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La production #MadeinFrance devient une tendance de fond en 2019

Machine fabriquant du textile haut de gamme chez Garnier Thiebaut dans les Vosges à Gerardmer-
Photo Fr.Nicolas Droits réservés

Alors que les pionniers du MadeinFrance n’étaient pas toujours pris au sérieux il y a encore dix ans, la tendance de fond des relocalisations industrielles et des créations de marques pure player surfant avec succès sur le phénomène Made in France s’installe durablement. Les consommateurs français ont bien compris à quel point une production locale était synonyme d’emplois concrets. Même les acheteurs dans le B to B en tiennent de plus en plus compte d’après une étude d’AgileBuyer parue en janvier 2019.

C’est plus qu’une tendance de consommation et elle concerne désormais aussi bien les consommateurs sur un acte d’achat des particuliers que des professionnels. Acheter un produit ou un service produit en France devient petit à petit un réflexe pour de plus en plus d’entreprises, d’après la récente étude d’AgileBuyer, cabinet conseil et ressource achat, parue dans Les Echos et L’Usine Nouvelle du 8 janvier 2019.

« Alors que ce type de comportement des acheteurs paraissait improbable il y a encore une dizaine d’années, ces derniers cherchant bien souvent à diminuer les coûts, on assiste à une prise de conscience de la part des directions achat des grands groupes basés dans l’hexagone souhaitant défendre -comme c’est le cas dans la plupart des pays dans le monde- les achats de productions réalisées sur le territoire français : « C’est l’un des résultats marquants, pour ne pas dire une surprise, de cette édition 2019. Le Made In France (ou l’achat local) est considéré par une majorité d’acheteurs (53%) comme un critère d’attribution du business. Non seulement ce pourcentage passe pour la première fois au dessus de la barre des 50% depuis qu’il est mesuré, mais il progresse de manière constante : uniquement 31% en 2017 et 43% en 2018 », résume l’étude AgileBuyer édition 2019.

Les pays à bas coûts de moins en moins attractifs

Si on y regarde plus en détails, on constate que selon les secteurs économiques, les chiffres ne sont pas les mêmes : à la question : « Considérez-vous le MadeinFrance (ou achat local) dans vos critères d’attribution de business ? », on retient que les meilleurs élèves sont l’agroalimentaire/restauration/loisirs (78%), suivi de la communication/médias (71%), puis de la mode et du luxe (64%)…tandis que les secteurs qui en tiennent le moins compte -et donc les plus soumis à la mondialisation- sont l’automobile (32%), la pharmacie/Santé (44%) ou encore l’Informatique/Télécoms (44%).

Les achats dans les pays à bas coûts baissent de manière continue chez les acheteurs depuis cinq ans : « le nombre d’entreprises souhaitant augmenter la part de leurs achats dans les pays à bas coûts continue de baisser parallèlement : 19% en 2019 contre 21% en 2018. Et là aussi, ce résultat enregistre une baisse continue depuis 2015. Cette double tendance peut notamment s’expliquer par la hausse des coûts salariaux et de production observée dans les pays à bas coûts depuis plusieurs années. Dès lors, ces derniers apparaissent comme moins compétitifs si l’on raisonne en coûts complets et que l’on prend en compte l’essentiel des coûts de la supply chain. »

Filière textile en phase de relocalisation en France

La pression des consommateurs finaux joue également de plus en plus dans la décision des marques de pouvoir communiquer sur le MadeinFrance. Le secteur agroalimentaire est emblématique du repositionnement global de la filière. Avec le succès d’une marque comme C’est qui le patron?qui a su répondre à la crise très dure que traversait la filière laitière il y a 4/5 ans en produisant ses propres produits (lait, fromage, œufs, beurre, etc) garantis 100% fabriqués en France et transformés localement, avec une stratégie marketing redoutable (notamment une présence intense sur les réseaux sociaux)-malgré un emballage très basique-les consommateurs ont massivement répondu présents en terme d’achat de soutien à une filière qui paraissait pourtant très fragilisée.

Autre secteur en pleine reconquête : la filière textile, autrefois massivement basée dans le Nord-Est de la France, et notamment dans les Vosges, après une vague sans précédent de délocalisations ininterrompues pendant des décennies au Maghreb, et en Asie (Chine, Vietnam, Bangladesh…), ne cesse de se relocaliser en jouant collectif.

Dans les Vosges, la marque VosgesTerre textile a su fédérer une bonne quarantaine de PMI fabriquant et assemblant ses productions textiles dans la région Lorraine. Parmi elles, Garnier Thiebaut (linge de maison), basé à Gerardmer ou Bleu des Vosges (loisirs créatifs/Laine/Linge de maison) sont quelques unes des ces pépites qui sont autant de locomotives pour la production textile #MadeinFrance. Employant et formant à nouveau des salariés dans le secteur textile, ces sociétés n’hésitent pas à ouvrir à nouveau des magasins en régions ou des corner shops dans de grands magasins à Paris type Les Galeries Lafayette car la qualité française séduit aussi loin de nos frontières.

Bien au delà des Vosges, le phénomène est peu à peu devenu national et gagne progressivement différentes régions : Auvergne, Bretagne, Sud-Ouest…

Salon MIF EXPO à Paris

L’attrait du « Fabriqué en France » était particulièrement visible lors de cette 7ème édition du salon MIF EXPO qui s’est tenu Porte de Versailles du 10 au 12 Novembre 2018. Le salon comptait pas moins de 450 exposants dont des marques dont on avait oublié qu’elles produisaient depuis de longues décennies sur le territoire français, comme les brosses à dent Bioseptyl les shampoings Dop, les meubles Gautier ou encore les laboratoires Pierre Fabre.

Mais aussi des TPE voire des start-ups très innovantes et positionnées le plus possible vers le haut de gamme. Comme les jeans Atelier Tuffery, Le Slip français, Saint James, la botte gardianne ou encore la marque de chaussures www.madeinromans.fr, entièrement fabriquées dans la Drôme.

Sans oublier quelques innovations prometteuses comme le lave-vaisselle Bob, compact, écologique et fabriqué dans l’ancienne usine Brandt de La Roche-sur-Yon.

Les visiteurs et consommateurs ont massivement répondu présents à ce salon qui s’installe dans la durée avec plus de 60 000 visiteurs ayant visité MIF Expo sur 3 jours. Pour rappel, il y a encore cinq ans, le salon comptait seulement 70 exposants. D’après Ouest France, « selon une étude menée par le salon du MadeinFrance et Tudigo auprès de 300 entrepreneurs, 62% des entreprises indiquent que le MadeinFrance a un impact direct sur leurs ventes. Produire en bleu blanc rouge est bien un argument fort pour le consommateur. Cela montre que ce n’est pas un vœu pieu et que le consommateur met la main à la poche pour le MadeinFrance », analyse Fabienne Delahaye, la fondatrice du salon.

Frédéric NICOLAS-www.contenusetstrategies.com copyright

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Une industrie en pleine mutation au salon Global Industrie

 

Le salon Global Industrie vu depuis l’usine connectée : une édition 2018 réussie. Fr.N.ContenusetStratégies DR

Entièrement dédié à l’industrie, le salon Global Industrie qui s’est tenu du 27 au 30 mars au Parc des expositions de Villepinte a bien su montrer la diversité et l’omniprésence de l’innovation dans l’industrie française et européenne.

Avec 2700 exposants présents à la 1ère édition du salon Global Industrie de Villepinte, l’offre industrielle est véritablement exhaustive sur un secteur qui a beaucoup souffert ces dernières années de crise mais qui sait se réinventer et sait intégrer de nombreuses innovations, souvent liées à l’informatisation et à la robotique, ainsi que le digital pour mieux rebondir.

Global Industrie version 2018, c’est le regroupement physique de quatre salons 100% industriels : l’historique salon Midest, salon des savoir-faire en sous-traitance industrielle (1300 exposants), le salon Industrie (900 exposants) , salon des technologies et des équipements de production, le salon TolExpo (200 exposants), le salon des solutions et des équipements pour la tôlerie et le plus récent Smart Industrie (300 exposants), représentant l’industrie connectée, collaborative et efficiente dite industrie du futur ou Industrie 4.0. Résultat : les cinq halls de l’immense Parc des expositions ont été totalement investis sur 100 000 m2.

Très loin de l’image qui colle à la peau de certaines industries, du fait de trop nombreuses fermetures d’usines depuis ces dix dernières années, le visiteur peut appréhender les tendances fortes du marché qui vont continuer à impacter le secteur industriel pour des années encore.

Industrie française bien représentée

Tout d’abord, on constate que l’industrie classique est bel et bien vivante : machines-outils, usinage, décolletage, forge, fonderie, transformation des plastiques, des caoutchoucs, du verre, du bois, électronique, électricité, moules, modèles, prototypes, outillages, microtechnique, etc.

Autant de stands de démonstration de savoir-faire issus de toute l’Europe et au delà (les groupes allemands, hollandais, américains sont bien présents aussi) qui ont choisi d’être présents à Paris pour accompagner la reprise industrielle, encore assez récente dans notre pays. De très nombreux groupes familiaux de type PMI représentent avec passion la France, régions par régions. Solidement ancrés dans les territoires français, ils ont fait le dos rond depuis 2008. Mais, il semblerait bien que certaines sociétés aient désormais du mal à recruter des profils toujours plus techniques pour les accompagner dans la conquête de nouveaux marchés. Le campus Global Industrie était sur le salon pour sensibiliser le grand public-et pas que les étudiants, venus en nombre, visiter le salon-aux nouveaux métiers liés à l’industrie.

Démonstration de l’usine connectée en direct

Que ce soit avec la montée en puissance du numérique, de l’informatique, de l‘IoT (objets connectés), de la robotique, de la réalité augmentée, de la fabrication additive (3D), de la maintenance prédictive, de la protection des données par la cybersécurité , il est clair que l’usine du futur est bien réelle et pas que dans le secteur automobile, afin d’améliorer les postes de travail à la chaîne d’avant.

Le salon a monté une animation de fabrication de médailles avec son écrin en métal en faisant intervenir 80 sociétés différentes et complémentaires à travers une usine connectée sur un espace de 1000 m2. Le résultat était assez bluffant : du début du parcours, où le visiteur peut choisir le motif gravé de sa médaille, une personnalisation unique (nom, prénom ou celui de la société), la couleur de l’écrin jusqu’à la fin, on a l’occasion de voir étape par étape, le parcours de fabrication robotisé. Toutes les étapes sont pilotées depuis un poste de contrôle relié à une demi-douzaine d’ordinateurs contrôlant les étapes de fabrication. A chaque étape, il reste des intervenants humains, des techniciens hyper qualifiés capables d’intervenir pour remettre en marche une ou plusieurs machines lorsqu’il y a un bug. Seul constat sur place : trop de peu de start-ups françaises étaient présentes dans cette usine connectée événementielle, les sociétés japonaises et allemandes ayant pris beaucoup d’avance sur ce secteur d’avenir. Il faudra donc beaucoup de rapprochement entre ces industries 4.0 et des centres de formation régionaux (en apprentissage ou en formation continue) pour que la France crée massivement des emplois dans ce domaine. Car les débouchés sont effectivement mondiaux.

Montée en puissance des start-ups en smart industries

Du côté des smart industries, les innovations étaient également très nombreuses. L’espace start-ups, bien fourni, démontrait bien le regain d’intérêt des entreprises autour de l’industrie #MadeinFrance.

Ce salon dans le salon se décomposait en 8 villages : le village MES (manufacturing eexecution system), le village Cap’tronic (capteurs intelligents, textiles conducteurs…), le village Connect Wave (objets connectés professionnels), le village maintenance (enjeux du numérique sur la maintenance), le village Artema (syndicat des industriels de la mécatronique), le village du réseau des Instituts Carnot (pôles de compétitivité, laboratoires, R&D par filière), le carré de l’ingénierie (conception, assistance amont, études techniques…)

Ces quatre jours consacrés entièrement à l’industrie actuelle et celle de demain devaient accueillir environ 50 000 visiteurs à Paris. Une visite devrait être proposée très tôt dans le cursus scolaire de chaque lycéen ou collégien pour bien comprendre que l’industrie française est très loin d’être morte. Les emplois qualifiés et les salaires pratiqués sont bien réels. La puissance technologique rassemblée sur ce salon l’illustre à merveille. Rendez-vous à Lyon en 2019 pour la 2nde édition de Global Industrie.

Frédéric NICOLAS- copyright – www.contenusetstrategies.com


Cas d’école : Michelin, entreprise familiale préférée des Français

La société auvergnate et désormais mondiale est revenue en force dans le cœur des Français selon l’édition du baromètre Ifop de septembre. Première du classement d’indice d’image, elle doit en partie cette bonne place grâce à une stratégie digitale en phase avec son identité.

Le musée Michelin à Clermont-Ferrand, adossé au site de production. La France qui gagne…à être connue-Edition Kawa copyright

Les fondateurs des pneumatiques Michelin n’en reviendraient pas eux-mêmes. L’entreprise fondée en 1889 n’en est pas à son coup d’essai en ce qui concerne sa communication et son marketing. Dès le début de l’aviation en France, ils ont organisé un challenge pour faire connaître la marque de Paris et donc de la France. Un aviateur a réussi à se poser sur le Puy de Dôme et a empoché une belle somme pour l’époque.
Plus d’un siècle plus tard, le groupe Michelin présent dans 170 pays a su prendre le virage digital en douceur sans adopter les dernières tendances à la mode mais avec habileté et constance. Présents sur une page Facebook particulièrement bien animée (avec des infographies du bibendum), plusieurs fils Twitter dédiés à différentes cibles, la marque de pneumatiques n’oublie pas ses fondamentaux. Et ça marche !
Reforestation et jeux concours sur les réseaux
Alors que la COP21 approche à Paris, fin novembre, la communication digitale s’est récemment concentrée sur deux piliers hexagonaux : l’agriculture et les pneumatiques à travers un jeu concours. Bien conscient de son rôle et de la filière qu’elle maîtrise, Michelin investit désormais dans la reforestation du caoutchouc durable. Et le fait savoir via les réseaux sociaux. Pas d’esbroufe avec les dernières tendances geek du moment que l’on peut croiser parfois sur certains stands de salons spécialisés. Du concret, comme aiment les consommateurs actuels, désormais surinformés et capables d’impacter durablement les imposteurs (cf l’affaire Volkswagen et les faux filtres ou la tendance au greenwashing de ces dernières années dans toutes sortes d’enseignes spéculatives).
Fil Twitter « Michelin recrute… »
Sur Twitter, la prise de parole de Michelin est encore plus pointue avec un fil « Twitter recrute » spécifique, ce que peu de sociétés proposent aujourd’hui, y compris au niveau européen. La société innove en célébrant par exemple les 50 ans du centre de recherche et développement de Ladoux. Peu de temps après la sortie du nouveau pneu toutes saisons révolutionnaire dans son marché. Et le fait savoir sur les réseaux de manière synthétique. Pas d’emballement chez les Auvergnats…Et ils ont raison.
A l’heure où les réseaux sociaux s’enflamment, notamment en France et aux USA à la moindre affaire politico-économique, Michelin trace son sillon sur son cœur de métier. Même si elle n’oublie pas de créer un fil Twitter consacré au guide rouge qui est particulièrement suivi. Au final, la marque qui a traversé la crise économique récente mais a su former massivement ses salariés en période plus creuse voit à long terme. Et surtout, elle a réussi à conserver ses basiques : le pneumatique et le guide éponyme, marque ambassadeur qui l’associe à l’excellence sur les tables du monde entier, y compris sur les réseaux sociaux.
C’est dans une approche raisonnée et constante que www.contenusetstrategies.com souhaite continuer à accompagner ses clients, loin des buzz éphémères.

Fr.N. photo : le musée Michelin à Clermont-Ferrand, adossé au site de production où travaillent encore des milliers de salariés. La France qui gagne…à être connue-Edition Kawa copyright


Les fournisseurs de l’hôtellerie innovent mais ne le font pas assez savoir

Mr P. de Montclos, PDG de Garnier-Thiebaut, basé dans les Vosges-Lorraine-distribué dans de nombreux hôtels du monde entier. Photo : Eric MANGEAT/GP-Copyright-contenusetstrategies.com

Mr P. de Montclos, PDG de Garnier-Thiebaut, basé dans les Vosges-Lorraine-distribué dans de nombreux hôtels du monde entier. Photo : Eric MANGEAT/GP-Copyright-contenusetstrategies.com

Alors que le magazine 60 millions de consommateurs a mis le nez dans la cuisine très rentable des OTA présents sur les sites de réservation en ligne (hôtellerie et voyagistes), les hôteliers commencent à s’organiser pour reprendre en main leur communication. La chute de fréquentation due aux attentats du 7 janvier devrait rebattre les cartes de cet écosystème web qui dévore les marges des hôteliers et de leurs fournisseurs.
La SNCF a annoncé à grand renfort de blogs spécialisés sa mutation vers la digitalisation. Tout comme Air France, ils pratiquent depuis de longues années le yield management (remplissage des sièges à différents prix pour voyager à plein).
Visiblement, une partie du secteur de l’assurance migre massivement vers l’utilisation des données clients et va investir des sommes conséquentes dans le cloud. Les grands comptes devraient suivre dans la plupart de leurs domaines. Qu’en est-il de hôtellerie ? Secteur très dynamique, le tourisme a intégré sa mutation digitale parmi les 1ers secteurs économiques. Les OTA (Booking, Expedia, etc) ont su conquérir le secteur au niveau mondial via les sites d’avis en ligne, impactant fortement les marges des entrepreneurs hôteliers. Accor a réagi en internalisant de plus en plus le modèle.
Attentats et inefficacité des OTA pour les hôtels
La période de vaches maigres que connaît depuis un mois l’hôtellerie de luxe parisienne suite aux attentats du 7 janvier 2015 a sans doute été une phase active de remise en question pour les managers indépendants. Les OTA ont beau cannibalisé les moteurs de recherche (Google, Yahoo…), ça ne suffit plus à faire venir les touristes. En effet, cette standardisation de l’industrie touristique semble prendre l’eau-malgré des rachats successifs aux USA- vis-à-vis de clients de plus en plus méfiants par les nombreux avis bidonnés postés par des concurrents, des clients râleurs professionnels, sans oublier les témoignages flagorneurs et faussement enthousiastes qui ne font plus illusion.
Depuis l’arrêt européen (cf. http://abrege.eu/3a91m) de mi-décembre 2014 permettant aux hôteliers de choisir librement leur prix sans en référer aux OTA (et ce malgré des contrats juridiques de droit américain), et d’après les témoignages d’hôteliers sur les forums spécialisés, les ruptures de contrat –arrivés à échéance- commencent à s’enchainer.
Assez logiquement, la reprise en main plus humaine et authentique de leur communication web devrait monter fortement en puissance en France dans les prochains mois. Au-delà de l’hôtellerie indépendante qui a bien compris le mécanisme tronqué –et rarement gagnant-gagnant des sites d’avis archi-saturés-les prochains à reprendre la parole légitimement sont les fournisseurs de ces mêmes hôteliers qui continuent à innover, comme constaté au dernier salon Equip’hotel qui s’est tenu à Paris. Charge à eux de faire mieux connaître la qualité de leur production souvent localisée en France et en Europe afin de toucher l’hôtellerie familiale et tisser des partenariats puis reprendre en main leur visibilité web.
Fr.N. www.contenusetstrategies.com copyright Fév 2015


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