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A l’heure des fake news, quel type de communication adopter ?

Un prototype de machine volante sur un salon industriel en 2018-contenusetstrategies.com Ph : Fr.N.

Le monde numérisé s’accélère et la sur-sollicitation de notre attention est de plus en plus forte. Le « monde d’avant » bouge encore pas mal. En plus des résistances fortes qu’il sait activer, le « nouveau monde » dominé par les GAFA et les biotechs, l’ioT, l’intelligence artificielle, le big data n’en finit pas de creuser un fossé toujours plus grand entre les citoyens connectés et ceux qui refusent ce mode de vie ou ne voudrait pas le subir au quotidien.

Nous sommes en permanence soumis à des informations contradictoires. Pour les décideurs et les entrepreneurs, ce n’est évidemment pas de tout repos. Car cette frénésie permanente étouffe toute projection sur une stratégie de long terme. On le constate depuis quelques années au niveau politique notamment.

Finies les anticipations et les projections sur des marchés ou des secteurs qui changent car soumis à une concurrence mondialisée de plus en plus acérée. Certains titans de l’économie connaissent un retournement de marchés de manière assez violente, d’autres disparaissent alors qu’on avait l’habitude de les voir dans le paysage du commerce de détail (retail) depuis tant d’années.

Les raisons sont parfois claires : « ils n’ont pas suffisamment pris le virage numérique », ou bien suite à scandale lié à son dirigeant ou des assauts massifs de sociétés concurrentes qui ne jouent ni avec les mêmes règles, ni la même fiscalité/coût salarial.

Une brève histoire du futur : YN. Harari nous prévient

En lisant Homo deus et Sapiens de Yuval Noah Harari, chercheur en histoire et diplômé d’Oxford qui sont des best sellers d’anticipation du monde vers lequel l’humanité se dirige (en partie), on assiste comme spectateur à un film d’anticipation aux modes de vie changés qui nous attendent.

Sans pour autant l’avoir désiré ou sollicité. Sa vision est clairvoyante et ultra connectée à de nombreuses innovations planétaires qui font de nous des citoyens et consommateurs toujours plus reliés numériquement et donc dépendants.

Bien sûr, l’information y tient une bonne place mais aussi tout ce qui est lié à nos traces numériques, celles qu’on laissent un peu partout en achetant en ligne, en commentant, en partageant, en aimant des publications sur nos réseaux sociaux habituels (Facebook mais pas que…)

Données qui sont le carburant des GAFA, qui les analysent puis les revendent, la plupart du temps à notre insu.

A l’heure où les États-Unis ont-enfin décidé de s’intéresser à ce problème planétaire qui impacte notre économie et nos modes de vie, et ouvrir des enquêtes concernant Google et sa position dominante dans 50 États américains, Facebook devrait suivre, suite au scandale Cambridge Analytica.

Epoque de suspicion et accélération du rythme

Pas facile pour la plupart des marques ou des entreprises de trouver un canal durable de communication, appuyé par des réseaux sociaux démultipliant les messages. Simultanément, pour accompagner cette mutation de civilisation parfois assez violente, on assiste à la montée en puissance des fake news. Toute une série de contre-feux médiatiques ou digitaux connectés à des communautés d’opinions (économiques, religieuses, politiques, parfois les 3) se sont mis à l’oeuvre pour déstabiliser les repères de « l’ancien monde »…et bien sûr récupérer le maximum de laissés- pour-compte et adversaires de ce nouveau monde.

On avance, en tant que consommateur ou citoyen dans l’ère de la suspicion généralisée (politiques, chefs d’entreprises, industriels, agriculteurs, médias…). Fini donc les communications mass médias dans tous les domaines. Il y aura toujours un lobby ou une communauté de consommateurs, de citoyens (dont le nombre n’ est parfois pas toujours représentatif par rapport à l’opinion générale) qui saura se faire entendre sur la toile puis certains médias…

Au moment où la France rentre dans un épisode de renouvellement démocratique-à savoir les fameuses municipales– espérons que nous prenions le maximum de recul pour ne pas sombrer dans les communautarismes bloquants, phénomène parfaitement analysé par Jérôme Fourquet, directeur « opinions et stratégies d’entreprises » de l’IFOP dans son ouvrage « L’archipel français » qui donne un état des lieux chiffré et argumenté de nos multiples territoires.

Face à cet emballement souvent anxiogène pour nombre d’entre nous, il est nécessaire de prendre un maximum de recul. Pas toujours évident pour une société, où son/sa dirigeant(e) sont soumis à une pression croissante.

C’est pourquoi il semble nécessaire pour un décideur de bien se faire accompagner dans ce domaine, et, si possible, par un regard externe à l’entreprise, où chacun défend légitimement son rôle et ses intérêts. Et où la prise de recul devient souvent très difficile quand on est immergé au quotidien dans le développement de son activité.

Il semble qu’il n’y ait plus une mais de multiples possibilités de communications adaptées aux marques et aux sociétés. L’expérience de situations rencontrées dans de nombreux secteurs et le dosage des messages permettent de s’adapter aux clients et à leurs besoins toujours plus spécifiques.

Bonne rentrée à vous et beaucoup de nouveaux projets enthousiasmants!

Nous restons à votre écoute pour vos besoins en matière de conseils en stratégies éditoriales et digitales. Sans emballement mais en connaissance des principaux leviers de visibilité et de maîtrise de votre communication.

Contenusetstrategies.com copyright- frederic@contenusetstrategies.com- photo DR

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Vers la lassitude du tout marketing : place au storytelling durable

Plus que jamais, le besoin de sens et la capacité des clients et consommateurs à vérifier que ce que vous dîtes est vrai et vérifiable devient une nécessité à prendre en compte pour tous les responsables de la communication et du marketing.

Le storytelling est durable en terme de communication web. Ph : DR

C’est en lisant un interview assez longue d’un ancien collègue qui a eu la chance d’interviewer le général De Villiers (anciennement commandant des forces françaises, 5 étoiles), ayant sorti en l’espace d’un an et demi deux best sellers : Servir puis Qu’est ce qu’un chef ? que j’ai trouvé l’angle de mon article.

Ce dernier, juste avant de faire une conférence dans le Grand Nord Est de la France insiste bien sur la notion de confiance qui, en effet, demeure la base du commandement auprès de toute une équipe.

A l’heure où les consommateurs sont de mieux en mieux informés et à juste titre beaucoup plus exigeants qu’il y a encore une dizaine d’années, au moment où les dernières élections européennes ont bien insisté sur l’impérieuse nécessité de tenir-enfin- réellement compte de la sauvegarde de notre planète en portant dans de nombreux pays locomotives de l’Europe des listes représentant ces valeurs, il semblerait que la période du green washing ou du indboud marketing soit plutôt mal en point.

Besoin de reprendre son temps, de récréer un véritable lien social

Ces dernières années ont clairement vu une accélération du rythme digital et de la montée en puissance des réseaux sociaux et de l’intoxication-manipulation par certaines forces, lobbies ou même entreprises à l’échelle planétaire et régionale.

Un professionnel d’outre atlantique m’avait brièvement interrogé via un réseau social sur la pertinence de tenir une conférence sur le inboud marketing dans une grosse ville française. Personnellement, je n’étais pas convaincu par l’impact du terme pour sensibiliser des auditeurs à ses méthodes, aussi performantes et efficaces soient-elles de l’autre côté de l’Atlantique.

Lui ayant répondu que professionnellement, j’étais beaucoup plus convaincu par le storytelling ayant du sens et du fond, ce dernier ne m’a jamais répondu…Peut-être m’a t-il d’ailleurs enlevé de ses contacts…

Le général de Villiers mentionne à travers ses prises de paroles écrites à quel point les français ont besoin d’être moins stressés, malmenés par une certaine tyrannie de la communication…qui n’arrête jamais, quelque soit l’écran que nous regardons.

Du sens et des histoires : c’est mieux pour être lu et bien référencé

Après quelques années à accompagner des clients possédant des activités très variées, le même constat revient : peu prennent le temps de confier leur actualité à un prestataire pouvant synthétiser leurs objectifs commerciaux mais surtout leur ADN, leur philosophie, ce qui les différencie clairement de leurs concurrents...

A mon avis, il est urgent de reprendre ce temps et d’y consacrer un budget pour recréer un véritable rapport de confiance avec leurs client(e)s.

En plus, Google, qui domine toujours clairement notre planète web, insiste formellement sur ce point : les algorithmes continueront de privilégier l’original, l’analyse, le fonds à la simple copie ou le copie-coller (le fameux duplicate content, fortement pénalisé dès 2012 avec Google Panda).

Si vous vous interrogez vous aussi sur une accélération parfois un peu vaine de la course aux followers, aux fans et l’infobésité, si vous n’avez plus le temps pour effectuer la veille nécessaire dans votre domaine, alors n’hésitez pas à reprendre le temps de vivre et confier cette tâche à Contenus et Stratégies.

Nous aimons raconter des histoires…qui soient authentiques pour la pérennité de nos clients que nous accompagnons depuis plusieurs années. Et nous défendrons à vos côtés la crédibilité de votre savoir-faire qui se distingue par votre propre niveau d’exigence vis à vis de vos concurrents qui se définissent comme omnicanal…Arrêtons avec cette terminologie assez anxiogène…et revenons à vos basiques, ce que vous savez faire mieux que les autres. Nous vous écoutons.

Frédéric NICOLASwww.contenusetstrategies.com-Contact : frederic@contenusetstrategies.com

Photo : DR


Réseaux sociaux, choix du contenu et référencement naturel donnent des résultats

C’est un vieux débat entre référenceurs et community managers : est-ce que l’usage ciblé des réseaux sociaux a un impact sur le meilleur référencement d’un site web ? Petit tour d’horizon en 2019 où les réseaux sociaux ont atteint une taille critique auprès d’un public de plus en plus important.

Lorsque j’ai effectué ma formation « Manager une communauté web » au printemps 2012, l’utilisation des réseaux sociaux à vocation professionnelle était déjà une pratique courante pour quelques grandes marques mais encore vraiment embryonnaire pour des PME/PMI.

Les premiers clients ou prospects que j’allais voir étaient encore assez prudents voire réticents à l’idée de les utiliser pour leur société.

Sept ans plus tard, d’après ce que j’observe auprès de clients et en échangeant avec des professionnels du référencement ou des étudiants dans le domaine, il est clair que les réseaux sociaux sont devenus incontournables au quotidien.

Par contre, on les accuse de tous les maux et notamment de risques pour la démocratie, si on en juge aux usages effrénés qu’on font certains opposants politiques ou des citoyens voulant propager des fake news ou manipuler la réalité à des fins d’influence.

C’est clair que le temps passé par nos enfants et adolescents sur certains réseaux sociaux et le fait, parfois de les considérer comme potentielle source d’information, accompagnée par la montée en puissance de You Tubers et autres influenceurs passant une partie de leurs journées à poster sur Instagram, Facebook, YouTube peut laisser songeur quant à leur impact à l’échelle de toute une génération.

Référenceurs et community managers

Ce n’est pas sur cet usage que j’aborde cet article mais plutôt sur leur impact toujours grandissant sur le (bon) référencement d’un site web. Le débat ne sera jamais clos car les référenceurs ayant comme base de travail les algorithmes changeants de Google prendront toujours en premier lieu le moteur de recherche n°1 mondial comme référence.

Tandis que les producteurs de contenus et community managers défendront eux le fait que le contenu (texte, photo et vidéo) reste incontournable pour le référencement d’un site et que les partages effectués par différents réseaux sociaux ne feront qu’augmenter la visibilité d’une page.

Prenons quelques extraits d’articles de sources reconnues : dans son blog Abondance, Olivier Andrieu, spécialiste français de Google écrit « SEO : quel est le réel intérêt des réseaux sociaux ? » en janvier 2016 : «selon nous, le grand avantage de Facebook, Twitter, G+ ou autres Instagram est surtout qu’il vous permet de diversifier vos sources de trafic. Les réseaux sociaux sont une véritable aubaine pour …ne pas dépasser 50% de son trafic total émanant de Google…car ils permettent de devenir moins dépendant des moteurs de recherche et donc, bien sûr,de Google. » 

En Novembre 2018, Laurent Bour écrivait « Pourquoi les réseaux sociaux vont-ils aider votre SEO ? » dans le journal du CM (community manager) : «l’intérêt d’utiliser les réseaux sociaux pour les référenceurs, c’est de gagner en visibilité et de pouvoir générer plus de trafic. Or, la viralité de certains posts peut aider certaines pages à remonter, surtout dans le cadre d’une stratégie de référencement où l’on travaille avec un cocon sémantique. » 

Contenus, réseaux sociaux et référencement ciblé

De manière pragmatique, lorsque le contenu diffusé par ces réseaux sociaux a été travaillé et qu’il est liké et partagé, il est clair que l’impact sur le référencement naturel du site de client est réel d’après ce que nous constatons niveau fréquentation de sites web chez nos clients. Ce travail constant est devenu un gage de réussite mais doit être couplé par un travail de précision mené par le référenceur sur les mots clés, les balises dans le back office du site, ainsi que de nombreuses techniques propres à chaque référenceur pour que Google prenne en considération durablement le travail effectué. C’est cette approche que défend Contenus et Stratégies depuis ces dernières années, convaincus que les réseaux sociaux et leur usage mesuré et ciblé contribuent à améliorer le bon référencement d’un site web, à condition qu’un travail solide de référencement soit effectué en parallèle.

Si vous souhaitez en parler plus en détail concernant votre site, ce sera avec plaisir. Nous avons travaillé dans de nombreux secteurs d’activité (voir références) et savons nous adapter aux objectifs de nos clients.

Frédéric NICOLASwww.contenusetstrategies.com

Contact : frederic@contenusetstrategies.com


La production #MadeinFrance devient une tendance de fond en 2019

Machine fabriquant du textile haut de gamme chez Garnier Thiebaut dans les Vosges à Gerardmer-
Photo Fr.Nicolas Droits réservés

Alors que les pionniers du MadeinFrance n’étaient pas toujours pris au sérieux il y a encore dix ans, la tendance de fond des relocalisations industrielles et des créations de marques pure player surfant avec succès sur le phénomène Made in France s’installe durablement. Les consommateurs français ont bien compris à quel point une production locale était synonyme d’emplois concrets. Même les acheteurs dans le B to B en tiennent de plus en plus compte d’après une étude d’AgileBuyer parue en janvier 2019.

C’est plus qu’une tendance de consommation et elle concerne désormais aussi bien les consommateurs sur un acte d’achat des particuliers que des professionnels. Acheter un produit ou un service produit en France devient petit à petit un réflexe pour de plus en plus d’entreprises, d’après la récente étude d’AgileBuyer, cabinet conseil et ressource achat, parue dans Les Echos et L’Usine Nouvelle du 8 janvier 2019.

« Alors que ce type de comportement des acheteurs paraissait improbable il y a encore une dizaine d’années, ces derniers cherchant bien souvent à diminuer les coûts, on assiste à une prise de conscience de la part des directions achat des grands groupes basés dans l’hexagone souhaitant défendre -comme c’est le cas dans la plupart des pays dans le monde- les achats de productions réalisées sur le territoire français : « C’est l’un des résultats marquants, pour ne pas dire une surprise, de cette édition 2019. Le Made In France (ou l’achat local) est considéré par une majorité d’acheteurs (53%) comme un critère d’attribution du business. Non seulement ce pourcentage passe pour la première fois au dessus de la barre des 50% depuis qu’il est mesuré, mais il progresse de manière constante : uniquement 31% en 2017 et 43% en 2018 », résume l’étude AgileBuyer édition 2019.

Les pays à bas coûts de moins en moins attractifs

Si on y regarde plus en détails, on constate que selon les secteurs économiques, les chiffres ne sont pas les mêmes : à la question : « Considérez-vous le MadeinFrance (ou achat local) dans vos critères d’attribution de business ? », on retient que les meilleurs élèves sont l’agroalimentaire/restauration/loisirs (78%), suivi de la communication/médias (71%), puis de la mode et du luxe (64%)…tandis que les secteurs qui en tiennent le moins compte -et donc les plus soumis à la mondialisation- sont l’automobile (32%), la pharmacie/Santé (44%) ou encore l’Informatique/Télécoms (44%).

Les achats dans les pays à bas coûts baissent de manière continue chez les acheteurs depuis cinq ans : « le nombre d’entreprises souhaitant augmenter la part de leurs achats dans les pays à bas coûts continue de baisser parallèlement : 19% en 2019 contre 21% en 2018. Et là aussi, ce résultat enregistre une baisse continue depuis 2015. Cette double tendance peut notamment s’expliquer par la hausse des coûts salariaux et de production observée dans les pays à bas coûts depuis plusieurs années. Dès lors, ces derniers apparaissent comme moins compétitifs si l’on raisonne en coûts complets et que l’on prend en compte l’essentiel des coûts de la supply chain. »

Filière textile en phase de relocalisation en France

La pression des consommateurs finaux joue également de plus en plus dans la décision des marques de pouvoir communiquer sur le MadeinFrance. Le secteur agroalimentaire est emblématique du repositionnement global de la filière. Avec le succès d’une marque comme C’est qui le patron?qui a su répondre à la crise très dure que traversait la filière laitière il y a 4/5 ans en produisant ses propres produits (lait, fromage, œufs, beurre, etc) garantis 100% fabriqués en France et transformés localement, avec une stratégie marketing redoutable (notamment une présence intense sur les réseaux sociaux)-malgré un emballage très basique-les consommateurs ont massivement répondu présents en terme d’achat de soutien à une filière qui paraissait pourtant très fragilisée.

Autre secteur en pleine reconquête : la filière textile, autrefois massivement basée dans le Nord-Est de la France, et notamment dans les Vosges, après une vague sans précédent de délocalisations ininterrompues pendant des décennies au Maghreb, et en Asie (Chine, Vietnam, Bangladesh…), ne cesse de se relocaliser en jouant collectif.

Dans les Vosges, la marque VosgesTerre textile a su fédérer une bonne quarantaine de PMI fabriquant et assemblant ses productions textiles dans la région Lorraine. Parmi elles, Garnier Thiebaut (linge de maison), basé à Gerardmer ou Bleu des Vosges (loisirs créatifs/Laine/Linge de maison) sont quelques unes des ces pépites qui sont autant de locomotives pour la production textile #MadeinFrance. Employant et formant à nouveau des salariés dans le secteur textile, ces sociétés n’hésitent pas à ouvrir à nouveau des magasins en régions ou des corner shops dans de grands magasins à Paris type Les Galeries Lafayette car la qualité française séduit aussi loin de nos frontières.

Bien au delà des Vosges, le phénomène est peu à peu devenu national et gagne progressivement différentes régions : Auvergne, Bretagne, Sud-Ouest…

Salon MIF EXPO à Paris

L’attrait du « Fabriqué en France » était particulièrement visible lors de cette 7ème édition du salon MIF EXPO qui s’est tenu Porte de Versailles du 10 au 12 Novembre 2018. Le salon comptait pas moins de 450 exposants dont des marques dont on avait oublié qu’elles produisaient depuis de longues décennies sur le territoire français, comme les brosses à dent Bioseptyl les shampoings Dop, les meubles Gautier ou encore les laboratoires Pierre Fabre.

Mais aussi des TPE voire des start-ups très innovantes et positionnées le plus possible vers le haut de gamme. Comme les jeans Atelier Tuffery, Le Slip français, Saint James, la botte gardianne ou encore la marque de chaussures www.madeinromans.fr, entièrement fabriquées dans la Drôme.

Sans oublier quelques innovations prometteuses comme le lave-vaisselle Bob, compact, écologique et fabriqué dans l’ancienne usine Brandt de La Roche-sur-Yon.

Les visiteurs et consommateurs ont massivement répondu présents à ce salon qui s’installe dans la durée avec plus de 60 000 visiteurs ayant visité MIF Expo sur 3 jours. Pour rappel, il y a encore cinq ans, le salon comptait seulement 70 exposants. D’après Ouest France, « selon une étude menée par le salon du MadeinFrance et Tudigo auprès de 300 entrepreneurs, 62% des entreprises indiquent que le MadeinFrance a un impact direct sur leurs ventes. Produire en bleu blanc rouge est bien un argument fort pour le consommateur. Cela montre que ce n’est pas un vœu pieu et que le consommateur met la main à la poche pour le MadeinFrance », analyse Fabienne Delahaye, la fondatrice du salon.

Frédéric NICOLAS-www.contenusetstrategies.com copyright

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