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En quoi les réseaux sociaux permettent à votre société d’exister auprès de vos clients en 2020 ?

Alors que les réseaux sociaux ont désormais atteint une majorité de citoyens et de consommateurs, leur impact est désormais bien reconnu, même par les plus sceptiques des chefs d’entreprises ou directeurs de la communication/marketing. Une entreprise qui veut être présente dans la tête de ses clients et prospects se doit d’être sur au moins un réseau social, surtout en 2020.

La plupart des professionnels de la communication et du marketing les ont vu arriver il y a une dizaine d’ années. Tout d’abord Viadeo et Linkedin, deux réseaux professionnels destinés à augmenter son employabilité et son réseau professionnel par la même occasion.

Puis ce sera le tour de Facebook de débarquer tout d’abord en anglais en France puis rapidement en s’adaptant aux spécificités culturelles francophones. Twitter a émergé progressivement, en donnant la parole aux influenceurs publicitaires et marketing puis aux politiques et aux médias qui ont aussitôt emboîté le pas. Désormais, le petit oiseau bleu représenterait une dizaine de millions d’utilisateurs actifs en France d’après les derniers chiffres (infographie Tiz de Mai 2019). Facebook demeure le leader avec 35 millions de français présents sur ce réseau social, autant dire le plus grand média en terme d’audience, très loin devant la télévision ou d’autres médias plus classiques (presse écrite, radio…). On assiste bien sûr à l’explosion d’Instagram avec une appropriation virale du storytelling par l’image, très utilisé pour des produits à impact visuel (mode, beauté, textile, tourisme…)

You Tube demeure très fortement utilisé mais le coût d’entrée de production d’une vidéo professionnelle restreint certaines petites entreprises.

Savoir à qui on s’adresse : quelle communauté web ?

Avec toutes ces possibilités de communiquer pour toucher votre clientèle, il va falloir faire des choix et bien sûr vous faire accompagner pour ne pas vous tromper. En effet, chaque réseau social est plus ou moins utilisé selon telle ou telle catégorie professionnelle ou secteur d’activité.

Avant tout, la première question à se poser est de bien savoir à qui on s’adresse ! Cette communauté web, il faut aller la chercher, bien la cibler, l’entretenir et lui apporter des informations qui l’intéressent. Sans quoi, elle zappera et ira vers une autre marque qui corresponde plus à ses attentes.

Pour la développer, cela prend du temps et demande une grande attention, de la compréhension fine d’un marché et bien sûr beaucoup de veille.

Définir une ligne éditoriale précise

Là, ça commence à devenir un peu plus technique. C’est précisément là que vous devez vous entourer de professionnels maîtrisant cette notion de ligne éditoriale comme un journal de presse écrite ou une radio qui s’adresse à tel ou tel type de public. Aujourd’hui plus qu’avant, la consommation de produits et de services est devenue aussi complexe que nos modes de vies. Entre l’urbain au rythme de vie frénétique sur-connecté à plusieurs réseaux sociaux et le retraité à fort pouvoir d’achat, vivant en zone rurale, à proximité d’une ville, abonné à plusieurs magazines et addict aux informations en continue, ils n’auront pas le même type de consommation et ne laisseront pas sensibiliser par les mêmes approches en matière de stratégie digitale.

Être audible et engagé authentiquement

Avec la montée en puissance de l’environnement, de la production locale menacée par des produits à faible valeur ajoutée produits à l’autre bout de la planète, les consommateurs attendent de votre marque que vous défendiez leurs valeurs en leur parlant de votre marque. Ils veulent de l’engagement vérifiable, des preuves de votre positionnement. Un article de ZdNet de Février 2019 intitulé : Ce que les consommateurs attendent sur les réseaux sociaux ( https://bit.ly/2PsSX4l) rappelle que « plus de la moitié des consommateurs sondés veulent se sentir connectés et partager des valeurs communes avec les marques qu’ils consomment. »

Plus que jamais, en 2020, les clients ont désormais le choix d’orienter leurs actes d’achat : le succès assez fulgurant de la marque C’est qui le Patron ? proposant des produits issus de l’agriculture française avec le moins d’intermédiaires possibles a été rendu possible par la viralité de la marque via les réseaux sociaux, entre autre.

La montée en puissance de produits #MadeinFrance a permis à des centaines de créateurs et des marques plus établies qui produisent encore en France ou réinvestissent à nouveau dans notre pays de « chasser en meute », tout comme le font à une autre échelle les PMI allemandes. Et ça marche auprès de certains consommateurs qui ont bien compris que leurs achats créaient ou détruisaient des emplois.

Maîtriser sa marque sur le long terme

Autre aspect crucial : durer dans le temps, en étant attentif aux tendances et à l’évolution des besoins de vos clients. Pour cela, il vaut mieux savoir doser sa prise de parole et avoir véritablement quelque chose à dire plutôt que de noyer vos fans ou followers par des posts incessants sur tout et rien. Chaque responsable éditorial web a ses petites astuces pour pouvoir surveiller les réactions de sa propre communauté et interagir avec elle, au profit de la marque ou de la société concernée. Tout en restant le plus constructif possible, y compris avec les éventuels internautes de mauvaise foi. C’est bien souvent l’expérience des situations rencontrées qui fait la valeur ajoutée de cette notion liée à la e-réputation.

Prouver la valeur ajoutée de vos produits/services

De plus en plus, afin de véritablement convaincre puis fidéliser votre communauté de clients, il faut que vous puissiez prouver la valeur ajoutée de votre marque plutôt qu’une autre moins chère, bénéficiant de plus de moyens publicitaires ou de relais commerciaux. Chacun a son approche mais je considère que lorsque les clients ont un message authentique à délivrer, les clients ou prospects le ressentent instinctivement. L’époque de l’écran publicitaire ou des grands plans mass médias s’éloigne de plus en plus. Plus que jamais, la capacité à expliquer, argumenter, séduire puis fidéliser vos clients demande un œil extérieur à votre activité. Il est souvent difficile pour une société d’avoir une vision globale lorsqu’on y est plongé au quotidien. Même si elle connaît parfaitement ses concurrents.

Pour conclure, OUI, il est plus que jamais nécessaire à une société d’être présente sur les bons réseaux sociaux afin de délivrer les bons messages auprès des différents segments de sa clientèle et pouvoir capter de nouveaux clients satisfaits.

Si vous souhaitez vous faire accompagner pour mettre en œuvre votre stratégie digitale, avec une constance éditoriale précise, vous pouvez contacter Contenus et Stratégies pour en parler ensemble et avancer étape par étape.

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A l’heure des fake news, quel type de communication adopter ?

Un prototype de machine volante sur un salon industriel en 2018-contenusetstrategies.com Ph : Fr.N.

Le monde numérisé s’accélère et la sur-sollicitation de notre attention est de plus en plus forte. Le « monde d’avant » bouge encore pas mal. En plus des résistances fortes qu’il sait activer, le « nouveau monde » dominé par les GAFA et les biotechs, l’ioT, l’intelligence artificielle, le big data n’en finit pas de creuser un fossé toujours plus grand entre les citoyens connectés et ceux qui refusent ce mode de vie ou ne voudrait pas le subir au quotidien.

Nous sommes en permanence soumis à des informations contradictoires. Pour les décideurs et les entrepreneurs, ce n’est évidemment pas de tout repos. Car cette frénésie permanente étouffe toute projection sur une stratégie de long terme. On le constate depuis quelques années au niveau politique notamment.

Finies les anticipations et les projections sur des marchés ou des secteurs qui changent car soumis à une concurrence mondialisée de plus en plus acérée. Certains titans de l’économie connaissent un retournement de marchés de manière assez violente, d’autres disparaissent alors qu’on avait l’habitude de les voir dans le paysage du commerce de détail (retail) depuis tant d’années.

Les raisons sont parfois claires : « ils n’ont pas suffisamment pris le virage numérique », ou bien suite à scandale lié à son dirigeant ou des assauts massifs de sociétés concurrentes qui ne jouent ni avec les mêmes règles, ni la même fiscalité/coût salarial.

Une brève histoire du futur : YN. Harari nous prévient

En lisant Homo deus et Sapiens de Yuval Noah Harari, chercheur en histoire et diplômé d’Oxford qui sont des best sellers d’anticipation du monde vers lequel l’humanité se dirige (en partie), on assiste comme spectateur à un film d’anticipation aux modes de vie changés qui nous attendent.

Sans pour autant l’avoir désiré ou sollicité. Sa vision est clairvoyante et ultra connectée à de nombreuses innovations planétaires qui font de nous des citoyens et consommateurs toujours plus reliés numériquement et donc dépendants.

Bien sûr, l’information y tient une bonne place mais aussi tout ce qui est lié à nos traces numériques, celles qu’on laissent un peu partout en achetant en ligne, en commentant, en partageant, en aimant des publications sur nos réseaux sociaux habituels (Facebook mais pas que…)

Données qui sont le carburant des GAFA, qui les analysent puis les revendent, la plupart du temps à notre insu.

A l’heure où les États-Unis ont-enfin décidé de s’intéresser à ce problème planétaire qui impacte notre économie et nos modes de vie, et ouvrir des enquêtes concernant Google et sa position dominante dans 50 États américains, Facebook devrait suivre, suite au scandale Cambridge Analytica.

Epoque de suspicion et accélération du rythme

Pas facile pour la plupart des marques ou des entreprises de trouver un canal durable de communication, appuyé par des réseaux sociaux démultipliant les messages. Simultanément, pour accompagner cette mutation de civilisation parfois assez violente, on assiste à la montée en puissance des fake news. Toute une série de contre-feux médiatiques ou digitaux connectés à des communautés d’opinions (économiques, religieuses, politiques, parfois les 3) se sont mis à l’oeuvre pour déstabiliser les repères de « l’ancien monde »…et bien sûr récupérer le maximum de laissés- pour-compte et adversaires de ce nouveau monde.

On avance, en tant que consommateur ou citoyen dans l’ère de la suspicion généralisée (politiques, chefs d’entreprises, industriels, agriculteurs, médias…). Fini donc les communications mass médias dans tous les domaines. Il y aura toujours un lobby ou une communauté de consommateurs, de citoyens (dont le nombre n’ est parfois pas toujours représentatif par rapport à l’opinion générale) qui saura se faire entendre sur la toile puis certains médias…

Au moment où la France rentre dans un épisode de renouvellement démocratique-à savoir les fameuses municipales– espérons que nous prenions le maximum de recul pour ne pas sombrer dans les communautarismes bloquants, phénomène parfaitement analysé par Jérôme Fourquet, directeur « opinions et stratégies d’entreprises » de l’IFOP dans son ouvrage « L’archipel français » qui donne un état des lieux chiffré et argumenté de nos multiples territoires.

Face à cet emballement souvent anxiogène pour nombre d’entre nous, il est nécessaire de prendre un maximum de recul. Pas toujours évident pour une société, où son/sa dirigeant(e) sont soumis à une pression croissante.

C’est pourquoi il semble nécessaire pour un décideur de bien se faire accompagner dans ce domaine, et, si possible, par un regard externe à l’entreprise, où chacun défend légitimement son rôle et ses intérêts. Et où la prise de recul devient souvent très difficile quand on est immergé au quotidien dans le développement de son activité.

Il semble qu’il n’y ait plus une mais de multiples possibilités de communications adaptées aux marques et aux sociétés. L’expérience de situations rencontrées dans de nombreux secteurs et le dosage des messages permettent de s’adapter aux clients et à leurs besoins toujours plus spécifiques.

Bonne rentrée à vous et beaucoup de nouveaux projets enthousiasmants!

Nous restons à votre écoute pour vos besoins en matière de conseils en stratégies éditoriales et digitales. Sans emballement mais en connaissance des principaux leviers de visibilité et de maîtrise de votre communication.

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Réseaux sociaux, choix du contenu et référencement naturel donnent des résultats

C’est un vieux débat entre référenceurs et community managers : est-ce que l’usage ciblé des réseaux sociaux a un impact sur le meilleur référencement d’un site web ? Petit tour d’horizon en 2019 où les réseaux sociaux ont atteint une taille critique auprès d’un public de plus en plus important.

Lorsque j’ai effectué ma formation « Manager une communauté web » au printemps 2012, l’utilisation des réseaux sociaux à vocation professionnelle était déjà une pratique courante pour quelques grandes marques mais encore vraiment embryonnaire pour des PME/PMI.

Les premiers clients ou prospects que j’allais voir étaient encore assez prudents voire réticents à l’idée de les utiliser pour leur société.

Sept ans plus tard, d’après ce que j’observe auprès de clients et en échangeant avec des professionnels du référencement ou des étudiants dans le domaine, il est clair que les réseaux sociaux sont devenus incontournables au quotidien.

Par contre, on les accuse de tous les maux et notamment de risques pour la démocratie, si on en juge aux usages effrénés qu’on font certains opposants politiques ou des citoyens voulant propager des fake news ou manipuler la réalité à des fins d’influence.

C’est clair que le temps passé par nos enfants et adolescents sur certains réseaux sociaux et le fait, parfois de les considérer comme potentielle source d’information, accompagnée par la montée en puissance de You Tubers et autres influenceurs passant une partie de leurs journées à poster sur Instagram, Facebook, YouTube peut laisser songeur quant à leur impact à l’échelle de toute une génération.

Référenceurs et community managers

Ce n’est pas sur cet usage que j’aborde cet article mais plutôt sur leur impact toujours grandissant sur le (bon) référencement d’un site web. Le débat ne sera jamais clos car les référenceurs ayant comme base de travail les algorithmes changeants de Google prendront toujours en premier lieu le moteur de recherche n°1 mondial comme référence.

Tandis que les producteurs de contenus et community managers défendront eux le fait que le contenu (texte, photo et vidéo) reste incontournable pour le référencement d’un site et que les partages effectués par différents réseaux sociaux ne feront qu’augmenter la visibilité d’une page.

Prenons quelques extraits d’articles de sources reconnues : dans son blog Abondance, Olivier Andrieu, spécialiste français de Google écrit « SEO : quel est le réel intérêt des réseaux sociaux ? » en janvier 2016 : «selon nous, le grand avantage de Facebook, Twitter, G+ ou autres Instagram est surtout qu’il vous permet de diversifier vos sources de trafic. Les réseaux sociaux sont une véritable aubaine pour …ne pas dépasser 50% de son trafic total émanant de Google…car ils permettent de devenir moins dépendant des moteurs de recherche et donc, bien sûr,de Google. » 

En Novembre 2018, Laurent Bour écrivait « Pourquoi les réseaux sociaux vont-ils aider votre SEO ? » dans le journal du CM (community manager) : «l’intérêt d’utiliser les réseaux sociaux pour les référenceurs, c’est de gagner en visibilité et de pouvoir générer plus de trafic. Or, la viralité de certains posts peut aider certaines pages à remonter, surtout dans le cadre d’une stratégie de référencement où l’on travaille avec un cocon sémantique. » 

Contenus, réseaux sociaux et référencement ciblé

De manière pragmatique, lorsque le contenu diffusé par ces réseaux sociaux a été travaillé et qu’il est liké et partagé, il est clair que l’impact sur le référencement naturel du site de client est réel d’après ce que nous constatons niveau fréquentation de sites web chez nos clients. Ce travail constant est devenu un gage de réussite mais doit être couplé par un travail de précision mené par le référenceur sur les mots clés, les balises dans le back office du site, ainsi que de nombreuses techniques propres à chaque référenceur pour que Google prenne en considération durablement le travail effectué. C’est cette approche que défend Contenus et Stratégies depuis ces dernières années, convaincus que les réseaux sociaux et leur usage mesuré et ciblé contribuent à améliorer le bon référencement d’un site web, à condition qu’un travail solide de référencement soit effectué en parallèle.

Si vous souhaitez en parler plus en détail concernant votre site, ce sera avec plaisir. Nous avons travaillé dans de nombreux secteurs d’activité (voir références) et savons nous adapter aux objectifs de nos clients.

Frédéric NICOLASwww.contenusetstrategies.com

Contact : frederic@contenusetstrategies.com


2018 : année de maturité numérique et de stabilisation économique ?

Après toutes les innovations survenues ces dernières années dans la secteur du digital, il semblerait que les grands acteurs du web et du digital aient compris qu’il fallait stabiliser et assainir leur écosystème. Tant mieux pour ses acteurs professionnels mais aussi pour les clients.

Au même titre que Google avait changé à deux reprises ses algorithmes (Panda puis Penguin) afin de rétrograder le référencement souvent très artificiel de sites étant devenus de véritables annuaires tellement l’échange de liens (backlinks) entre sites étaient devenus une pratique courante pour doper son propre référencement, puis privilégier l’originalité des contenus pour éviter le duplicate content sur les sites, les réseaux sociaux que sont Facebook et Twitter ont décidé d’agir pour tenter de nettoyer tous les acteurs qui ne jouent pas franc jeu.
Tout d’abord, ce qui attendu par chaque utilisateur concernant Facebook : faire une chasse impitoyable aux fake news.

Chasse aux fake news chez Facebook

On le constate de plus en plus à postériori : la rumeur et les informations non vérifiées pullulent sur le web, remettant en cause des pans entiers de la démocratie. Il arrive même parfois que les utilisateurs un peu naïfs répercutent ces légendes urbaines : « bein, oui, je l’ai vu sur Facebook ».
Vu que de moins en moins de monde prend le temps de faire sa propre revue de presse en consultant différents titres de presse d’avis différents pour se faire sa propre opinion, au delà des manipulateurs et influenceurs professionnels, la qualité même de certains professionnels de l’information est trop souvent remise en cause, à grands renforts de faiseurs d’opinion et autres influenceurs vus et revus sur certains plateaux télé…

Les réseaux sociaux obligés de revenir à leur fonction première

Facebook a annoncé qu’il allait consacré cette année 2018 à faire la chasse aux fausses nouvelles propagées sur son réseau. Bonne nouvelle ! Ainsi, les inscrits retrouveront peut-être le plaisir de l’utiliser comme à l’origine de sa création : tenter de recréer un peu de lien social.
Philippe Breton, chercheur au CNRS l’annonçait dans un livre paru en 2000 : « Le culte de l’internet, une menace pour le lien social ? ». Même si nombre de ses prédictions se sont avérées exactes, concernant la dépendance de plus en plus grande du monde entier à internet et au numérique en général, les progrès générés par cette économie numérique sont tout de même concrets : explosion du e-commerce, possibilité de comparaisons gigantesques tant sur le prix que la qualité, accès à la connaissance rendue mondiale, etc.

Fin espérée des sociétés d’achat de faux fans et followers

Quant à Twitter, selon Presse Citron du 29 janvier 2018, le blog de l’innovation, une enquête est ouverte pour tromperie et usurpation d’identité vis à vis des sociétés vendant des faux followers. Excellente nouvelle pour apurer des comptes personnels avec un nombre totalement disproproportionné de followers quant à leur influence réelle, ce type de pratiques jetant le discrédit sur une partie des professionnels du digital, poussant des attentes clients incompatibles auprès des sociétés pratiquant Twitter avec éthique, c’est à dire comme un réseau rapide et efficace pour informer vite et efficacement son environnement de véritables followers.

Cette recherche d’authenticité et de retour à plus de sens est généralisée : le #MadeinFrance accompagne la réindustrialisation qui va être longue dans notre pays après des années et des années de délocalisations. Face à la crise agricole impitoyable que subissent nos producteurs, le besoin de revenir à une économie circulaire, de consommer local va durablement remettre en cause le modèle de la grande distribution qui n’a cessé de compresser les marges des producteurs ces dernières décennies.
Dans tous ces domaines, il est urgent de revenir à plus d’authenticité et de sens. Et pénaliser les pratiques néfastes pour l’usage pourtant toujours plus forte des réseaux sociaux (voir l’illustration de l’usage des médias sociaux en 2017-Harris Interactive).
Espérons que 2018 soit bien l’année de la maturité numérique, qui devrait accompagner une reprise économique visiblement amorcée.

Frédéric NICOLAS-consultant éditorial et digital-www.contenusetstrategies.com

Infographie : Baromètre annuel des usages des médias sociaux en France en 2017 -source Harris Interactive copyright


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