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Évoluer vers le story-telling et le faire savoir sur les réseaux sociaux

 

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Vous avez fait réaliser votre site internet par un prestataire professionnel et vous en êtes satisfait(e). C’est le début et le minimum pour pouvoir exister en ligne aujourd’hui. Vous commencez à exister par votre présence en ligne, désormais incontournable quelque soit la génération de vos client(e)s.

Nous sommes en 2017. Rien de neuf. Les réseaux sociaux ont pris une place non négligeable dans la communication globale d’une entreprise. Celles et ceux qui n’étaient pas convaincus il y a encore trois ou quatre ans y sont attentifs désormais. Et pour cause ! Au delà de l’aide au référencement, complémentaire à un référencement naturel par mots clés maîtrisé de manière professionnelle, ils permettent non seulement de maîtriser e-réputation, son positionnement clients mais aussi sa prise de parole sur le web, smartphones et tablettes inclus, ces derniers devenant de plus en plus importants pour toucher l’internaute ou le consommateur. Temps de transport et accoutumances digitales obligent.

Story-telling et réseaux sociaux

Leur maîtrise et leur animation nécessitent de les utiliser de manière constante et éditorialisée.

Alors que de nombreux termes fleurissent venant tout droit des Etats-Unis, le fameux inboundmarketing ou autres anglicismes à la mode, le vecteur de communication le plus puissant demeure bien le fait de raconter une histoire, c’est à dire le story-telling.

Plus complexe car il nécessite un mix de plusieurs compétences : tout d’abord éditoriale, le rythme auquel on raconte une histoire et l’assurance de bien savoir à quelle cible on s’adresse.

Plutôt que du matraquage bien souvent de court terme via les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, linkedin pulse, etc). Ou du mailing répété de manière intrusive. A noter que 90% des mailings aujourd’hui ne sont pas lus sauf s’ils sont opt’ins c’est à dire si le client a accordé son accord tacite ou réel pour le recevoir-avec la CNIL, tous les 13 mois, la base de données doit logiquement redonner son accord en France.

La manière la plus durable de convaincre prospects et clients de s’intéresser à votre marque ou votre entreprise, ses services reste donc le fameux story-telling, utilisé dans les années 80-90 dans la publicité à grand renfort de budget et de réalisateurs issus du cinéma.

Aujourd’hui, la manière d’élaborer un story-telling est beaucoup plus variée car elle doit prendre en compte des canaux nettement plus nombreux que les seuls médias classiques (télévision, radio, presse écrite…). L’éditorial et l’histoire demeurent l’ADN du message, la manière de l’éditorialiser prend de très nombreux paramètres en considération : tendances, blogs, enquêtes, sondages, statistiques, usages, loisirs , culture du pays…

Scénarisation des produits

Les réseaux sociaux, vidéos et autre techniques sont des outils qui servent à approcher votre cible, ni plus ni moins. Mais avant tout, le message a besoin d’être éditorialisé, ce qui demande un travail de fonds, avec une compréhension assez fine du marché, du besoin clients, de l’environnement concurrentiel. Et de manière préférable, une véritable connaissance du secteur de l’entreprise, voire des comités de direction et leurs contraintes, commerciales, marketing, communication, RH, développement durable…

L’e-commerce l’a bien compris et les sites les plus performants comme celui de laredoute.fr par exemple l’ont bien intégré. Avec une scénarisation des produits, des stylistes, du mode de vie lié aux vêtements digne d’un superbe publi-reportage.

Alors, n’hésitez pas à nous solliciter si vous souhaitez mettre en place une véritable stratégie digitale intégrant cette composante story-telling. Notre valeur ajoutée journalistique et de référencement et une maîtrise dosée des réseaux sociaux est prête à vous accompagner selon vos besoins, toujours de manière individualisées. Chaque client ou produit étant unique, nous ne dupliquons pas les process industriels mais intervenons avec une approche artisanale, connaissant bien les attentes industrielles et des entreprises depuis plus de douze ans.

Fr.N -consultant digital. Formateur. www.contenusetstrategies.com Photo Laredoute.fr DR

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Pollutec 2016 : une vitrine mondiale à Lyon

mats-eoliens2-ceole-dijon-2009-fr-n-drLe salon Pollutec consacré aux équipements, technologies et services de l’environnement est bien un salon international. Avec 33 pays représentés parmi les 2206 exposants et 60 000 visiteurs répartis sur trois jours et demi, cette 27ème édition a mis en valeur des innovations qui font de la France un acteur clé.

Que ce soit le domaine de l’eau, des déchets, des nouvelles sources d’énergie, des machines-outils, l’environnement représente une filière d’emploi croissante dans nos vies quotidiennes. La France, pays d’ingénieurs regorge de créativité dans ces domaines. En parcourant les allées du salon et en assistant à des conférences thématiques techniques, on appréhende bien toutes les filières très organisées liées à l’environnement.

Après la loi de transition énergétique de 2015, la plupart des filières se sont fortement structurées aussi bien en terme d’effectifs que de réglementation, aussi bien française qu’européennes.

Bien au delà de la COP 21 qui s’est déroulée à Paris avec succès, quelques semaines après les terribles attentats de Novembre 2015, le secteur de l’environnement déjà influent (eau, déchets, énergie) a su innover et créer de nouvelles opportunités. Les énergies renouvelables (ENR) ou le secteur des certificats d’économie d’énergie, le développement encore timide de l’éolien , la maturité de la filière solaire sont autant de filières qui se développent.

L’exemple allemand dans tous les domaines ou presque

La filière déchets très structurée devrait suivre l’exemple allemand très en avance dans le taux de recyclage de tous types de déchets (jusqu’à des déchets issus de la restauration pour la méthanisation). Une réglementation européenne existante devrait monter en puissance afin de défendre le marché intérieur de l’économie liée aux déchets, ce qui demeure encore un long parcours.

En matière d’énergies nouvelles, le biogaz et la méthanisation représentent des filières d’avenir en pleine émergence. Une fois de plus, l’Allemagne dispose de très nombreux sites industriels de méthanisation. La France, grâce à une culture d’ingénieurs reconnue mondialement innove clairement dans ce domaine. De beaux succès sont à venir et la filière se structure à l’échelle hexagonale.

Quant à l’éolien, moins présent sur Pollutec, la France continue son expansion avec des modèles offshores où l’Europe du Nord, danois et écossais en tête sont leaders dans le domaine.

Jérémie Rifkin en avait parlé longuement dans ses précédents livres (cf. La 3ème Révolution industrielle). La révolution verte est désormais bien industrialisée.

Il reste à bien appréhender l’impact du blockchain entre particuliers qui à moyen terme risquerait d’ubériser les grands acteurs, investisseurs financiers et grands comptes inclus. A surveiller.

Frédéric Nicolas-copyright-www.contenusetstrategies.com-conseils en stratégies éditoriales et digitales-spécialiste développement durable/économie-photo DR.


Une année 2016 recentrée sur l’essentiel : du fond avant tout !

Voeux 2016-www.contenusetstrategies.com DR Fr.N.

Voeux 2016-www.contenusetstrategies.com DR Fr.N.

Tout d’abord, je tiens à remercier tous les client(e)s qui ont fait confiance à www.contenusetstrategies.com pour les accompagner dans leur stratégie éditoriale et digitale depuis ces dernières années. Plutôt que de souhaiter les vœux de manière convenue, je partage avec vous quelques souhaits pour 2016.

Nous sommes clairement à la fin d’un cycle qui remontait à l’après-guerre et aux trente glorieuses en France et dans le monde. Cela ne va pas sans créer de multiples tensions à bien des niveaux de la société.
Les réseaux sociaux se sont bien installés, Facebook et Twitter en premier lieu, dans la vie de chacun et impactent forcément chacun d’entre nous dans son quotidien en mélangeant de plus en plus vie professionnelle et sphère privée.

Les temps de connexion sur Facebook mesurés chez certaines tranches d’âge (moins de 45 ans notamment) ne cessent de progresser, ce qui prouvent bien que l’attention portée sur son environnement plus ou moins proche ne finit pas de grandir. Les agences de publicité et de marketing ont bien saisi le phénomène et le e-commerce a désormais investi une partie conséquente de nos pratiques d’achat.

Start-ups couvrant presque… tous les besoins

Le secteur des start-ups ne s’est jamais aussi bien porté avec des créations de sites couvrant désormais la majorité des besoins que nous éprouvons quotidiennement : hôtellerie, vêtements, courses, vacances, vins, taxis, transports (en covoiturage), emploi, presse, achats de livres, de musique,etc

Et pourtant, nous n’avons jamais eu autant la sensation de manquer de temps. Sans doute un temps chronophage passé sur internet pour guetter les dernières tendances ou la vie trépidante et bien souvent mise en scène de manière très avantageuse de notre environnement virtuel…

Se recentrer vers plus de fond

Il semble que les consommateurs, clients aspirent à plus de sens et d’authenticité dans leur vie de tous les jours. C’est un des principaux vœux que je formule pour 2016 : essayons de nous recentrer vers plus de fond, notamment dans la communication via les réseaux sociaux.

L’économie sociale et solidaire l’a bien compris, les internautes veulent trouver plus de sens dans leurs achats et surtout de l’authenticité, du durable. Après une crise constante depuis 2008, les priorités des Français ont bien changé ! Surinformés, engagés, sensibilisés à la préservation de la planète, ils sont de plus en plus difficiles à convaincre et ne se laissent plus bercer par les illusions servies durant ces dernières années voire décennies.

Si comme moi, vous partagez ce besoin de recentrer votre communication vers plus de fond et d’avantage d’authenticité, du contenu construit, vous êtes au bon endroit. Alors n’hésitez pas à me contacter pour vos besoins éditoriaux et digitaux.

Excellente année à vous !!!

Frédéric NICOLAS


Avec le digital, la presse innove à nouveau !

http://www.lapresseaufutur.com/ copyright

Lors de la 9ème édition de La Presse au futur, de nouvelles innovations sont présentées. Voici quelques tendances encourageantes.

Beaucoup d’entre vous ont peut être entendu parler du rachat par le groupe Le Figaro du site L’Internaute, sans doute un des sites les plus anciens du web et au trafic web digne d’une locomotive, compte tenu de toutes ses niches de lectorats et newletters thématisées. Comme l’a déjà fait ce groupe de presse qui a pris le virage digital dès le début, c’est à dire il y a une petite quinzaine d’années, l’équipe Benchmark en place continue à fonctionner avec son immense base de données, une pépite convoitée par beaucoup d’annonceurs. Marc Feuillée, le directeur général du groupe de presse en est convaincu.
Autre acteur de poids dans la presse hexagonale, Rolf Heinz de Prisma Média est venu parler de son approche lors de la conférence : « Les nouveaux business models de la presse ». Lui aussi croit aux données (les fameuses datas) pour doper le trafic entrant de ses nombreux titres. Ce qui n’empêche pas le groupe d’oser sortir quelques nouvelles formules print sur des cibles bien déterminées : les seniors femmes (Serengo) et les générations Y (As you like, alimenté de contenus issus de blogs).
La presse quotidienne régionale représentée par Olivier Gerolami, le Pdg du groupe Sud Ouest, souhaite s’attaquer à quelques chantiers digitaux. Après avoir intégré quelques titres spécialisés (vins du sud, un blog rugby créé par un passionné), le dirigeant pense qu’il y a un vrai marché pour vendre des données microlocales à des collectivités ou des entreprises (d’après la mine d’or d’information à laquelle a accès la presse régionale). Encore inexploité, le marché semble réel.

Diffusion via smartphones et tablettes plus fluide

Côté diffusion, le cas Zeens, une start-up créée sous la tutelle de Presstalis est intéressant. Grâce à une application développée pour tout type de devices (smartphones, tablettes), Zeens publishing distribuait déjà 120 titres en août 2015 (marché estimé à 3000). Une aubaine pour des tirages plus confidentiels ou des revues spécialisées dont l’audience est monétisée et démultipliée via le digital. Deux chiffres à retenir : les ventes numériques représentent 25% des tirages du journal Le Monde et 20% des Echos en 2015. Même si le journal papier a encore toute sa légitimité ( JDD du dimanche par exemple), les titres ont désormais les moyens de vendre via ce canal de manière fine.

Réseaux sociaux pour démultiplier l’audience

En plus des réseaux déjà existants et particulièrement performants que sont Twitter, Facebook, Linkedin,… un réseau à suivre vient de voir le jour : Tokster, crée par le groupe Gratuits pros et Les clés de la Presse. Il s’adresse exclusivement aux professionnels via 17 chaînes d’actualité thématiques (bâtiment, restauration, environnement…). 20 000 professionnels et de nombreuses entreprises y ont déjà adhéré. L’occasion d’échanger autour d’un secteur dans lequel on exerce comme professionnel.

Côté marketing et publicité, les acteurs sont parfaitement en phase avec ses innovations : enchères de bandeaux publicitaires en temps réel (RTB), implémentations de vidéos interactives façon gamers, publicité incluse dans votre mailing…Après quelques années difficiles, il semble que tous les outils soient réunis pour monétiser et augmenter tout type d’audience web/print. Reste aux supports B to B ou B to C à trouver des lecteurs exigeants et curieux.

Fr.N. photo DR (http://www.lapresseaufutur.com/)

 


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