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À propos de frederic@contenusetstrategies.com

Consultant en stratégies éditoriales et digitales, je possède à la fois une expérience du monde de l'entreprise et de l'entreprenariat et une connaissance fine du secteur des médias print et web. Journaliste de formation puis fondateur d'un portail éditorial web (économie, high tech, industrie PME, PMI, TPE), je travaille avec un réseau de consultants expérimentés au service des entreprises souhaitant optimiser leur présence éditoriale, bien référencer leur site, le refondre ou maîtriser efficacement leur positionnement digital (animation de réseaux sociaux). Contact : frederic@contenusetstrategies.com

En quoi les réseaux sociaux permettent à votre société d’exister auprès de vos clients en 2020 ?

Alors que les réseaux sociaux ont désormais atteint une majorité de citoyens et de consommateurs, leur impact est désormais bien reconnu, même par les plus sceptiques des chefs d’entreprises ou directeurs de la communication/marketing. Une entreprise qui veut être présente dans la tête de ses clients et prospects se doit d’être sur au moins un réseau social, surtout en 2020.

La plupart des professionnels de la communication et du marketing les ont vu arriver il y a une dizaine d’ années. Tout d’abord Viadeo et Linkedin, deux réseaux professionnels destinés à augmenter son employabilité et son réseau professionnel par la même occasion.

Puis ce sera le tour de Facebook de débarquer tout d’abord en anglais en France puis rapidement en s’adaptant aux spécificités culturelles francophones. Twitter a émergé progressivement, en donnant la parole aux influenceurs publicitaires et marketing puis aux politiques et aux médias qui ont aussitôt emboîté le pas. Désormais, le petit oiseau bleu représenterait une dizaine de millions d’utilisateurs actifs en France d’après les derniers chiffres (infographie Tiz de Mai 2019). Facebook demeure le leader avec 35 millions de français présents sur ce réseau social, autant dire le plus grand média en terme d’audience, très loin devant la télévision ou d’autres médias plus classiques (presse écrite, radio…). On assiste bien sûr à l’explosion d’Instagram avec une appropriation virale du storytelling par l’image, très utilisé pour des produits à impact visuel (mode, beauté, textile, tourisme…)

You Tube demeure très fortement utilisé mais le coût d’entrée de production d’une vidéo professionnelle restreint certaines petites entreprises.

Savoir à qui on s’adresse : quelle communauté web ?

Avec toutes ces possibilités de communiquer pour toucher votre clientèle, il va falloir faire des choix et bien sûr vous faire accompagner pour ne pas vous tromper. En effet, chaque réseau social est plus ou moins utilisé selon telle ou telle catégorie professionnelle ou secteur d’activité.

Avant tout, la première question à se poser est de bien savoir à qui on s’adresse ! Cette communauté web, il faut aller la chercher, bien la cibler, l’entretenir et lui apporter des informations qui l’intéressent. Sans quoi, elle zappera et ira vers une autre marque qui corresponde plus à ses attentes.

Pour la développer, cela prend du temps et demande une grande attention, de la compréhension fine d’un marché et bien sûr beaucoup de veille.

Définir une ligne éditoriale précise

Là, ça commence à devenir un peu plus technique. C’est précisément là que vous devez vous entourer de professionnels maîtrisant cette notion de ligne éditoriale comme un journal de presse écrite ou une radio qui s’adresse à tel ou tel type de public. Aujourd’hui plus qu’avant, la consommation de produits et de services est devenue aussi complexe que nos modes de vies. Entre l’urbain au rythme de vie frénétique sur-connecté à plusieurs réseaux sociaux et le retraité à fort pouvoir d’achat, vivant en zone rurale, à proximité d’une ville, abonné à plusieurs magazines et addict aux informations en continue, ils n’auront pas le même type de consommation et ne laisseront pas sensibiliser par les mêmes approches en matière de stratégie digitale.

Être audible et engagé authentiquement

Avec la montée en puissance de l’environnement, de la production locale menacée par des produits à faible valeur ajoutée produits à l’autre bout de la planète, les consommateurs attendent de votre marque que vous défendiez leurs valeurs en leur parlant de votre marque. Ils veulent de l’engagement vérifiable, des preuves de votre positionnement. Un article de ZdNet de Février 2019 intitulé : Ce que les consommateurs attendent sur les réseaux sociaux ( https://bit.ly/2PsSX4l) rappelle que « plus de la moitié des consommateurs sondés veulent se sentir connectés et partager des valeurs communes avec les marques qu’ils consomment. »

Plus que jamais, en 2020, les clients ont désormais le choix d’orienter leurs actes d’achat : le succès assez fulgurant de la marque C’est qui le Patron ? proposant des produits issus de l’agriculture française avec le moins d’intermédiaires possibles a été rendu possible par la viralité de la marque via les réseaux sociaux, entre autre.

La montée en puissance de produits #MadeinFrance a permis à des centaines de créateurs et des marques plus établies qui produisent encore en France ou réinvestissent à nouveau dans notre pays de « chasser en meute », tout comme le font à une autre échelle les PMI allemandes. Et ça marche auprès de certains consommateurs qui ont bien compris que leurs achats créaient ou détruisaient des emplois.

Maîtriser sa marque sur le long terme

Autre aspect crucial : durer dans le temps, en étant attentif aux tendances et à l’évolution des besoins de vos clients. Pour cela, il vaut mieux savoir doser sa prise de parole et avoir véritablement quelque chose à dire plutôt que de noyer vos fans ou followers par des posts incessants sur tout et rien. Chaque responsable éditorial web a ses petites astuces pour pouvoir surveiller les réactions de sa propre communauté et interagir avec elle, au profit de la marque ou de la société concernée. Tout en restant le plus constructif possible, y compris avec les éventuels internautes de mauvaise foi. C’est bien souvent l’expérience des situations rencontrées qui fait la valeur ajoutée de cette notion liée à la e-réputation.

Prouver la valeur ajoutée de vos produits/services

De plus en plus, afin de véritablement convaincre puis fidéliser votre communauté de clients, il faut que vous puissiez prouver la valeur ajoutée de votre marque plutôt qu’une autre moins chère, bénéficiant de plus de moyens publicitaires ou de relais commerciaux. Chacun a son approche mais je considère que lorsque les clients ont un message authentique à délivrer, les clients ou prospects le ressentent instinctivement. L’époque de l’écran publicitaire ou des grands plans mass médias s’éloigne de plus en plus. Plus que jamais, la capacité à expliquer, argumenter, séduire puis fidéliser vos clients demande un œil extérieur à votre activité. Il est souvent difficile pour une société d’avoir une vision globale lorsqu’on y est plongé au quotidien. Même si elle connaît parfaitement ses concurrents.

Pour conclure, OUI, il est plus que jamais nécessaire à une société d’être présente sur les bons réseaux sociaux afin de délivrer les bons messages auprès des différents segments de sa clientèle et pouvoir capter de nouveaux clients satisfaits.

Si vous souhaitez vous faire accompagner pour mettre en œuvre votre stratégie digitale, avec une constance éditoriale précise, vous pouvez contacter Contenus et Stratégies pour en parler ensemble et avancer étape par étape.

Contenusetstrategies.com copyright- frederic@contenusetstrategies.com


A l’heure des fake news, quel type de communication adopter ?

Un prototype de machine volante sur un salon industriel en 2018-contenusetstrategies.com Ph : Fr.N.

Le monde numérisé s’accélère et la sur-sollicitation de notre attention est de plus en plus forte. Le « monde d’avant » bouge encore pas mal. En plus des résistances fortes qu’il sait activer, le « nouveau monde » dominé par les GAFA et les biotechs, l’ioT, l’intelligence artificielle, le big data n’en finit pas de creuser un fossé toujours plus grand entre les citoyens connectés et ceux qui refusent ce mode de vie ou ne voudrait pas le subir au quotidien.

Nous sommes en permanence soumis à des informations contradictoires. Pour les décideurs et les entrepreneurs, ce n’est évidemment pas de tout repos. Car cette frénésie permanente étouffe toute projection sur une stratégie de long terme. On le constate depuis quelques années au niveau politique notamment.

Finies les anticipations et les projections sur des marchés ou des secteurs qui changent car soumis à une concurrence mondialisée de plus en plus acérée. Certains titans de l’économie connaissent un retournement de marchés de manière assez violente, d’autres disparaissent alors qu’on avait l’habitude de les voir dans le paysage du commerce de détail (retail) depuis tant d’années.

Les raisons sont parfois claires : « ils n’ont pas suffisamment pris le virage numérique », ou bien suite à scandale lié à son dirigeant ou des assauts massifs de sociétés concurrentes qui ne jouent ni avec les mêmes règles, ni la même fiscalité/coût salarial.

Une brève histoire du futur : YN. Harari nous prévient

En lisant Homo deus et Sapiens de Yuval Noah Harari, chercheur en histoire et diplômé d’Oxford qui sont des best sellers d’anticipation du monde vers lequel l’humanité se dirige (en partie), on assiste comme spectateur à un film d’anticipation aux modes de vie changés qui nous attendent.

Sans pour autant l’avoir désiré ou sollicité. Sa vision est clairvoyante et ultra connectée à de nombreuses innovations planétaires qui font de nous des citoyens et consommateurs toujours plus reliés numériquement et donc dépendants.

Bien sûr, l’information y tient une bonne place mais aussi tout ce qui est lié à nos traces numériques, celles qu’on laissent un peu partout en achetant en ligne, en commentant, en partageant, en aimant des publications sur nos réseaux sociaux habituels (Facebook mais pas que…)

Données qui sont le carburant des GAFA, qui les analysent puis les revendent, la plupart du temps à notre insu.

A l’heure où les États-Unis ont-enfin décidé de s’intéresser à ce problème planétaire qui impacte notre économie et nos modes de vie, et ouvrir des enquêtes concernant Google et sa position dominante dans 50 États américains, Facebook devrait suivre, suite au scandale Cambridge Analytica.

Epoque de suspicion et accélération du rythme

Pas facile pour la plupart des marques ou des entreprises de trouver un canal durable de communication, appuyé par des réseaux sociaux démultipliant les messages. Simultanément, pour accompagner cette mutation de civilisation parfois assez violente, on assiste à la montée en puissance des fake news. Toute une série de contre-feux médiatiques ou digitaux connectés à des communautés d’opinions (économiques, religieuses, politiques, parfois les 3) se sont mis à l’oeuvre pour déstabiliser les repères de « l’ancien monde »…et bien sûr récupérer le maximum de laissés- pour-compte et adversaires de ce nouveau monde.

On avance, en tant que consommateur ou citoyen dans l’ère de la suspicion généralisée (politiques, chefs d’entreprises, industriels, agriculteurs, médias…). Fini donc les communications mass médias dans tous les domaines. Il y aura toujours un lobby ou une communauté de consommateurs, de citoyens (dont le nombre n’ est parfois pas toujours représentatif par rapport à l’opinion générale) qui saura se faire entendre sur la toile puis certains médias…

Au moment où la France rentre dans un épisode de renouvellement démocratique-à savoir les fameuses municipales– espérons que nous prenions le maximum de recul pour ne pas sombrer dans les communautarismes bloquants, phénomène parfaitement analysé par Jérôme Fourquet, directeur « opinions et stratégies d’entreprises » de l’IFOP dans son ouvrage « L’archipel français » qui donne un état des lieux chiffré et argumenté de nos multiples territoires.

Face à cet emballement souvent anxiogène pour nombre d’entre nous, il est nécessaire de prendre un maximum de recul. Pas toujours évident pour une société, où son/sa dirigeant(e) sont soumis à une pression croissante.

C’est pourquoi il semble nécessaire pour un décideur de bien se faire accompagner dans ce domaine, et, si possible, par un regard externe à l’entreprise, où chacun défend légitimement son rôle et ses intérêts. Et où la prise de recul devient souvent très difficile quand on est immergé au quotidien dans le développement de son activité.

Il semble qu’il n’y ait plus une mais de multiples possibilités de communications adaptées aux marques et aux sociétés. L’expérience de situations rencontrées dans de nombreux secteurs et le dosage des messages permettent de s’adapter aux clients et à leurs besoins toujours plus spécifiques.

Bonne rentrée à vous et beaucoup de nouveaux projets enthousiasmants!

Nous restons à votre écoute pour vos besoins en matière de conseils en stratégies éditoriales et digitales. Sans emballement mais en connaissance des principaux leviers de visibilité et de maîtrise de votre communication.

Contenusetstrategies.com copyright- frederic@contenusetstrategies.com- photo DR


Vers la lassitude du tout marketing : place au storytelling durable

Plus que jamais, le besoin de sens et la capacité des clients et consommateurs à vérifier que ce que vous dîtes est vrai et vérifiable devient une nécessité à prendre en compte pour tous les responsables de la communication et du marketing.

Le storytelling est durable en terme de communication web. Ph : DR

C’est en lisant un interview assez longue d’un ancien collègue qui a eu la chance d’interviewer le général De Villiers (anciennement commandant des forces françaises, 5 étoiles), ayant sorti en l’espace d’un an et demi deux best sellers : Servir puis Qu’est ce qu’un chef ? que j’ai trouvé l’angle de mon article.

Ce dernier, juste avant de faire une conférence dans le Grand Nord Est de la France insiste bien sur la notion de confiance qui, en effet, demeure la base du commandement auprès de toute une équipe.

A l’heure où les consommateurs sont de mieux en mieux informés et à juste titre beaucoup plus exigeants qu’il y a encore une dizaine d’années, au moment où les dernières élections européennes ont bien insisté sur l’impérieuse nécessité de tenir-enfin- réellement compte de la sauvegarde de notre planète en portant dans de nombreux pays locomotives de l’Europe des listes représentant ces valeurs, il semblerait que la période du green washing ou du indboud marketing soit plutôt mal en point.

Besoin de reprendre son temps, de récréer un véritable lien social

Ces dernières années ont clairement vu une accélération du rythme digital et de la montée en puissance des réseaux sociaux et de l’intoxication-manipulation par certaines forces, lobbies ou même entreprises à l’échelle planétaire et régionale.

Un professionnel d’outre atlantique m’avait brièvement interrogé via un réseau social sur la pertinence de tenir une conférence sur le inboud marketing dans une grosse ville française. Personnellement, je n’étais pas convaincu par l’impact du terme pour sensibiliser des auditeurs à ses méthodes, aussi performantes et efficaces soient-elles de l’autre côté de l’Atlantique.

Lui ayant répondu que professionnellement, j’étais beaucoup plus convaincu par le storytelling ayant du sens et du fond, ce dernier ne m’a jamais répondu…Peut-être m’a t-il d’ailleurs enlevé de ses contacts…

Le général de Villiers mentionne à travers ses prises de paroles écrites à quel point les français ont besoin d’être moins stressés, malmenés par une certaine tyrannie de la communication…qui n’arrête jamais, quelque soit l’écran que nous regardons.

Du sens et des histoires : c’est mieux pour être lu et bien référencé

Après quelques années à accompagner des clients possédant des activités très variées, le même constat revient : peu prennent le temps de confier leur actualité à un prestataire pouvant synthétiser leurs objectifs commerciaux mais surtout leur ADN, leur philosophie, ce qui les différencie clairement de leurs concurrents...

A mon avis, il est urgent de reprendre ce temps et d’y consacrer un budget pour recréer un véritable rapport de confiance avec leurs client(e)s.

En plus, Google, qui domine toujours clairement notre planète web, insiste formellement sur ce point : les algorithmes continueront de privilégier l’original, l’analyse, le fonds à la simple copie ou le copie-coller (le fameux duplicate content, fortement pénalisé dès 2012 avec Google Panda).

Si vous vous interrogez vous aussi sur une accélération parfois un peu vaine de la course aux followers, aux fans et l’infobésité, si vous n’avez plus le temps pour effectuer la veille nécessaire dans votre domaine, alors n’hésitez pas à reprendre le temps de vivre et confier cette tâche à Contenus et Stratégies.

Nous aimons raconter des histoires…qui soient authentiques pour la pérennité de nos clients que nous accompagnons depuis plusieurs années. Et nous défendrons à vos côtés la crédibilité de votre savoir-faire qui se distingue par votre propre niveau d’exigence vis à vis de vos concurrents qui se définissent comme omnicanal…Arrêtons avec cette terminologie assez anxiogène…et revenons à vos basiques, ce que vous savez faire mieux que les autres. Nous vous écoutons.

Frédéric NICOLASwww.contenusetstrategies.com-Contact : frederic@contenusetstrategies.com

Photo : DR


Réseaux sociaux, choix du contenu et référencement naturel donnent des résultats

C’est un vieux débat entre référenceurs et community managers : est-ce que l’usage ciblé des réseaux sociaux a un impact sur le meilleur référencement d’un site web ? Petit tour d’horizon en 2019 où les réseaux sociaux ont atteint une taille critique auprès d’un public de plus en plus important.

Lorsque j’ai effectué ma formation « Manager une communauté web » au printemps 2012, l’utilisation des réseaux sociaux à vocation professionnelle était déjà une pratique courante pour quelques grandes marques mais encore vraiment embryonnaire pour des PME/PMI.

Les premiers clients ou prospects que j’allais voir étaient encore assez prudents voire réticents à l’idée de les utiliser pour leur société.

Sept ans plus tard, d’après ce que j’observe auprès de clients et en échangeant avec des professionnels du référencement ou des étudiants dans le domaine, il est clair que les réseaux sociaux sont devenus incontournables au quotidien.

Par contre, on les accuse de tous les maux et notamment de risques pour la démocratie, si on en juge aux usages effrénés qu’on font certains opposants politiques ou des citoyens voulant propager des fake news ou manipuler la réalité à des fins d’influence.

C’est clair que le temps passé par nos enfants et adolescents sur certains réseaux sociaux et le fait, parfois de les considérer comme potentielle source d’information, accompagnée par la montée en puissance de You Tubers et autres influenceurs passant une partie de leurs journées à poster sur Instagram, Facebook, YouTube peut laisser songeur quant à leur impact à l’échelle de toute une génération.

Référenceurs et community managers

Ce n’est pas sur cet usage que j’aborde cet article mais plutôt sur leur impact toujours grandissant sur le (bon) référencement d’un site web. Le débat ne sera jamais clos car les référenceurs ayant comme base de travail les algorithmes changeants de Google prendront toujours en premier lieu le moteur de recherche n°1 mondial comme référence.

Tandis que les producteurs de contenus et community managers défendront eux le fait que le contenu (texte, photo et vidéo) reste incontournable pour le référencement d’un site et que les partages effectués par différents réseaux sociaux ne feront qu’augmenter la visibilité d’une page.

Prenons quelques extraits d’articles de sources reconnues : dans son blog Abondance, Olivier Andrieu, spécialiste français de Google écrit « SEO : quel est le réel intérêt des réseaux sociaux ? » en janvier 2016 : «selon nous, le grand avantage de Facebook, Twitter, G+ ou autres Instagram est surtout qu’il vous permet de diversifier vos sources de trafic. Les réseaux sociaux sont une véritable aubaine pour …ne pas dépasser 50% de son trafic total émanant de Google…car ils permettent de devenir moins dépendant des moteurs de recherche et donc, bien sûr,de Google. » 

En Novembre 2018, Laurent Bour écrivait « Pourquoi les réseaux sociaux vont-ils aider votre SEO ? » dans le journal du CM (community manager) : «l’intérêt d’utiliser les réseaux sociaux pour les référenceurs, c’est de gagner en visibilité et de pouvoir générer plus de trafic. Or, la viralité de certains posts peut aider certaines pages à remonter, surtout dans le cadre d’une stratégie de référencement où l’on travaille avec un cocon sémantique. » 

Contenus, réseaux sociaux et référencement ciblé

De manière pragmatique, lorsque le contenu diffusé par ces réseaux sociaux a été travaillé et qu’il est liké et partagé, il est clair que l’impact sur le référencement naturel du site de client est réel d’après ce que nous constatons niveau fréquentation de sites web chez nos clients. Ce travail constant est devenu un gage de réussite mais doit être couplé par un travail de précision mené par le référenceur sur les mots clés, les balises dans le back office du site, ainsi que de nombreuses techniques propres à chaque référenceur pour que Google prenne en considération durablement le travail effectué. C’est cette approche que défend Contenus et Stratégies depuis ces dernières années, convaincus que les réseaux sociaux et leur usage mesuré et ciblé contribuent à améliorer le bon référencement d’un site web, à condition qu’un travail solide de référencement soit effectué en parallèle.

Si vous souhaitez en parler plus en détail concernant votre site, ce sera avec plaisir. Nous avons travaillé dans de nombreux secteurs d’activité (voir références) et savons nous adapter aux objectifs de nos clients.

Frédéric NICOLASwww.contenusetstrategies.com

Contact : frederic@contenusetstrategies.com


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