD puisque le volume des transactions lui, « enregistre une hausse de 21%, soit au total 350 millions de transactions au 2nd trimestre 2018 ».

Du côté du retail précisemment, on surveille de près les parts de marchés gagnés par Amazon secteurs par secteurs sur le e-commerce et c’est une vision hégémonique du mastodonte américain qui se dégage, sauf sur certains secteurs encore épargnés dont le textile et la mode..en France !

Bien que le nombre de sites pure players augmente faisant mécaniquement augmenter l’offre (environ 20 000 nouveaux sites/an sont apparus) et que le nombre d’acheteurs semble suivre cette courbe, avec 480 000 nouveaux consommateurs en ligne recensés, selon Mediamétrie, il est clair que les grandes marques déjà bien connues et la plateforme Amazon raflent les premières places de vente en ligne.

 

+20% en un semestre sur les ventes aux professionnels

Une autre tendance est particulièrement notable puisqu’elle concerne un marché plus petit en nombre mais beaucoup plus important en volume : celui de la vente en ligne aux professionnels.

Ici, il y a encore de très belles places à conquérir puisque ce marché B to B tend à se numériser progressivement, selon les secteurs. Les TPE, PME, PMI ont tout intérêt à y aller progressivement car il peut y avoir des parts de marché complémentaires en plus du chiffre d’affaire déjà apporté par les commerciaux qui connaissent parfaitement leurs clients et leur secteur. Pas évident pour les pure players de se faire une place au soleil car bien souvent, les relations commerciales et de vente sont anciennes et se font dans un environnement bien défini où chacun sait ce que la concurrence fait. Néanmoins, bien dosé, sur certains catalogues produits où la logistique permet une livraison et une installation professionnelle, le fait de vendre une partie de son catalogue en ligne peut permettre d’augmenter le chiffre d’affaires. Selon le panel iCE (qui rassemble plus de 100 sites grand public, e-tourisme et ventes aux professionnels (20 sites), la partie ventes aux professionnels a connu une progression de 20% sur le 2nd semestre 2018.

Ce type de mutation demande une assistance de tous les instants par une équipe de professionnels maîtrisant le cycle client BtoB en ligne, le webdesign, le contenu (pour un référencement effectué à la base), mais aussi toute la communication nécessaire à rassurer les clients habituels et ceux à convaincre de payer en ligne (notamment via les réseaux sociaux bien calibrés)…Nous restons à votre disposition pour vous conseiller, vous guider vers les bonnes décisions dans cette transition numérique globale. Grâce à un réseau de professionnels expérimentés pratiquant ce domaine du web et du e-commerce depuis plus de dix ans.

Frédéric NICOLAS-consultant éditorial et digital-www.contenusetstrategies.com

 

*Etude FEVAD du 10 septembre 2018 sortie à l’occasion du salon Paris Retail week-Porte de Versailles. Portant sur des sites marchands leaders dans leur secteur, de 9 plateformes sécurisées de paiement représentant près de 200 000 sites e-commerce.


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