Référencement naturel : le contenu texte (adapté) est roi pour Google

Après des années de changement de cycles ou de modes concernant le référencement naturel, le seul qui est durable même si vous ne prenez aucune publicité payante en ligne demeure bel et bien un article avec un texte élaboré, parfois assez long, parfois plus court mais toujours unique. A travers plusieurs changements d’algorithmes successifs, Google revient aux basiques : valoriser un texte si possible informatif lié à une entreprise. Tour d’horizon sur ce qui fonctionne pour que votre site soit lu et vu.

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Contenusetstrategies.com vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année !

Alors que notre pays connait tant de mutations, entre autre liées au changement de modèle économique dans de nombreux secteurs de l’économie traditionnelle, je tenais à vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année pour cette année 2018 assez mouvementée économiquement depuis quelques semaines.  Lire la suite « Contenusetstrategies.com vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année ! »

2018 : année de maturité numérique et de stabilisation économique ?

Après toutes les innovations survenues ces dernières années dans la secteur du digital, il semblerait que les grands acteurs du web et du digital aient compris qu’il fallait stabiliser et assainir leur écosystème. Tant mieux pour ses acteurs professionnels mais aussi pour les clients.

Au même titre que Google avait changé à deux reprises ses algorithmes (Panda puis Penguin) afin de rétrograder le référencement souvent très artificiel de sites étant devenus de véritables annuaires tellement l’échange de liens (backlinks) entre sites étaient devenus une pratique courante pour doper son propre référencement, puis privilégier l’originalité des contenus pour éviter le duplicate content sur les sites, les réseaux sociaux que sont Facebook et Twitter ont décidé d’agir pour tenter de nettoyer tous les acteurs qui ne jouent pas franc jeu.
Tout d’abord, ce qui attendu par chaque utilisateur concernant Facebook : faire une chasse impitoyable aux fake news.

Chasse aux fake news chez Facebook

On le constate de plus en plus à postériori : la rumeur et les informations non vérifiées pullulent sur le web, remettant en cause des pans entiers de la démocratie. Il arrive même parfois que les utilisateurs un peu naïfs répercutent ces légendes urbaines : « bein, oui, je l’ai vu sur Facebook ».
Vu que de moins en moins de monde prend le temps de faire sa propre revue de presse en consultant différents titres de presse d’avis différents pour se faire sa propre opinion, au delà des manipulateurs et influenceurs professionnels, la qualité même de certains professionnels de l’information est trop souvent remise en cause, à grands renforts de faiseurs d’opinion et autres influenceurs vus et revus sur certains plateaux télé…

Les réseaux sociaux obligés de revenir à leur fonction première

Facebook a annoncé qu’il allait consacré cette année 2018 à faire la chasse aux fausses nouvelles propagées sur son réseau. Bonne nouvelle ! Ainsi, les inscrits retrouveront peut-être le plaisir de l’utiliser comme à l’origine de sa création : tenter de recréer un peu de lien social.
Philippe Breton, chercheur au CNRS l’annonçait dans un livre paru en 2000 : « Le culte de l’internet, une menace pour le lien social ? ». Même si nombre de ses prédictions se sont avérées exactes, concernant la dépendance de plus en plus grande du monde entier à internet et au numérique en général, les progrès générés par cette économie numérique sont tout de même concrets : explosion du e-commerce, possibilité de comparaisons gigantesques tant sur le prix que la qualité, accès à la connaissance rendue mondiale, etc.

Fin espérée des sociétés d’achat de faux fans et followers

Quant à Twitter, selon Presse Citron du 29 janvier 2018, le blog de l’innovation, une enquête est ouverte pour tromperie et usurpation d’identité vis à vis des sociétés vendant des faux followers. Excellente nouvelle pour apurer des comptes personnels avec un nombre totalement disproproportionné de followers quant à leur influence réelle, ce type de pratiques jetant le discrédit sur une partie des professionnels du digital, poussant des attentes clients incompatibles auprès des sociétés pratiquant Twitter avec éthique, c’est à dire comme un réseau rapide et efficace pour informer vite et efficacement son environnement de véritables followers.

Cette recherche d’authenticité et de retour à plus de sens est généralisée : le #MadeinFrance accompagne la réindustrialisation qui va être longue dans notre pays après des années et des années de délocalisations. Face à la crise agricole impitoyable que subissent nos producteurs, le besoin de revenir à une économie circulaire, de consommer local va durablement remettre en cause le modèle de la grande distribution qui n’a cessé de compresser les marges des producteurs ces dernières décennies.
Dans tous ces domaines, il est urgent de revenir à plus d’authenticité et de sens. Et pénaliser les pratiques néfastes pour l’usage pourtant toujours plus forte des réseaux sociaux (voir l’illustration de l’usage des médias sociaux en 2017-Harris Interactive).
Espérons que 2018 soit bien l’année de la maturité numérique, qui devrait accompagner une reprise économique visiblement amorcée.

Frédéric NICOLAS-consultant éditorial et digital-www.contenusetstrategies.com

Infographie : Baromètre annuel des usages des médias sociaux en France en 2017 -source Harris Interactive copyright

Des offres étudiées et adaptées à vos besoins

De l’analyse au consulting  :

  • Offre 1 : Refondre la stratégie éditoriale de votre site internet (+33 06 62 12 84 30)

Une analyse ciblée et une refonte réalisée par un professionnel de l’information.

Vos documents professionnels, votre site internet ont besoin de quelques axes d’amélioration en matière éditoriale et vous avez besoin de rédiger une version adaptée à vos objectifs commerciaux et marketing. Ce travail se fait en concertation avec vous qui connaissez bien mieux que personne votre entreprise, vos clients et vos objectifs commerciaux.

Journaliste en presse quotidienne puis fondateur d’un portail web axé économie, je vous propose de relire votre rédactionnel dans le détail, d’accorder toute son importance à la présentation des informations par rapport à votre cible commerciale. Ensuite, nous ferons évoluer ensemble vos supports de communication web et print selon vos objectifs.

Presse écrite et édition-références 2016

 

  • Offre 2 : Vous accompagner dans la mise en oeuvre de vos réseaux sociaux :

Donnez un impact maximal à vos réseaux sociaux !

Vous avez un nouveau site responsive design et prévu la place pour des réseaux sociaux. Vous souhaitez être accompagné pour leur mise en oeuvre par rapport à votre activité spécifique (B to B, B to C, e-réputation).

Pratiquant les réseaux sociaux depuis plusieurs années, connaissant leur impact professionnel, je vous propose d’analyser à vos côtés les réseaux choisis pour votre entreprise.

Afin de mettre en place une véritable stratégie digitale et optimiser votre visibilité web, nous mettons en oeuvre en synergie avec votre équipe l’usage retenu, réseau social par réseau social, pour être efficace dans votre secteur.

 

différents types de RS-plaquette
Les réseaux sociaux deviennent incontournables dans toute stratégie de communication-source Ifop

  • Offre 3 : Animer vos réseaux sociaux de manière externalisée :

Vous avez conscience de l’importance du poste « communication digitale » au sein de votre propre stratégie de développement.
Vous souhaitez externaliser ce poste en confiant la stratégie digitale à un spécialiste qui possède une forte culture éditoriale et d’entreprise.

Après avoir recueilli vos besoins, identifié votre coeur de métier et vos attentes, nous mettons en place ensemble une stratégie qui corresponde à votre démarche commerciale, marketing et communication.
Je vous accompagne lors d’une mission définie pour animer vos pages, groupes Facebook, fils Twitter, autres réseaux choisis afin d’assurer une présence digitale homogène. Pas d’automatisation via des plateformes mais une véritable personnalisation avec une stratégie éditoriale différente selon chaque canal.
La mission nécessite ponctuellement une présence en entreprise avec vos équipes et une véritable implication de l’entreprise.

prix innovation-Polytechnique-16 juin 2016-Fred-rouge-digital au service du tri avec Suez innovation

Je reviendrai vers vous dès que possible pour répondre à votre attente spécifique et définir à vos côtés les solutions à apporter à vos besoins.

Frédéric NICOLAS, consultant en stratégies éditoriales et digitales/rédacteur (15 ans d’expériences print et web)

Petit billet estival sur les médias et l’importance de revenir au recul dans l’info !

L’été est la période idéale pour prendre du recul par rapportaudience-billet-été 2016 au rythme effréné de nos vies quotidiennes. Voici quelques réflexions qui n’engagent que moi mais que je partage avec vous pendant une période qui va être plus calme, avant la rentrée.

A peine revenu de vacances, quelques petits jours comme beaucoup d’entrepreneurs dans ce pays, passés sans allumer la télévision et en consultant le moins possible mon smartphone pour voir les mails pros et quelques posts facebook, me voilà à nouveau submergé par une information nauséabonde, passée en boucle par la plupart des télévisions, « grandes » chaînes confondues…suite au récents attentats aussi lâches qu’atroces.

Je précise que je suis journaliste depuis 1997, date de l’obtention de ma première carte de presse, qui signifiait une étape et une première reconnaissance professionnelle. Ayant longuement fréquenté plusieurs rédactions régionales ou nationales puis choisi de créer ma petite agence à dominante économique, en ligne dès 2005, afin de suivre l’actualité des TPE-PME-PMI, j’ai toujours pris mes distances avec la télévision, même si je reconnais que de nombreux reportages et grands reportages prennent toute leur dimension à l’écran. Ayant connu quelques très bons journalistes d’investigation ou des grands reporters admirables pour leur capacité à prendre du recul sur l’information, j’ai été abreuvé aux articles de Françoise Giroud, ancienne fondatrice de l’Express, à la plume incisive de Jacques Julliard (Nel Obs) ou encore aux livres de Philippe Labro et son sens de l’écriture.

Toujours plus vite, de moins en moins de recul

Ayant choisi dès 2005 de me consacrer au journalisme en ligne puis, dès 2007, à la puissance émergente des réseaux sociaux, j’ai fait deux formations dans ce domaine en 2009 puis en 2012 histoire de me mettre à jour professionnellement.

Suivant par réflexe les informations quotidiennement comme la plupart des citoyens qui s’intéressent à l’actualité de leur environnement, j’avoue que j’ai de plus en plus de mal à accrocher à la recherche de sensationnel, à la précipitation pour avoir l’info en 1er...avec toutes les dérives qui impactent durablement la crédibilité de certains médias. Les chaînes en continu à l’américaine ont d’abord répondu à une demande. Aujourd’hui, ce modèle sature l’opinion publique et pose parfois des problèmes d’indigestion voire de dépression continue chez certains spectateurs. L’ambiance de morosité n’aide clairement pas à redonner confiance à notre pays. Et pourtant, nous en avons besoin d’une manière vitale. A l’heure où tant de forces vives créent des start-ups ou des initiatives innovantes en France.

Audience en baisse à la TV

Avec l’arrivée des réseaux sociaux, le phénomène n’a fait que s’amplifier dans la mesure où « tout le monde devient un peu son propre média ». Nous vivons désormais dans une connexion quasi-permanente avec un manque évident d’analyse, de recul et un affaiblissement de la notion de médiateur que sont les professionnels des médias. Ce type de dérives impacte jusqu’aux politiques qui cherchent de plus en plus à suivre l’énorme machine médiatique, laquelle ne semble jamais s’arrêter. Cette distance nécessaire à la compréhension de l’actualité et du monde dans lequel nous vivons fait cruellement défaut.

L’érosion confirmée des audiences télévision des grandes chaînes semble inexorable au profit des réseaux sociaux, des contenus personnalisés, des émissions à regarder en podcast (radio, web…) si l’exigence d’une plus grande qualité d’information et d’analyse ne voient pas le jour.

Les réseaux sociaux deviennent bien souvent la première source d’information par leur usage. C’est un constat depuis l’explosion des smartphones. Bien utilisés, les réseaux sociaux ne sont pas un perpétuel maelstrom qui mêle l’anecdotique aux informations plus durables. Pour cela, il vaut mieux prendre le temps de se poser et ne pas confier l’utilisation de vos réseaux sociaux d’entreprise sans auparavant avoir défini une certaine culture et connaissance de votre entreprise. Sans quoi, la perte de sens sera la même que celle que subissent les grands médias TV.

En espérant qu’on puisse sortir de l’audience à tout prix, de cette trash presse qui nivelle les instincts par le bas, je vous souhaite malgré le contexte grave qui touche notre pays un excellent été pour prendre du recul. Rendez-vous en Septembre !

Fr.N.

30 000 entrepreneurs ont participé à l’événement organisé par BPI à Bercy Accor Arena

innogeneration-big-article cets-mai 2016Pour une seconde édition de #Innogéneration BIG (BPI Inno Generation), les entrepreneurs, startupeurs et chefs d’entreprises très confirmés ont pu échangé durant 24 heures. Prometteur en ce qui concerne l’esprit d’entreprise en France.

Les 25 et 26 Mai, grâce aux réseaux sociaux, aux newsletters et au travail de fonds d’une équipe mobilisée pour cet événementiel national qui s’est déroulé dans un lieu rassembleur, l’ancienne salle de concert de Bercy rachetée et gérée par le groupe leader de l’hôtellerie Accor a pu rassembler un public habituellement peu disponible : de grands entrepreneurs mais surtout des PME, PMI, TPE et start-ups, sans oublier toute une génération qui fourmille d’idées de nouvelles activités.

Sur le modèle de La Tribune qui a totalement repensé son business-model autour d’événements régionaux (Bordeaux, Montpellier, Toulouse), BPI France, la banque publique d’investissement qui a permis à des milliers de PMI, PME de survivre pendant la crise implacable qu’a traversé notre pays depuis 2008, a réussi son opération de mobilisation événementielle dans un lieu qui a vu défiler tant de groupes et de grands événements sportifs ces trente dernières années : l’immense salle de concert de Bercy.

Image positive de la France innovante

Symbole des temps qui changent : depuis la loi Dutreil de 2003, le lancement du statut d’auto-entrepreneur d’Hervé Novelli en août 2008, et la montée en puissance du crowdfunding et des start-ups, les entrepreneurs ne sont plus relégués dans le bureau sombre d’un expert-comptable à vérifier que tout est bien en règle avec l’administration (bien que cela demeure le quotidien de chaque entreprise). Certains ont désormais le droit de monter sur la scène et transmettre leur expérience, leur énergie afin de resituer l’image de la France dans le secteur des affaires, de l’innovation, du bâtiment, des télécoms, etc, laquelle est plutôt gratifiante et recherchée.

Une part belle était donnée aux régions françaises, en leur réservant des espaces de discussion et d’échange entre chefs d’entreprises impliqués sur le terrain, acteurs de l’innovation et conseillers-accompagnateurs. Ce qui n’était pas le cas lors de la 1ère édition, plutôt parisienne.

Collectif et échanges réels

Il est évident que c’est le collectif qui prime et les synergies inter-régionales, possibles grâce à internet et aux réseaux sociaux en 2016. L’isolement, y compris de grandes structures n’est plus d’actualité. Elles doivent écouter les TPE, PME, PMI car c’est souvent d’elles que provient l’innovation. En 24 heures, 450 speakers représentatifs de ces changements dans l’hexagone -mais ouverts au monde- ont pris la parole. L’époque d’Ubifrance est bien révolue et à cet événement étaient représentés des bureaux de Business France (ex Coface) ouvrant potentiellement 113 marchés mondiaux.

Les conférences pros et les ateliers, sans oublier les rendez-vous B to B ont permis d’échanger et d’élargir leur réseau à de très nombreux participants. L’illustration par l’exemple que le web et les réseaux sociaux ne remplaceront sans doute jamais les échanges réels pour travailler ensemble. Même s’ils demeurent cruciaux pour attirer l’attention.

Revivre l’événement : http://www.bpifrance.fr/Vivez-Bpifrance/Actualites

Frédéric NICOLAS-www.contenusetstrategies.com- photo DR-frednicolas17@gmail.com

Avec le digital, la presse innove à nouveau !

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Lors de la 9ème édition de La Presse au futur, de nouvelles innovations sont présentées. Voici quelques tendances encourageantes.

Beaucoup d’entre vous ont peut être entendu parler du rachat par le groupe Le Figaro du site L’Internaute, sans doute un des sites les plus anciens du web et au trafic web digne d’une locomotive, compte tenu de toutes ses niches de lectorats et newletters thématisées. Comme l’a déjà fait ce groupe de presse qui a pris le virage digital dès le début, c’est à dire il y a une petite quinzaine d’années, l’équipe Benchmark en place continue à fonctionner avec son immense base de données, une pépite convoitée par beaucoup d’annonceurs. Marc Feuillée, le directeur général du groupe de presse en est convaincu.
Autre acteur de poids dans la presse hexagonale, Rolf Heinz de Prisma Média est venu parler de son approche lors de la conférence : « Les nouveaux business models de la presse ». Lui aussi croit aux données (les fameuses datas) pour doper le trafic entrant de ses nombreux titres. Ce qui n’empêche pas le groupe d’oser sortir quelques nouvelles formules print sur des cibles bien déterminées : les seniors femmes (Serengo) et les générations Y (As you like, alimenté de contenus issus de blogs).
La presse quotidienne régionale représentée par Olivier Gerolami, le Pdg du groupe Sud Ouest, souhaite s’attaquer à quelques chantiers digitaux. Après avoir intégré quelques titres spécialisés (vins du sud, un blog rugby créé par un passionné), le dirigeant pense qu’il y a un vrai marché pour vendre des données microlocales à des collectivités ou des entreprises (d’après la mine d’or d’information à laquelle a accès la presse régionale). Encore inexploité, le marché semble réel.

Diffusion via smartphones et tablettes plus fluide

Côté diffusion, le cas Zeens, une start-up créée sous la tutelle de Presstalis est intéressant. Grâce à une application développée pour tout type de devices (smartphones, tablettes), Zeens publishing distribuait déjà 120 titres en août 2015 (marché estimé à 3000). Une aubaine pour des tirages plus confidentiels ou des revues spécialisées dont l’audience est monétisée et démultipliée via le digital. Deux chiffres à retenir : les ventes numériques représentent 25% des tirages du journal Le Monde et 20% des Echos en 2015. Même si le journal papier a encore toute sa légitimité ( JDD du dimanche par exemple), les titres ont désormais les moyens de vendre via ce canal de manière fine.

Réseaux sociaux pour démultiplier l’audience

En plus des réseaux déjà existants et particulièrement performants que sont Twitter, Facebook, Linkedin,… un réseau à suivre vient de voir le jour : Tokster, crée par le groupe Gratuits pros et Les clés de la Presse. Il s’adresse exclusivement aux professionnels via 17 chaînes d’actualité thématiques (bâtiment, restauration, environnement…). 20 000 professionnels et de nombreuses entreprises y ont déjà adhéré. L’occasion d’échanger autour d’un secteur dans lequel on exerce comme professionnel.

Côté marketing et publicité, les acteurs sont parfaitement en phase avec ses innovations : enchères de bandeaux publicitaires en temps réel (RTB), implémentations de vidéos interactives façon gamers, publicité incluse dans votre mailing…Après quelques années difficiles, il semble que tous les outils soient réunis pour monétiser et augmenter tout type d’audience web/print. Reste aux supports B to B ou B to C à trouver des lecteurs exigeants et curieux.

Fr.N. photo DR (http://www.lapresseaufutur.com/)

 

Retour sur Futur en Seine édition 2015

Le festival Futur en Seine rassemble start-ups, chercheurs et professionnels liés à l'économie digitale chaque année en juin à Paris.
Le festival Futur en Seine rassemble start-ups, chercheurs et professionnels liés à l’économie digitale chaque année en juin à Paris.

Pour une première participation à Futur en Seine au CNAM et à la Gaieté Lyrique, j’ai été bluffé par le niveau des start-ups choisies pour représenter ce qui va faire l’économie de notre futur. Les start-ups présentes à la Gaité Lyrique sont tous aussi liées à la rupture d’innovation. Petit retour sur l’évènement du digital.

Créé en 2009, le festival Futur en Seine a d’abord été très parisien, avant de s’installer dans quelques villes de la région parisienne, en proche couronne pour le moment, Haut de Seine en tête. Avec 78 000 visiteurs en 2014 et quelques 7500 fans sur Facebook, ce rassemblement des dernières innovations numériques françaises (et européennes) est devenu un passage important pour de nombreuses start-ups souhaitent être visibles, trouver des investisseurs, des partenaires ou intéresser des marchés, pour certains, mondiaux.

Recharger sa voiture électrique chez l’habitant

Parmi les pépites croisées, la présence de la société Social Charging, société hollandaise positionnée sur le rechargement de véhicules électriques via une application de cartographie permettant aux conducteurs de villes hollandaises est marquante. Au-delà de bornes électriques cantonnées aux seules grandes villes, type Paris, Bordeaux, etc,  Social Charging a entrepris de cartographier la Hollande. La nouveauté, c’est que les utilisateurs de véhicules électriques peuvent aller recharger leur véhicule chez les particuliers partenaires du programme, ces derniers étant rémunérés. Compte tenu de la densité de population forte en Hollande, la start-up se développe de manière exponentielle et devrait viser la France et les Etats-Unis pour son développement futur, après quelques millions d’euros ou de dollars levés.

Domotique : contrôle de votre consommation électrique

Autre société lancée en 2014, Qinergy, jeune pousse de Budget Telecom (Montpellier) spécialisée sur les économies d’énergies en temps réel sur votre facture d’électricité. Alors qu’un foyer sur 5 peine à payer ses factures d’énergie, suite à une compression du pouvoir d’achat et une véritable explosion des factures de sociétés autrefois monopolistiques, cette solution propose de se greffer sur votre compteur  et permet via une application de suivre en temps réel les sources de consommation électriques de votre appartement ou maison. La promesse ? Environ 80 € de baisse/an sur votre facture. Mieux que Direct énergie ou d’autres prestataires, les deux étant cumulables pour véritablement contrôler quel appareil surconsomme, alors que vous n’en avez pas besoin. Pendant que Linky, le « compteur intelligent » semble assez lent à se déployer, cette start-up devrait trouver un écho en France.

La cabine médicale : e-médecine

L’idée de créer cette cabine médicale capable de diagnostiquer des patients à distance est née de la volonté d’un médecin ayant travaillé à l’étranger puis en France. Le Dr Baudino, en créant H4D dans le sud de la France devrait apporter une solution supplémentaire pour combler un déficit de médecins savamment entretenu par certains lobbies et par la même occasion, une partie du déficit abyssal de la sécurité sociale française. Autre innovation, ce « gros objet connecté » va pouvoir proposer à des patients en zone rurale d’avoir des soins d’aussi bonne qualité qu’en ville, à Paris, grâce à cette cabine permettant les consultations courantes via la télémédecine. Validée Iso au niveau européen, son marché est au moins européen. A suivre de près sur www.h-4-d.com.

La France du digital et la révolution en cours liée au numérique, aux objets connectés et aux applications innovantes a encore de beaux jours devant elle. Les réseaux sociaux couplés à une stratégie éditoriale et digitale ciblée sont incontournables pour le développement et la visibilité de ce type de start-ups particulièrement prometteuses.

Frédéric NICOLAS-www.contenusetstrategies.com– photo DR-frednicolas17@gmail.com

Les fournisseurs de l’hôtellerie innovent mais ne le font pas assez savoir

Mr P. de Montclos, PDG de Garnier-Thiebaut, basé dans les Vosges-Lorraine-distribué dans de nombreux hôtels du monde entier. Photo : Eric MANGEAT/GP-Copyright-contenusetstrategies.com
Mr P. de Montclos, PDG de Garnier-Thiebaut, basé dans les Vosges-Lorraine-distribué dans de nombreux hôtels du monde entier. Photo : Eric MANGEAT/GP-Copyright-contenusetstrategies.com

Alors que le magazine 60 millions de consommateurs a mis le nez dans la cuisine très rentable des OTA présents sur les sites de réservation en ligne (hôtellerie et voyagistes), les hôteliers commencent à s’organiser pour reprendre en main leur communication. La chute de fréquentation due aux attentats du 7 janvier devrait rebattre les cartes de cet écosystème web qui dévore les marges des hôteliers et de leurs fournisseurs.
La SNCF a annoncé à grand renfort de blogs spécialisés sa mutation vers la digitalisation. Tout comme Air France, ils pratiquent depuis de longues années le yield management (remplissage des sièges à différents prix pour voyager à plein).
Visiblement, une partie du secteur de l’assurance migre massivement vers l’utilisation des données clients et va investir des sommes conséquentes dans le cloud. Les grands comptes devraient suivre dans la plupart de leurs domaines. Qu’en est-il de hôtellerie ? Secteur très dynamique, le tourisme a intégré sa mutation digitale parmi les 1ers secteurs économiques. Les OTA (Booking, Expedia, etc) ont su conquérir le secteur au niveau mondial via les sites d’avis en ligne, impactant fortement les marges des entrepreneurs hôteliers. Accor a réagi en internalisant de plus en plus le modèle.
Attentats et inefficacité des OTA pour les hôtels
La période de vaches maigres que connaît depuis un mois l’hôtellerie de luxe parisienne suite aux attentats du 7 janvier 2015 a sans doute été une phase active de remise en question pour les managers indépendants. Les OTA ont beau cannibalisé les moteurs de recherche (Google, Yahoo…), ça ne suffit plus à faire venir les touristes. En effet, cette standardisation de l’industrie touristique semble prendre l’eau-malgré des rachats successifs aux USA- vis-à-vis de clients de plus en plus méfiants par les nombreux avis bidonnés postés par des concurrents, des clients râleurs professionnels, sans oublier les témoignages flagorneurs et faussement enthousiastes qui ne font plus illusion.
Depuis l’arrêt européen (cf. http://abrege.eu/3a91m) de mi-décembre 2014 permettant aux hôteliers de choisir librement leur prix sans en référer aux OTA (et ce malgré des contrats juridiques de droit américain), et d’après les témoignages d’hôteliers sur les forums spécialisés, les ruptures de contrat –arrivés à échéance- commencent à s’enchainer.
Assez logiquement, la reprise en main plus humaine et authentique de leur communication web devrait monter fortement en puissance en France dans les prochains mois. Au-delà de l’hôtellerie indépendante qui a bien compris le mécanisme tronqué –et rarement gagnant-gagnant des sites d’avis archi-saturés-les prochains à reprendre la parole légitimement sont les fournisseurs de ces mêmes hôteliers qui continuent à innover, comme constaté au dernier salon Equip’hotel qui s’est tenu à Paris. Charge à eux de faire mieux connaître la qualité de leur production souvent localisée en France et en Europe afin de toucher l’hôtellerie familiale et tisser des partenariats puis reprendre en main leur visibilité web.
Fr.N. www.contenusetstrategies.com copyright Fév 2015

L’hôtellerie indépendante et ses fournisseurs peuvent reprendre leur destin en main

C’est une décision qui est presque passée inaperçue car tombée avant les fêtes de Noël. Elle concerne les plateformes de réservation hôtelières (OTA). Trois autorités de la concurrence française, italienne et suédoise ont obtenu l’abandon de la parité tarifaire pour Booking.com. Grâce à une clause juridique contractuelle, les hôteliers devaient « consentir des conditions tarifaires aussi avantageuses que celles consenties aux autres plateformes, y compris leurs propres sites ! »

copyright GP
En fait, c’est la commission européenne qui aurait dû centraliser cette décision mais vu le contexte économique européen, nul doute que des cabinets d’avocats s’engouffreront dans la brèche pour d’autres pays également impactés par les marges captées par ces OTA en Europe.
Revenons à la France, première destination touristique dont l’hôtellerie indépendante et de chaîne est une véritable force alliant savoir-faire, compétences recherchées (cf. la réussite mondiale d’Accor) et dont la vitalité économique permet à des milliers de fournisseurs de vivre des retombées de la fréquentation touristique de la France, tout en innovant.
Monter en gamme, investir dans son hôtel
Le dernier gros salon en date du secteur, Equip’hotel, s’est montré particulièrement confiant et dynamique sur les tendances à l’investissement du secteur. Avec 111 064 professionnels présents dont 19 % d’internationaux, 250 animations en live, les retombées en matière d’investissement devraient se faire ressentir en 2015 en Europe et en France.
La montée en gamme de l’offre décoration et une offre « aménagement du bâtiment et des matériaux » était visible sur place. L’innovation est bien souvent présente chez les exposants ; et les hôteliers savent bien que pour s’adapter à l’explosion du modèle Air BnB (particuliers à particuliers avec des surprises possibles selon la qualité de l’appartement loué), ils doivent pouvoir continuer à jouer la carte de leur valeur ajoutée dans cette mutation sociétale de consommation. En bref proposer de plus en plus de services personnalisés (clientèle famille et business toujours plus exigeante), une propreté irréprochable, des conseils sur les endroits touristiques ou les facilités business proches et bien sûr des décorations, univers, meubles surprenants, design…Il y a des clientèles internationales et françaises pour chaque type d’hébergement. Elles sont désormais captables en grande partie grâce à internet, les réseaux sociaux et la fidélisation.
Faire connaître à sa clientèle ses efforts d’innovation
Tout l’enjeu de cette décision de Bruxelles devrait permettre à l’hôtelier indépendant de reprendre la main sur ses promotions destinées à son marché d’habitués, de consommateurs régionaux et nationaux, tout en continuant à se servir de manière dosée des OTA pour ajuster le Revpar (taux d’occupation), tout en connaissant bien les marges pratiquées (jusqu’à 17% !) ? Une fois cet équilibre retrouvé, ces hôteliers à taille humaine réinvestiront leurs gains dans une décoration unique, personnalisée, créant leur propre univers, ce qui fait le charme de nombreux hôtels indépendants sur tout le territoire. A condition de le faire savoir en étant accompagné dans leur stratégie digitale (réseaux sociaux), afin d’utiliser les mêmes canaux marketing que les grandes chaînes, avec ce petit plus (décoration, accueil, attentions spécifiques, humanisation du réceptif…) qui permet de fidéliser ses clients et de se différencier.
Quant à ceux qui souhaiteraient quitter les OTA mondiaux, des alternatives existent désormais avec le modèle associatif Fairbooking, une plateforme d’initiative hôtelière née en France pour redonner des avantages aux clients sans écraser les marges hôtelières. Autant de possibilités pour les acteurs indépendants de reprendre leur destin et leur communication (digitale) en main.

Fr.N. www.contenusetstrategies.com DR texte et photo-Stella Cadente-hôtel privé-Provins (GP/Fr.N.)

Contenusetstrategies.com est là pour vous accompagner et vous conseiller dans toutes ces étapes à mettre en place. Nous formons si besoin vos équipes dans le cadre de modules existants (deux formateurs : une experte du management et tourisme durable et un expert des réseaux sociaux et des stratégies éditoriales – et une pratique du secteur de l’hôtellerie depuis 10 ans en France et à l’étranger).