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Des offres étudiées et adaptées à vos besoins

De l’analyse au consulting  :

  • Offre 1 : Refondre la stratégie éditoriale de votre site internet (+33 06 62 12 84 30)

Une analyse ciblée et une refonte réalisée par un professionnel de l’information.

Vos documents professionnels, votre site internet ont besoin de quelques axes d’amélioration en matière éditoriale et vous avez besoin de rédiger une version adaptée à vos objectifs commerciaux et marketing. Ce travail se fait en concertation avec vous qui connaissez bien mieux que personne votre entreprise, vos clients et vos objectifs commerciaux.

Journaliste en presse quotidienne puis fondateur d’un portail web axé économie, je vous propose de relire votre rédactionnel dans le détail, d’accorder toute son importance à la présentation des informations par rapport à votre cible commerciale. Ensuite, nous ferons évoluer ensemble vos supports de communication web et print selon vos objectifs.

Presse écrite et édition-références 2016

 

  • Offre 2 : Vous accompagner dans la mise en oeuvre de vos réseaux sociaux :

Donnez un impact maximal à vos réseaux sociaux !

Vous avez un nouveau site responsive design et prévu la place pour des réseaux sociaux. Vous souhaitez être accompagné pour leur mise en oeuvre par rapport à votre activité spécifique (B to B, B to C, e-réputation).

Pratiquant les réseaux sociaux depuis plusieurs années, connaissant leur impact professionnel, je vous propose d’analyser à vos côtés les réseaux choisis pour votre entreprise.

Afin de mettre en place une véritable stratégie digitale et optimiser votre visibilité web, nous mettons en oeuvre en synergie avec votre équipe l’usage retenu, réseau social par réseau social, pour être efficace dans votre secteur.

 

différents types de RS-plaquette

Les réseaux sociaux deviennent incontournables dans toute stratégie de communication-source Ifop

  • Offre 3 : Animer vos réseaux sociaux de manière externalisée :

Vous avez conscience de l’importance du poste « communication digitale » au sein de votre propre stratégie de développement.
Vous souhaitez externaliser ce poste en confiant la stratégie digitale à un spécialiste qui possède une forte culture éditoriale et d’entreprise.

Après avoir recueilli vos besoins, identifié votre coeur de métier et vos attentes, nous mettons en place ensemble une stratégie qui corresponde à votre démarche commerciale, marketing et communication.
Je vous accompagne lors d’une mission définie pour animer vos pages, groupes Facebook, fils Twitter, autres réseaux choisis afin d’assurer une présence digitale homogène. Pas d’automatisation via des plateformes mais une véritable personnalisation avec une stratégie éditoriale différente selon chaque canal.
La mission nécessite ponctuellement une présence en entreprise avec vos équipes et une véritable implication de l’entreprise.

prix innovation-Polytechnique-16 juin 2016-Fred-rouge-digital au service du tri avec Suez innovation

Je reviendrai vers vous dès que possible pour répondre à votre attente spécifique et définir à vos côtés les solutions à apporter à vos besoins.

Frédéric NICOLAS, consultant en stratégies éditoriales et digitales/rédacteur (15 ans d’expériences print et web)


Petit billet estival sur les médias et l’importance de revenir au recul dans l’info !

L’été est la période idéale pour prendre du recul par rapportaudience-billet-été 2016 au rythme effréné de nos vies quotidiennes. Voici quelques réflexions qui n’engagent que moi mais que je partage avec vous pendant une période qui va être plus calme, avant la rentrée.

A peine revenu de vacances, quelques petits jours comme beaucoup d’entrepreneurs dans ce pays, passés sans allumer la télévision et en consultant le moins possible mon smartphone pour voir les mails pros et quelques posts facebook, me voilà à nouveau submergé par une information nauséabonde, passée en boucle par la plupart des télévisions, « grandes » chaînes confondues…suite au récents attentats aussi lâches qu’atroces.

Je précise que je suis journaliste depuis 1997, date de l’obtention de ma première carte de presse, qui signifiait une étape et une première reconnaissance professionnelle. Ayant longuement fréquenté plusieurs rédactions régionales ou nationales puis choisi de créer ma petite agence à dominante économique, en ligne dès 2005, afin de suivre l’actualité des TPE-PME-PMI, j’ai toujours pris mes distances avec la télévision, même si je reconnais que de nombreux reportages et grands reportages prennent toute leur dimension à l’écran. Ayant connu quelques très bons journalistes d’investigation ou des grands reporters admirables pour leur capacité à prendre du recul sur l’information, j’ai été abreuvé aux articles de Françoise Giroud, ancienne fondatrice de l’Express, à la plume incisive de Jacques Julliard (Nel Obs) ou encore aux livres de Philippe Labro et son sens de l’écriture.

Toujours plus vite, de moins en moins de recul

Ayant choisi dès 2005 de me consacrer au journalisme en ligne puis, dès 2007, à la puissance émergente des réseaux sociaux, j’ai fait deux formations dans ce domaine en 2009 puis en 2012 histoire de me mettre à jour professionnellement.

Suivant par réflexe les informations quotidiennement comme la plupart des citoyens qui s’intéressent à l’actualité de leur environnement, j’avoue que j’ai de plus en plus de mal à accrocher à la recherche de sensationnel, à la précipitation pour avoir l’info en 1er...avec toutes les dérives qui impactent durablement la crédibilité de certains médias. Les chaînes en continu à l’américaine ont d’abord répondu à une demande. Aujourd’hui, ce modèle sature l’opinion publique et pose parfois des problèmes d’indigestion voire de dépression continue chez certains spectateurs. L’ambiance de morosité n’aide clairement pas à redonner confiance à notre pays. Et pourtant, nous en avons besoin d’une manière vitale. A l’heure où tant de forces vives créent des start-ups ou des initiatives innovantes en France.

Audience en baisse à la TV

Avec l’arrivée des réseaux sociaux, le phénomène n’a fait que s’amplifier dans la mesure où « tout le monde devient un peu son propre média ». Nous vivons désormais dans une connexion quasi-permanente avec un manque évident d’analyse, de recul et un affaiblissement de la notion de médiateur que sont les professionnels des médias. Ce type de dérives impacte jusqu’aux politiques qui cherchent de plus en plus à suivre l’énorme machine médiatique, laquelle ne semble jamais s’arrêter. Cette distance nécessaire à la compréhension de l’actualité et du monde dans lequel nous vivons fait cruellement défaut.

L’érosion confirmée des audiences télévision des grandes chaînes semble inexorable au profit des réseaux sociaux, des contenus personnalisés, des émissions à regarder en podcast (radio, web…) si l’exigence d’une plus grande qualité d’information et d’analyse ne voient pas le jour.

Les réseaux sociaux deviennent bien souvent la première source d’information par leur usage. C’est un constat depuis l’explosion des smartphones. Bien utilisés, les réseaux sociaux ne sont pas un perpétuel maelstrom qui mêle l’anecdotique aux informations plus durables. Pour cela, il vaut mieux prendre le temps de se poser et ne pas confier l’utilisation de vos réseaux sociaux d’entreprise sans auparavant avoir défini une certaine culture et connaissance de votre entreprise. Sans quoi, la perte de sens sera la même que celle que subissent les grands médias TV.

En espérant qu’on puisse sortir de l’audience à tout prix, de cette trash presse qui nivelle les instincts par le bas, je vous souhaite malgré le contexte grave qui touche notre pays un excellent été pour prendre du recul. Rendez-vous en Septembre !

Fr.N.


La croissance des jeux vidéo, modèle économique pour les réseaux sociaux?

article-jeux-videosLe secteur des jeux vidéo est devenu une véritable industrie dans le monde. En France, le chiffre d’affaires dégagé est de 2,7 milliards d’euros. Soit 23 000 emplois directs et indirects. Le secteur a comme point commun avec les réseaux sociaux de poursuivre son développement via smartphones et tablettes.
Ce 22 août, L’Usine-digitale.fr annonce la transaction d’un milliard de dollars, en cours, du groupe chinois Zhongji holding pour racheter l’éditeur de Family Farm, qui a explosé grâce à Facebook ces dernières années. Avec 50 millions d’utilisateurs présents sur le réseau social mondial, la filiale du chinois Funplus Interactive fait coup double. Elle acquiert une base de données gigantesque et va pouvoir la démultiplier sur le marché chinois, en absorbant le savoir-faire développé et la notoriété acquise.
Le marché est très dynamique et a déjà dépassé l’industrie du cinéma, de la vidéo et de la musique. Avec 31 millions de joueurs en France répartis dans toutes les classes d’âge, à pratique égale hommes/femmes, l’industrie du jeu vidéo a réussi le pari de prolonger sa croissance avec l’arrivée des smartphones et plus progressivement des tablettes.
Même modèle de diffusion

L’usage des réseaux sociaux qui concerne indirectement les mêmes possesseurs de smartphones, tablettes n’en est qu’à ses balbutiements, même si la France ne semble pas en retard, tout comme elle était précurseur sur l’émergence des bloggeurs. L’influence passe de plus en plus par le numérique. Obama l’avait compris avant tout le monde avec des équipes qui ont testé « le brand marketing » à l’échelle des Etats-Unis. Il a gagné son élection et continue à s’en servir de manière ciblée.
Autre constat : en prenant les transports en commun (train, bus, métro, RER, bientôt avions sur certaines lignes), il suffit de voir les usagers rivés sur leurs écrans, toutes générations confondues ou presque, pour bien intégrer la mutation.
Les réseaux sociaux accompagnent la migration digitale

Quelle que soit votre marque, votre cible client, il semble bien que celle-ci soit très réceptive à ces moments de transport, utilisée à jouer, s’informer ou surfer (sur les réseaux sociaux). Les annonceurs américains ou anglo-saxons ont déjà migré une partie de leur budget pub captés à la presse puis à la télévision –dont les programmes captivent de moins en moins un public attiré par du sens et du contenu (hormis quelques chaînes publiques qui luttent pour diffuser de la qualité)-vers le web. Les développeurs de jeux vidéos l’ont bien intégré et désormais, les scénarios et les visuels 2D/3D sont d’une qualité supérieure chaque année.
Le marché énorme qui se développe mondialement est celui des jeux par smartphones. Facebook et Google y travaillent en R/D, quitte à le subventionner dans un premier temps. D’après une étude du Group M de 2012, 7 gamers sur 10 vont chercher des informations sur internet avant de passer à l’acte d’achat.
Même si les deux univers n’ont pas les mêmes objectifs, ils ont la même cible : les utilisateurs de smartphones, tablettes et bien sûr, PC/Mac. Sachant qu’un joueur passait déjà 4h11 par semaine à son passe-temps favori en 2012 (étude Groupe M), que les consommateurs à fort pouvoir d’achat sont multi-connectés (50% sont sur Facebook selon Audipresse premium 2013), les entreprises qui souhaitent être visibles par leur cible commerciale ne peuvent plus s’épargner une stratégie webmarketing adaptée sur les réseaux sociaux en 2014/2015. Leurs concurrents y sont déjà.

Fr.N. copyright. Ph. Dr.
Contact : frednicolas17@gmail.com-www.contenusetstrategies.com/accompagnement en stratégies éditoriales et digitales. @emicfdnicolas.


L’industrie Française peut-elle s’épargner l’effet panique grâce aux réseaux sociaux ?

Céole-éoliennesC’est désormais une tragi-comédie chaque semaine depuis 6 ans de crise pour le secteur industriel en France. Malgré des fondamentaux à priori très solides mais remontant à l’après-guerre ou aux trente glorieuses, de nombreux secteurs de l’industrie Française sont convoités par des fonds de pension industriels américains ou asiatiques.
Je vais parler de cas que je connais pour y avoir travaillé. A Saint-Dizier, cité sidérurgique dont les bases remontent au XIXème siècle, les Chinois ont mis la main sur une fonderie historique il y a quelques années. Ils n’ont pas encore délocalisé car le savoir-faire des ouvriers est ancestral et les machines difficilement déplaçables. Comme dans la plupart des secteurs, les Chinois observent, paient pour voir, un peu, puis dupliquent à moindre coût le savoir-faire. L’expérience est cependant irremplaçable, ce qui occasionne de nombreux bugs techniques impactant parfois la société chinoise en surcroissance (cf. déraillement de trains, ponts qui s’effondrent, pollution, pillage de matières premières).
Second cas de figure : A Belfort, ville à l’esprit d’indépendance particulièrement développé, on assiste au dépeçage possible d’un siècle de travail d’ingénierie Française. A l’époque où Jean-Pierre Chevènement vient de démissionner avec fracas de son poste de ministre de la défense, General Electric s’installe dans la cité du Lion. Ils investissent, recrutent des anciens d’Alstom et annoncent clairement la couleur en se positionnant en face des locaux historiques d’Alstom. Subitement, 15 ans après, après le couac des Télécoms (SFR/Bouygues), Bouygues retire ses billes laissant la place aux fonds prédateurs convoitant la superbe mariée. Réacteurs pour centrales électriques, transports, bref, des secteurs si stratégiques, alors que la transition énergétique avance doucement, et que l’énergie, mécaniquement plus chère, va être le talon d’Achille du 21 ème siècle.
Emballement médiatique et panique à Bercy
Arnaud Montebourg, ministre de l’économie et du redressement productif réagit vivement en mettant en place une cellule de guerre. On assiste à quelques allers-et-retours entre Berlin et Paris, Siemens voulant sa part de gâteau. Au final, les médias économiques et les économistes de plateau télé s’affolent et contribuent à enflammer le dossier. Finalement, la période de réflexion est prolongée de 3 semaines…
Est-ce que de telles industries Françaises dont le siège est bien basé dans le pays auraient pu s’épargner une telle impression de flottement économique ? Même les spin doctors habituels habitués à conseiller quelques politiques en difficulté sont aux abonnés absents…
Bien sûr, il existe des formations et de nombreux spécialistes en intelligence économique formés à défendre les intérêts de telles filières stratégiques. Les Américains ou les Chinois en sont dotés depuis plusieurs années et n’hésitent pas à bloquer des pans entiers de l’économie concurrentielle jugé stratégique (énergie, défense, santé, transports).
Culture industrielle et communication graduée
Afin de résister à un tel effet panique démultiplié par certains médias parisiens connaissant finalement assez peu la culture industrielle Française au-delà des reportages ramenés par certains journalistes de terrain polyvalents, il faut anticiper. Nos responsables industriels cultivent une culture du secret bien compréhensible face aux enjeux concurrentiels.
Sachant qu’un emploi industriel induit en moyenne plusieurs emplois indirects (certains disent 7), il est urgent d’en prendre conscience et de mettre en place des logiques de veille d’intelligence économique via les bons réseaux sociaux en suivant notamment les investissements de ses concurrents ou partenaires, leur actualité, leur communiqués de presse. Le repli sur soi franco-français entre grandes familles est révolu. Sans quoi on assiste à ce spectacle un peu pathétique depuis ces 5 dernières années, celle d’un pays surinformé et déprimé par tous ces rachats, cette captation parfois définitive d’un savoir -faire convoité par les pays émergents et les deux géants chinois et américains.
Pour communiquer, il convient de le faire en douceur selon un véritable plan éditorial, une stratégie digitale afin de faire-connaître les réussites Françaises de PMI/PME maillés sur le territoire hexagonal. Revenir à l’essentiel et surtout prendre son temps, à l’inverse des récentes hystéries de catastrophisme médiatico-industriel.
Fr.N.-www.contenusetstrategies.com-#emicfdnicolas-06 62 12 84 30-frednicolas17@gmail.com

Textes et photos DR

 


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