Innovation et intelligence numérique au service du client

Billet de rentrée : après un été très laborieux, voici quelques éléments qui vous permettront de réfléchir au besoin de vous faire accompagner de manière vraiment personnalisée, afin de soigner ce qu’il y a de plus précieux pour vous : vos clients.

Que vous soyez une société de type TPE, un groupe de type PME/PMI avec un besoin d’être mieux visible et bien référencé de manière pérenne, Contenusetstrategies.com a revu toute une gamme de services liées à vos besoins, au bénéfice de vos clients.

Le secteur du web et du e-commerce ont fortement évolué ces dix dernières années, avec une professionnalisation et une montée en puissance d’outils utiles à votre visibilité professionnelle.

Certains sont véritablement essentiels. D’autres sont beaucoup plus anecdotiques, soit trop coûteux soit carrément accessoires au vu des promesses non tenues. Les modes se succèdent et passent aussi niveau widgets et autres technos web.

Depuis 2004, à force d’écouter les besoins de services communication, marketing, commerciaux ou des gérants eux-mêmes, noyés dans une infobésité technologique avec des tendances qui se font et se défont tous les 6 mois, une influence américaine qui ne se dément pas en termes de marketing (Facebook, Amazon et Google obligent), notre rôle est précisément de conseiller au mieux nos clients pour qu’ils évitent de se disperser et soient efficaces.

S’adapter en permanence aux changements

Pas facile au quotidien compte tenu de l’historique de la société de nos clients, de leur univers unique et sectoriel chaque fois très spécifique, des équipes en place parfois sceptiques quant aux changements à impulser, y compris en interne. Surtout lorsqu’on parle digital.

Le e-commerce est particulièrement intéressant puisqu’il remet en question des pans entiers de l’économie autrefois prospères, quasi-monolithiques, où il suffisait de produire, d’ouvrir une boutique bien située pour vendre. Aujourd’hui, c’est l’inverse : il faut très souvent vendre puis produire et distribuer.

Bien sûr, il a toujours fallu communiquer et se faire connaître pour attirer de nouveaux clients.

Le web et ses attentes en terme de comparatif prix, services, sérieux, logistiques, respect et maîtrise du dernier kilomètre imposent leurs propres règles. La maîtrise des réseaux sociaux, la mise en place de stratégies marketing, éditoriales, commerciales ont ajouté une couche de liaison passionnante pour toute relation avec les consommateurs, prospects et clients à fidéliser.

La scénarisation des étapes de ventes en ligne

Parmi les quelques constats en 2017, le #MadeinFrance redevient une valeur forte auprès des consommateurs, les modes de travail évoluent et s’adaptent progressivement au besoin -plus humain- des citoyens avec de nouveaux lieux et une mobilité accrue, reflétant bien l’impermanence de l’économie et du monde en général. Rien de neuf. Buffon, du haut de son encyclopédie, un des 1ers maîtres de forges français du siècle des lumières (XVIIIème) le disait déjà : « rien de permanent en ce monde ! Heureux celui qui le sait ». Les nouveaux entrants souvent pure players digitalisent des pans entiers de l’économie (Uber, Airbnb, Booking, Trip advisor…). Tant et si bien que les très grands comptes les rachètent pour conserver et intégrer dans leur équipes de l’innovation brute et fraîche en matière d’offres.

La maturité des blogs et des forums sont autant de possibilités pour toutes les marques d’exister, de la plus connue jusqu’à la plus décalée ou de niche. Du moment qu’elle répond à un besoin client, elle a désormais plus de chances qu’auparavant d’exister et de vendre en ligne ou en direct à des clients avides de renouvellement.

Le tunnel de vente classique en magasin est bouleversé par le click and collect, la livraison urbaine en deux heures par cycliste ; le tourisme hôtelier est littéralement hacké par les particuliers, depuis les chambres d’hôtes jusqu’aux locations entre particuliers.

Ce que Chris Anderson appelait « La longue traîne » est aujourd’hui réel. Tout dépend de la manière de scénariser vos offres de produits ou de services. Donc chaque TPE ou commerçant peut être visible de sa clientèle !

Évidemment, éditorial, réseaux sociaux, référencements pris en compte lors de la conception ou la refonte graphique de votre site sont déterminants. Cela est valable aussi bien pour un point de vente classique ayant une simple page web comme pour une usine ayant un site très technique présentant son catalogue de produits recherché à l’export.

Si vous souhaitez avoir un avis extérieur pour mieux vous accompagner au sein de vos projets de visibilité et de montée en puissance digitale auprès de vos clients, tout en maîtrisant votre ADN de marque, n’hésitez pas à nous contacter à frederic@contenusetstrategies.com.

Frédéric N. et Stephan O. accompagnateurs de sites webs et éditoriaux depuis 15 ans.

En savoir plus sur www.contenusetstrategies.com. Inscrivez-vous à notre newsletter depuis le site. vous serez informés tous les 3 mois en moyenne. Photo DR. Contenus copyright Fr.N.

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Retour à l’essentiel : contenus+SEO+réseaux sociaux = résultats !

 

A force de lire toutes les tendances à la mode dans le monde du webmarketing depuis de nombreuses années, le constat est que le marché arrive à maturité. Nos clients et prospects semblent toujours submergés par une masse de savoir-faire devenus aux yeux de chacun(e) de plus en plus techniques.

Malgré cette course à la technologie et aux tendances de spécialisations webmarketing, d’après ce que nous constatons à travers un petit noyau dur de consultants et de spécialistes de l’accompagnement des entreprises, travaillant dans ce secteur, c’est bien que les basiques reviennent en force.

Pas de verbiage donc, voici les quatre spécialités sur lesquelles www.contenusetstrategies.com continue d’accompagner ses clients.

Un référencement avec un ROI client

Tout d’abord, nous pratiquons le référencement naturel (SEO) avec une écoute du marché du client et un positionnement adapté au business du client. Nous avons une approche pragmatique des cibles consommateurs et prospects à toucher. Avec une approche sémantique dans nos préconisations, dans le respect de recommandations. Notre accompagnement tient compte des changements d’algorithmes opérés par Google ces dernières années (Panda et Penguin).

Contenu déterminant pour un positionnement non discount

Le content marketing ou marketing de contenus a bien souvent été sous-estimé ces dernières années au profit de la publicité en ligne représentée par Google et Facebook. Et pourtant, le contenu, lorsqu’il est unique et parfaitement adapté à une activité, écrit de manière fluide, donne des résultats beaucoup plus durables encore en terme de visibilité, crédibilité et référencement global d’un site web.

Pas de copier-coller ou de manque d’inspiration chez nous. Chaque client est suivi de manière ultra-personnalisée car chaque secteur d’activité est véritablement unique. L’expérience de contenus en ligne depuis 2005 a permis d’aborder de très nombreux secteurs d’activité. Nos contenus conservent un sens et une lisibilité, tout en intégrant quelques mots clés de manière subtile.

Des réseaux sociaux vivants et pertinents

Nous le constatons depuis maintenant longtemps : le référencement social (SMO) est devenu incontournable pour aller plus loin dans le dialogue avec votre communauté de clients et de prospects.

Ici aussi, notre approche est celle d’une véritable stratégie digitale personnalisée par rapport à la vie de votre entreprise, commerce, artisanat et non une déclinaison automatisée de réseaux sociaux vendus à l’identique à chaque client.

Nous vous accompagnons, vous conseillons selon vos objectifs en choisissant à vos côtés les réseaux sociaux les plus pertinents pour vous.

Aller chercher de nouveaux clients en référencement payant

Vous cherchez à diffuser vos offres et trouver de nouveaux clients grâce à la publicité en ligne ? Nous saurons accélérer et transformer vos actions en bâtissant une campagne optimisée via Adwords et Facebook ads.

Au final, vous obtiendrez des résultats concrets grâce à ce travail de précision. Grâce à une bonne expérience des TPE, PMI, PMI et artisans-commerçants, et notre capacité à vous accompagner dans vos projets et objectifs, nous vous positionnons durablement dans les moindres recoins du web où sont vos clients et futurs clients.

Notre expertise porte avant tout sur la rentabilité digitale et la maîtrise globale de votre positionnement web. Alors, n’hésitez pas à nous solliciter pour vos projets dans ces domaines.

Nous pouvons également aller plus loin grâce à un réseau testé de compétences dans les domaines graphiques ou conception de sites.

Pour nous joindre, un premier mail ou un appel (cf site www.contenusetstrategies.com) suffisent : frederic@contenusetstrategies.com.

Frédéric Nicolas and co… http://www.contenusetstrategies.com-Tél : 06 62 12 84 30.


Évoluer vers le story-telling et le faire savoir sur les réseaux sociaux

 

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Vous avez fait réaliser votre site internet par un prestataire professionnel et vous en êtes satisfait(e). C’est le début et le minimum pour pouvoir exister en ligne aujourd’hui. Vous commencez à exister par votre présence en ligne, désormais incontournable quelque soit la génération de vos client(e)s.

Nous sommes en 2017. Rien de neuf. Les réseaux sociaux ont pris une place non négligeable dans la communication globale d’une entreprise. Celles et ceux qui n’étaient pas convaincus il y a encore trois ou quatre ans y sont attentifs désormais. Et pour cause ! Au delà de l’aide au référencement, complémentaire à un référencement naturel par mots clés maîtrisé de manière professionnelle, ils permettent non seulement de maîtriser e-réputation, son positionnement clients mais aussi sa prise de parole sur le web, smartphones et tablettes inclus, ces derniers devenant de plus en plus importants pour toucher l’internaute ou le consommateur. Temps de transport et accoutumances digitales obligent.

Story-telling et réseaux sociaux

Leur maîtrise et leur animation nécessitent de les utiliser de manière constante et éditorialisée.

Alors que de nombreux termes fleurissent venant tout droit des Etats-Unis, le fameux inboundmarketing ou autres anglicismes à la mode, le vecteur de communication le plus puissant demeure bien le fait de raconter une histoire, c’est à dire le story-telling.

Plus complexe car il nécessite un mix de plusieurs compétences : tout d’abord éditoriale, le rythme auquel on raconte une histoire et l’assurance de bien savoir à quelle cible on s’adresse.

Plutôt que du matraquage bien souvent de court terme via les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, linkedin pulse, etc). Ou du mailing répété de manière intrusive. A noter que 90% des mailings aujourd’hui ne sont pas lus sauf s’ils sont opt’ins c’est à dire si le client a accordé son accord tacite ou réel pour le recevoir-avec la CNIL, tous les 13 mois, la base de données doit logiquement redonner son accord en France.

La manière la plus durable de convaincre prospects et clients de s’intéresser à votre marque ou votre entreprise, ses services reste donc le fameux story-telling, utilisé dans les années 80-90 dans la publicité à grand renfort de budget et de réalisateurs issus du cinéma.

Aujourd’hui, la manière d’élaborer un story-telling est beaucoup plus variée car elle doit prendre en compte des canaux nettement plus nombreux que les seuls médias classiques (télévision, radio, presse écrite…). L’éditorial et l’histoire demeurent l’ADN du message, la manière de l’éditorialiser prend de très nombreux paramètres en considération : tendances, blogs, enquêtes, sondages, statistiques, usages, loisirs , culture du pays…

Scénarisation des produits

Les réseaux sociaux, vidéos et autre techniques sont des outils qui servent à approcher votre cible, ni plus ni moins. Mais avant tout, le message a besoin d’être éditorialisé, ce qui demande un travail de fonds, avec une compréhension assez fine du marché, du besoin clients, de l’environnement concurrentiel. Et de manière préférable, une véritable connaissance du secteur de l’entreprise, voire des comités de direction et leurs contraintes, commerciales, marketing, communication, RH, développement durable…

L’e-commerce l’a bien compris et les sites les plus performants comme celui de laredoute.fr par exemple l’ont bien intégré. Avec une scénarisation des produits, des stylistes, du mode de vie lié aux vêtements digne d’un superbe publi-reportage.

Alors, n’hésitez pas à nous solliciter si vous souhaitez mettre en place une véritable stratégie digitale intégrant cette composante story-telling. Notre valeur ajoutée journalistique et de référencement et une maîtrise dosée des réseaux sociaux est prête à vous accompagner selon vos besoins, toujours de manière individualisées. Chaque client ou produit étant unique, nous ne dupliquons pas les process industriels mais intervenons avec une approche artisanale, connaissant bien les attentes industrielles et des entreprises depuis plus de douze ans.

Fr.N -consultant digital. Formateur. www.contenusetstrategies.com Photo Laredoute.fr DR


Pollutec 2016 : une vitrine mondiale à Lyon

mats-eoliens2-ceole-dijon-2009-fr-n-drLe salon Pollutec consacré aux équipements, technologies et services de l’environnement est bien un salon international. Avec 33 pays représentés parmi les 2206 exposants et 60 000 visiteurs répartis sur trois jours et demi, cette 27ème édition a mis en valeur des innovations qui font de la France un acteur clé.

Que ce soit le domaine de l’eau, des déchets, des nouvelles sources d’énergie, des machines-outils, l’environnement représente une filière d’emploi croissante dans nos vies quotidiennes. La France, pays d’ingénieurs regorge de créativité dans ces domaines. En parcourant les allées du salon et en assistant à des conférences thématiques techniques, on appréhende bien toutes les filières très organisées liées à l’environnement.

Après la loi de transition énergétique de 2015, la plupart des filières se sont fortement structurées aussi bien en terme d’effectifs que de réglementation, aussi bien française qu’européennes.

Bien au delà de la COP 21 qui s’est déroulée à Paris avec succès, quelques semaines après les terribles attentats de Novembre 2015, le secteur de l’environnement déjà influent (eau, déchets, énergie) a su innover et créer de nouvelles opportunités. Les énergies renouvelables (ENR) ou le secteur des certificats d’économie d’énergie, le développement encore timide de l’éolien , la maturité de la filière solaire sont autant de filières qui se développent.

L’exemple allemand dans tous les domaines ou presque

La filière déchets très structurée devrait suivre l’exemple allemand très en avance dans le taux de recyclage de tous types de déchets (jusqu’à des déchets issus de la restauration pour la méthanisation). Une réglementation européenne existante devrait monter en puissance afin de défendre le marché intérieur de l’économie liée aux déchets, ce qui demeure encore un long parcours.

En matière d’énergies nouvelles, le biogaz et la méthanisation représentent des filières d’avenir en pleine émergence. Une fois de plus, l’Allemagne dispose de très nombreux sites industriels de méthanisation. La France, grâce à une culture d’ingénieurs reconnue mondialement innove clairement dans ce domaine. De beaux succès sont à venir et la filière se structure à l’échelle hexagonale.

Quant à l’éolien, moins présent sur Pollutec, la France continue son expansion avec des modèles offshores où l’Europe du Nord, danois et écossais en tête sont leaders dans le domaine.

Jérémie Rifkin en avait parlé longuement dans ses précédents livres (cf. La 3ème Révolution industrielle). La révolution verte est désormais bien industrialisée.

Il reste à bien appréhender l’impact du blockchain entre particuliers qui à moyen terme risquerait d’ubériser les grands acteurs, investisseurs financiers et grands comptes inclus. A surveiller.

Frédéric Nicolas-copyright-www.contenusetstrategies.com-conseils en stratégies éditoriales et digitales-spécialiste développement durable/économie-photo DR.


Des offres étudiées et adaptées à vos besoins

De l’analyse au consulting  :

  • Offre 1 : Refondre la stratégie éditoriale de votre site internet (+33 06 62 12 84 30)

Une analyse ciblée et une refonte réalisée par un professionnel de l’information.

Vos documents professionnels, votre site internet ont besoin de quelques axes d’amélioration en matière éditoriale et vous avez besoin de rédiger une version adaptée à vos objectifs commerciaux et marketing. Ce travail se fait en concertation avec vous qui connaissez bien mieux que personne votre entreprise, vos clients et vos objectifs commerciaux.

Journaliste en presse quotidienne puis fondateur d’un portail web axé économie, je vous propose de relire votre rédactionnel dans le détail, d’accorder toute son importance à la présentation des informations par rapport à votre cible commerciale. Ensuite, nous ferons évoluer ensemble vos supports de communication web et print selon vos objectifs.

Presse écrite et édition-références 2016

 

  • Offre 2 : Vous accompagner dans la mise en oeuvre de vos réseaux sociaux :

Donnez un impact maximal à vos réseaux sociaux !

Vous avez un nouveau site responsive design et prévu la place pour des réseaux sociaux. Vous souhaitez être accompagné pour leur mise en oeuvre par rapport à votre activité spécifique (B to B, B to C, e-réputation).

Pratiquant les réseaux sociaux depuis plusieurs années, connaissant leur impact professionnel, je vous propose d’analyser à vos côtés les réseaux choisis pour votre entreprise.

Afin de mettre en place une véritable stratégie digitale et optimiser votre visibilité web, nous mettons en oeuvre en synergie avec votre équipe l’usage retenu, réseau social par réseau social, pour être efficace dans votre secteur.

 

différents types de RS-plaquette

Les réseaux sociaux deviennent incontournables dans toute stratégie de communication-source Ifop

  • Offre 3 : Animer vos réseaux sociaux de manière externalisée :

Vous avez conscience de l’importance du poste « communication digitale » au sein de votre propre stratégie de développement.
Vous souhaitez externaliser ce poste en confiant la stratégie digitale à un spécialiste qui possède une forte culture éditoriale et d’entreprise.

Après avoir recueilli vos besoins, identifié votre coeur de métier et vos attentes, nous mettons en place ensemble une stratégie qui corresponde à votre démarche commerciale, marketing et communication.
Je vous accompagne lors d’une mission définie pour animer vos pages, groupes Facebook, fils Twitter, autres réseaux choisis afin d’assurer une présence digitale homogène. Pas d’automatisation via des plateformes mais une véritable personnalisation avec une stratégie éditoriale différente selon chaque canal.
La mission nécessite ponctuellement une présence en entreprise avec vos équipes et une véritable implication de l’entreprise.

prix innovation-Polytechnique-16 juin 2016-Fred-rouge-digital au service du tri avec Suez innovation

Je reviendrai vers vous dès que possible pour répondre à votre attente spécifique et définir à vos côtés les solutions à apporter à vos besoins.

Frédéric NICOLAS, consultant en stratégies éditoriales et digitales/rédacteur (15 ans d’expériences print et web)


Petit billet estival sur les médias et l’importance de revenir au recul dans l’info !

L’été est la période idéale pour prendre du recul par rapportaudience-billet-été 2016 au rythme effréné de nos vies quotidiennes. Voici quelques réflexions qui n’engagent que moi mais que je partage avec vous pendant une période qui va être plus calme, avant la rentrée.

A peine revenu de vacances, quelques petits jours comme beaucoup d’entrepreneurs dans ce pays, passés sans allumer la télévision et en consultant le moins possible mon smartphone pour voir les mails pros et quelques posts facebook, me voilà à nouveau submergé par une information nauséabonde, passée en boucle par la plupart des télévisions, « grandes » chaînes confondues…suite au récents attentats aussi lâches qu’atroces.

Je précise que je suis journaliste depuis 1997, date de l’obtention de ma première carte de presse, qui signifiait une étape et une première reconnaissance professionnelle. Ayant longuement fréquenté plusieurs rédactions régionales ou nationales puis choisi de créer ma petite agence à dominante économique, en ligne dès 2005, afin de suivre l’actualité des TPE-PME-PMI, j’ai toujours pris mes distances avec la télévision, même si je reconnais que de nombreux reportages et grands reportages prennent toute leur dimension à l’écran. Ayant connu quelques très bons journalistes d’investigation ou des grands reporters admirables pour leur capacité à prendre du recul sur l’information, j’ai été abreuvé aux articles de Françoise Giroud, ancienne fondatrice de l’Express, à la plume incisive de Jacques Julliard (Nel Obs) ou encore aux livres de Philippe Labro et son sens de l’écriture.

Toujours plus vite, de moins en moins de recul

Ayant choisi dès 2005 de me consacrer au journalisme en ligne puis, dès 2007, à la puissance émergente des réseaux sociaux, j’ai fait deux formations dans ce domaine en 2009 puis en 2012 histoire de me mettre à jour professionnellement.

Suivant par réflexe les informations quotidiennement comme la plupart des citoyens qui s’intéressent à l’actualité de leur environnement, j’avoue que j’ai de plus en plus de mal à accrocher à la recherche de sensationnel, à la précipitation pour avoir l’info en 1er...avec toutes les dérives qui impactent durablement la crédibilité de certains médias. Les chaînes en continu à l’américaine ont d’abord répondu à une demande. Aujourd’hui, ce modèle sature l’opinion publique et pose parfois des problèmes d’indigestion voire de dépression continue chez certains spectateurs. L’ambiance de morosité n’aide clairement pas à redonner confiance à notre pays. Et pourtant, nous en avons besoin d’une manière vitale. A l’heure où tant de forces vives créent des start-ups ou des initiatives innovantes en France.

Audience en baisse à la TV

Avec l’arrivée des réseaux sociaux, le phénomène n’a fait que s’amplifier dans la mesure où « tout le monde devient un peu son propre média ». Nous vivons désormais dans une connexion quasi-permanente avec un manque évident d’analyse, de recul et un affaiblissement de la notion de médiateur que sont les professionnels des médias. Ce type de dérives impacte jusqu’aux politiques qui cherchent de plus en plus à suivre l’énorme machine médiatique, laquelle ne semble jamais s’arrêter. Cette distance nécessaire à la compréhension de l’actualité et du monde dans lequel nous vivons fait cruellement défaut.

L’érosion confirmée des audiences télévision des grandes chaînes semble inexorable au profit des réseaux sociaux, des contenus personnalisés, des émissions à regarder en podcast (radio, web…) si l’exigence d’une plus grande qualité d’information et d’analyse ne voient pas le jour.

Les réseaux sociaux deviennent bien souvent la première source d’information par leur usage. C’est un constat depuis l’explosion des smartphones. Bien utilisés, les réseaux sociaux ne sont pas un perpétuel maelstrom qui mêle l’anecdotique aux informations plus durables. Pour cela, il vaut mieux prendre le temps de se poser et ne pas confier l’utilisation de vos réseaux sociaux d’entreprise sans auparavant avoir défini une certaine culture et connaissance de votre entreprise. Sans quoi, la perte de sens sera la même que celle que subissent les grands médias TV.

En espérant qu’on puisse sortir de l’audience à tout prix, de cette trash presse qui nivelle les instincts par le bas, je vous souhaite malgré le contexte grave qui touche notre pays un excellent été pour prendre du recul. Rendez-vous en Septembre !

Fr.N.


30 000 entrepreneurs ont participé à l’événement organisé par BPI à Bercy Accor Arena

innogeneration-big-article cets-mai 2016Pour une seconde édition de #Innogéneration BIG (BPI Inno Generation), les entrepreneurs, startupeurs et chefs d’entreprises très confirmés ont pu échangé durant 24 heures. Prometteur en ce qui concerne l’esprit d’entreprise en France.

Les 25 et 26 Mai, grâce aux réseaux sociaux, aux newsletters et au travail de fonds d’une équipe mobilisée pour cet événementiel national qui s’est déroulé dans un lieu rassembleur, l’ancienne salle de concert de Bercy rachetée et gérée par le groupe leader de l’hôtellerie Accor a pu rassembler un public habituellement peu disponible : de grands entrepreneurs mais surtout des PME, PMI, TPE et start-ups, sans oublier toute une génération qui fourmille d’idées de nouvelles activités.

Sur le modèle de La Tribune qui a totalement repensé son business-model autour d’événements régionaux (Bordeaux, Montpellier, Toulouse), BPI France, la banque publique d’investissement qui a permis à des milliers de PMI, PME de survivre pendant la crise implacable qu’a traversé notre pays depuis 2008, a réussi son opération de mobilisation événementielle dans un lieu qui a vu défiler tant de groupes et de grands événements sportifs ces trente dernières années : l’immense salle de concert de Bercy.

Image positive de la France innovante

Symbole des temps qui changent : depuis la loi Dutreil de 2003, le lancement du statut d’auto-entrepreneur d’Hervé Novelli en août 2008, et la montée en puissance du crowdfunding et des start-ups, les entrepreneurs ne sont plus relégués dans le bureau sombre d’un expert-comptable à vérifier que tout est bien en règle avec l’administration (bien que cela demeure le quotidien de chaque entreprise). Certains ont désormais le droit de monter sur la scène et transmettre leur expérience, leur énergie afin de resituer l’image de la France dans le secteur des affaires, de l’innovation, du bâtiment, des télécoms, etc, laquelle est plutôt gratifiante et recherchée.

Une part belle était donnée aux régions françaises, en leur réservant des espaces de discussion et d’échange entre chefs d’entreprises impliqués sur le terrain, acteurs de l’innovation et conseillers-accompagnateurs. Ce qui n’était pas le cas lors de la 1ère édition, plutôt parisienne.

Collectif et échanges réels

Il est évident que c’est le collectif qui prime et les synergies inter-régionales, possibles grâce à internet et aux réseaux sociaux en 2016. L’isolement, y compris de grandes structures n’est plus d’actualité. Elles doivent écouter les TPE, PME, PMI car c’est souvent d’elles que provient l’innovation. En 24 heures, 450 speakers représentatifs de ces changements dans l’hexagone -mais ouverts au monde- ont pris la parole. L’époque d’Ubifrance est bien révolue et à cet événement étaient représentés des bureaux de Business France (ex Coface) ouvrant potentiellement 113 marchés mondiaux.

Les conférences pros et les ateliers, sans oublier les rendez-vous B to B ont permis d’échanger et d’élargir leur réseau à de très nombreux participants. L’illustration par l’exemple que le web et les réseaux sociaux ne remplaceront sans doute jamais les échanges réels pour travailler ensemble. Même s’ils demeurent cruciaux pour attirer l’attention.

Revivre l’événement : http://www.bpifrance.fr/Vivez-Bpifrance/Actualites

Frédéric NICOLAS-www.contenusetstrategies.com- photo DR-frednicolas17@gmail.com


Développement durable : pour aller au delà du lobbying 

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Le secteur éolien est le plus gros créateur d’emplois en Europe en 2014 (source l’Express)-Photo Fr.N. copyright

Ça y est la COP 21 est passée et ce rassemblement mondial a été plutôt une réussite pour les très nombreux acteurs réunis à Paris. Le marché n’a jamais été aussi en attente d’investissement et d’innovations dans ce secteur. Et pourtant, les Français sont très loin de se sentir majoritairement concernés.

C’est un secteur que je suis depuis 2012, à l’occasion d’une immersion profonde et dense dans l’univers des certificats d’économie d’énergie, porté par la loi de transition énergétique. A cette période, on était encore très loin de l’étape décisive de la COP 21 et de la prise de conscience des industriels de la nécessité de prendre en compte ce nouveau mode de production.

Un intense travail de communication a été effectué par des acteurs bien fédérés, rassemblés autour de clusters, secteurs par secteurs (solaire, éolien, CEE, thermographie, bâtiment en bois,etc). Les réseaux sociaux ont été déployés dans la plupart des entreprises dites green business.

Explosion des réseaux sociaux

Par rapport aux anciennes méthodes plus classiques (relations presse, événement, publi-reportages..), l’explosion simultanée de l’utilisation de ces réseaux sociaux a concordé avec une attente assez forte ressentie aussi bien par des urbains -un brin bobos au début-que des ruraux constatant aussi que le monde était massivement en train de changer autour d’eux, à commençer par les déréglements climatiques mais aussi les rapports de force en leur défaveur bien souvent, du fait d’une mondialisation impitoyable, accélérée ces dix dernières années, avec une Chine cannibalisant une immense partie de la production autrefois réservée à l’occident et quelques pays émergents.

Et pourtant, malgré un matraquage médiatique sans précédent avant la COP 21, les retombées ne sont pas toujours arrivées aussi massivement jusque dans les campagnes. Hormis un mode de vie liée à l’économie circulaire, à la consommation de proximité en bio, les investissements n’ont pas été homogènes sur le territoire français. Par contre, des micro-initiatives ont fleuri un peu partout à l’initiative des maires de communes rurales et d’acteurs engagés (les makers) : des lieux de travail(en coworking) se réappropriant les zones plus isolées voient le jour progressivement, du moment que le haut-débit est présent ; des écoles de codeurs dont si peu de journaux parisiens parlent émergent et se développent dans des lieux autrefois industriels ou agricoles.

Néo-ruraux et mode de vie

Les néo-ruraux sont sans doute l’avenir de notre pays car ils ne choisissent pas la facilité mais avant tout un mode de vie. Les débuts sont bien souvent difficiles financièrement mais face à une demande locale de plus en plus forte, ils répondent à un véritable besoin, à taille humaine.

Tous ces acteurs sont à ce stade vu comme des précurseurs au mieux, des quasi-marginaux par certains. Ils ne seront jamais écoutés à Bruxelles car pas assez nombreux pour être visibles.

Pas besoin de lobbying mais leur force s’illustre bien dans l’interconnexion des réseaux sociaux. Et une capacité à s’insérer dans le paysage du pays sur le long terme.

Face au constat de la montée en puissance de l’économie sociale et solidaire et les possibilités d’innovation liées à l’économie digitale, c’est une autre forme de réseaux qui voit le jour. C’est sans doute une des pistes cruciales de la création nouvelle de richesses durables qui voit le jour silencieusement aux quatre coins de notre pays. Il reste maintenant à le faire savoir via les réseaux sociaux de manière éditorialisée, bien loin des clichés. Les régions vont continuer à accueillir de nombreux néo-ruraux venus s’investir sur des territoires en jachère et y créer de l’activité pérenne.

Frédéric NICOLAS, consultant éditorial et digital-DR-www.contenusetstrategies.com

 

 


Une année 2016 recentrée sur l’essentiel : du fond avant tout !

Voeux 2016-www.contenusetstrategies.com DR Fr.N.

Voeux 2016-www.contenusetstrategies.com DR Fr.N.

Tout d’abord, je tiens à remercier tous les client(e)s qui ont fait confiance à www.contenusetstrategies.com pour les accompagner dans leur stratégie éditoriale et digitale depuis ces dernières années. Plutôt que de souhaiter les vœux de manière convenue, je partage avec vous quelques souhaits pour 2016.

Nous sommes clairement à la fin d’un cycle qui remontait à l’après-guerre et aux trente glorieuses en France et dans le monde. Cela ne va pas sans créer de multiples tensions à bien des niveaux de la société.
Les réseaux sociaux se sont bien installés, Facebook et Twitter en premier lieu, dans la vie de chacun et impactent forcément chacun d’entre nous dans son quotidien en mélangeant de plus en plus vie professionnelle et sphère privée.

Les temps de connexion sur Facebook mesurés chez certaines tranches d’âge (moins de 45 ans notamment) ne cessent de progresser, ce qui prouvent bien que l’attention portée sur son environnement plus ou moins proche ne finit pas de grandir. Les agences de publicité et de marketing ont bien saisi le phénomène et le e-commerce a désormais investi une partie conséquente de nos pratiques d’achat.

Start-ups couvrant presque… tous les besoins

Le secteur des start-ups ne s’est jamais aussi bien porté avec des créations de sites couvrant désormais la majorité des besoins que nous éprouvons quotidiennement : hôtellerie, vêtements, courses, vacances, vins, taxis, transports (en covoiturage), emploi, presse, achats de livres, de musique,etc

Et pourtant, nous n’avons jamais eu autant la sensation de manquer de temps. Sans doute un temps chronophage passé sur internet pour guetter les dernières tendances ou la vie trépidante et bien souvent mise en scène de manière très avantageuse de notre environnement virtuel…

Se recentrer vers plus de fond

Il semble que les consommateurs, clients aspirent à plus de sens et d’authenticité dans leur vie de tous les jours. C’est un des principaux vœux que je formule pour 2016 : essayons de nous recentrer vers plus de fond, notamment dans la communication via les réseaux sociaux.

L’économie sociale et solidaire l’a bien compris, les internautes veulent trouver plus de sens dans leurs achats et surtout de l’authenticité, du durable. Après une crise constante depuis 2008, les priorités des Français ont bien changé ! Surinformés, engagés, sensibilisés à la préservation de la planète, ils sont de plus en plus difficiles à convaincre et ne se laissent plus bercer par les illusions servies durant ces dernières années voire décennies.

Si comme moi, vous partagez ce besoin de recentrer votre communication vers plus de fond et d’avantage d’authenticité, du contenu construit, vous êtes au bon endroit. Alors n’hésitez pas à me contacter pour vos besoins éditoriaux et digitaux.

Excellente année à vous !!!

Frédéric NICOLAS


Avec le digital, la presse innove à nouveau !

http://www.lapresseaufutur.com/ copyright

Lors de la 9ème édition de La Presse au futur, de nouvelles innovations sont présentées. Voici quelques tendances encourageantes.

Beaucoup d’entre vous ont peut être entendu parler du rachat par le groupe Le Figaro du site L’Internaute, sans doute un des sites les plus anciens du web et au trafic web digne d’une locomotive, compte tenu de toutes ses niches de lectorats et newletters thématisées. Comme l’a déjà fait ce groupe de presse qui a pris le virage digital dès le début, c’est à dire il y a une petite quinzaine d’années, l’équipe Benchmark en place continue à fonctionner avec son immense base de données, une pépite convoitée par beaucoup d’annonceurs. Marc Feuillée, le directeur général du groupe de presse en est convaincu.
Autre acteur de poids dans la presse hexagonale, Rolf Heinz de Prisma Média est venu parler de son approche lors de la conférence : « Les nouveaux business models de la presse ». Lui aussi croit aux données (les fameuses datas) pour doper le trafic entrant de ses nombreux titres. Ce qui n’empêche pas le groupe d’oser sortir quelques nouvelles formules print sur des cibles bien déterminées : les seniors femmes (Serengo) et les générations Y (As you like, alimenté de contenus issus de blogs).
La presse quotidienne régionale représentée par Olivier Gerolami, le Pdg du groupe Sud Ouest, souhaite s’attaquer à quelques chantiers digitaux. Après avoir intégré quelques titres spécialisés (vins du sud, un blog rugby créé par un passionné), le dirigeant pense qu’il y a un vrai marché pour vendre des données microlocales à des collectivités ou des entreprises (d’après la mine d’or d’information à laquelle a accès la presse régionale). Encore inexploité, le marché semble réel.

Diffusion via smartphones et tablettes plus fluide

Côté diffusion, le cas Zeens, une start-up créée sous la tutelle de Presstalis est intéressant. Grâce à une application développée pour tout type de devices (smartphones, tablettes), Zeens publishing distribuait déjà 120 titres en août 2015 (marché estimé à 3000). Une aubaine pour des tirages plus confidentiels ou des revues spécialisées dont l’audience est monétisée et démultipliée via le digital. Deux chiffres à retenir : les ventes numériques représentent 25% des tirages du journal Le Monde et 20% des Echos en 2015. Même si le journal papier a encore toute sa légitimité ( JDD du dimanche par exemple), les titres ont désormais les moyens de vendre via ce canal de manière fine.

Réseaux sociaux pour démultiplier l’audience

En plus des réseaux déjà existants et particulièrement performants que sont Twitter, Facebook, Linkedin,… un réseau à suivre vient de voir le jour : Tokster, crée par le groupe Gratuits pros et Les clés de la Presse. Il s’adresse exclusivement aux professionnels via 17 chaînes d’actualité thématiques (bâtiment, restauration, environnement…). 20 000 professionnels et de nombreuses entreprises y ont déjà adhéré. L’occasion d’échanger autour d’un secteur dans lequel on exerce comme professionnel.

Côté marketing et publicité, les acteurs sont parfaitement en phase avec ses innovations : enchères de bandeaux publicitaires en temps réel (RTB), implémentations de vidéos interactives façon gamers, publicité incluse dans votre mailing…Après quelques années difficiles, il semble que tous les outils soient réunis pour monétiser et augmenter tout type d’audience web/print. Reste aux supports B to B ou B to C à trouver des lecteurs exigeants et curieux.

Fr.N. photo DR (http://www.lapresseaufutur.com/)

 


Cas d’école : Michelin, entreprise familiale préférée des Français

La société auvergnate et désormais mondiale est revenue en force dans le cœur des Français selon l’édition du baromètre Ifop de septembre. Première du classement d’indice d’image, elle doit en partie cette bonne place grâce à une stratégie digitale en phase avec son identité.

Le musée Michelin à Clermont-Ferrand, adossé au site de production. La France qui gagne…à être connue-Edition Kawa copyright

Les fondateurs des pneumatiques Michelin n’en reviendraient pas eux-mêmes. L’entreprise fondée en 1889 n’en est pas à son coup d’essai en ce qui concerne sa communication et son marketing. Dès le début de l’aviation en France, ils ont organisé un challenge pour faire connaître la marque de Paris et donc de la France. Un aviateur a réussi à se poser sur le Puy de Dôme et a empoché une belle somme pour l’époque.
Plus d’un siècle plus tard, le groupe Michelin présent dans 170 pays a su prendre le virage digital en douceur sans adopter les dernières tendances à la mode mais avec habileté et constance. Présents sur une page Facebook particulièrement bien animée (avec des infographies du bibendum), plusieurs fils Twitter dédiés à différentes cibles, la marque de pneumatiques n’oublie pas ses fondamentaux. Et ça marche !
Reforestation et jeux concours sur les réseaux
Alors que la COP21 approche à Paris, fin novembre, la communication digitale s’est récemment concentrée sur deux piliers hexagonaux : l’agriculture et les pneumatiques à travers un jeu concours. Bien conscient de son rôle et de la filière qu’elle maîtrise, Michelin investit désormais dans la reforestation du caoutchouc durable. Et le fait savoir via les réseaux sociaux. Pas d’esbroufe avec les dernières tendances geek du moment que l’on peut croiser parfois sur certains stands de salons spécialisés. Du concret, comme aiment les consommateurs actuels, désormais surinformés et capables d’impacter durablement les imposteurs (cf l’affaire Volkswagen et les faux filtres ou la tendance au greenwashing de ces dernières années dans toutes sortes d’enseignes spéculatives).
Fil Twitter « Michelin recrute… »
Sur Twitter, la prise de parole de Michelin est encore plus pointue avec un fil « Twitter recrute » spécifique, ce que peu de sociétés proposent aujourd’hui, y compris au niveau européen. La société innove en célébrant par exemple les 50 ans du centre de recherche et développement de Ladoux. Peu de temps après la sortie du nouveau pneu toutes saisons révolutionnaire dans son marché. Et le fait savoir sur les réseaux de manière synthétique. Pas d’emballement chez les Auvergnats…Et ils ont raison.
A l’heure où les réseaux sociaux s’enflamment, notamment en France et aux USA à la moindre affaire politico-économique, Michelin trace son sillon sur son cœur de métier. Même si elle n’oublie pas de créer un fil Twitter consacré au guide rouge qui est particulièrement suivi. Au final, la marque qui a traversé la crise économique récente mais a su former massivement ses salariés en période plus creuse voit à long terme. Et surtout, elle a réussi à conserver ses basiques : le pneumatique et le guide éponyme, marque ambassadeur qui l’associe à l’excellence sur les tables du monde entier, y compris sur les réseaux sociaux.
C’est dans une approche raisonnée et constante que www.contenusetstrategies.com souhaite continuer à accompagner ses clients, loin des buzz éphémères.

Fr.N. photo : le musée Michelin à Clermont-Ferrand, adossé au site de production où travaillent encore des milliers de salariés. La France qui gagne…à être connue-Edition Kawa copyright


Retour sur Futur en Seine édition 2015

Le festival Futur en Seine rassemble start-ups, chercheurs et professionnels liés à l'économie digitale chaque année en juin à Paris.

Le festival Futur en Seine rassemble start-ups, chercheurs et professionnels liés à l’économie digitale chaque année en juin à Paris.

Pour une première participation à Futur en Seine au CNAM et à la Gaieté Lyrique, j’ai été bluffé par le niveau des start-ups choisies pour représenter ce qui va faire l’économie de notre futur. Les start-ups présentes à la Gaité Lyrique sont tous aussi liées à la rupture d’innovation. Petit retour sur l’évènement du digital.

Créé en 2009, le festival Futur en Seine a d’abord été très parisien, avant de s’installer dans quelques villes de la région parisienne, en proche couronne pour le moment, Haut de Seine en tête. Avec 78 000 visiteurs en 2014 et quelques 7500 fans sur Facebook, ce rassemblement des dernières innovations numériques françaises (et européennes) est devenu un passage important pour de nombreuses start-ups souhaitent être visibles, trouver des investisseurs, des partenaires ou intéresser des marchés, pour certains, mondiaux.

Recharger sa voiture électrique chez l’habitant

Parmi les pépites croisées, la présence de la société Social Charging, société hollandaise positionnée sur le rechargement de véhicules électriques via une application de cartographie permettant aux conducteurs de villes hollandaises est marquante. Au-delà de bornes électriques cantonnées aux seules grandes villes, type Paris, Bordeaux, etc,  Social Charging a entrepris de cartographier la Hollande. La nouveauté, c’est que les utilisateurs de véhicules électriques peuvent aller recharger leur véhicule chez les particuliers partenaires du programme, ces derniers étant rémunérés. Compte tenu de la densité de population forte en Hollande, la start-up se développe de manière exponentielle et devrait viser la France et les Etats-Unis pour son développement futur, après quelques millions d’euros ou de dollars levés.

Domotique : contrôle de votre consommation électrique

Autre société lancée en 2014, Qinergy, jeune pousse de Budget Telecom (Montpellier) spécialisée sur les économies d’énergies en temps réel sur votre facture d’électricité. Alors qu’un foyer sur 5 peine à payer ses factures d’énergie, suite à une compression du pouvoir d’achat et une véritable explosion des factures de sociétés autrefois monopolistiques, cette solution propose de se greffer sur votre compteur  et permet via une application de suivre en temps réel les sources de consommation électriques de votre appartement ou maison. La promesse ? Environ 80 € de baisse/an sur votre facture. Mieux que Direct énergie ou d’autres prestataires, les deux étant cumulables pour véritablement contrôler quel appareil surconsomme, alors que vous n’en avez pas besoin. Pendant que Linky, le « compteur intelligent » semble assez lent à se déployer, cette start-up devrait trouver un écho en France.

La cabine médicale : e-médecine

L’idée de créer cette cabine médicale capable de diagnostiquer des patients à distance est née de la volonté d’un médecin ayant travaillé à l’étranger puis en France. Le Dr Baudino, en créant H4D dans le sud de la France devrait apporter une solution supplémentaire pour combler un déficit de médecins savamment entretenu par certains lobbies et par la même occasion, une partie du déficit abyssal de la sécurité sociale française. Autre innovation, ce « gros objet connecté » va pouvoir proposer à des patients en zone rurale d’avoir des soins d’aussi bonne qualité qu’en ville, à Paris, grâce à cette cabine permettant les consultations courantes via la télémédecine. Validée Iso au niveau européen, son marché est au moins européen. A suivre de près sur www.h-4-d.com.

La France du digital et la révolution en cours liée au numérique, aux objets connectés et aux applications innovantes a encore de beaux jours devant elle. Les réseaux sociaux couplés à une stratégie éditoriale et digitale ciblée sont incontournables pour le développement et la visibilité de ce type de start-ups particulièrement prometteuses.

Frédéric NICOLAS-www.contenusetstrategies.com– photo DR-frednicolas17@gmail.com


Zoom sur le secteur qui a su le mieux tirer parti du digital : le tourisme

Page Facebook-Auvergne Tourisme

Photo (CRT Auvergne-dr) : La page Facebook de la destination Auvergne : 100% nature et des photos soignées.

Dès le début des années 2000, le secteur du tourisme a innové et pris le virage numérique en passant au e-commerce. En termes de marketing territorial, les réseaux sociaux ont apporté une visibilité encore plus forte au tourisme. Petit panorama de stratégies digitales qui fonctionnent bien.

Dans son récent classement mondial de la compétitivité, le World economic Forum classe la France N°2 parmi les pays les plus performants au monde, juste derrière l’Espagne. Les critères intègrent la qualité des infrastructures publiques, les capacités hôtelières ou l’accueil. La France arrive également en seconde position pour son offre culturelle. Avec un musée le plus visité au monde, Le Louvre qui draine 9,8 millions de visiteurs. Selon L’Echo Touristique, « la Suisse se distingue en matière de développement durable, le Brésil en matière de ressources naturelles… »
Les réseaux sociaux choisis contribuent clairement à générer du trafic et de la notoriété chez les professionnels du tourisme. Y compris dans le secteur culturel ! Pour Le Louvre, le fil Twitter compte 329 000 followers pour 6150 Tweets tandis que sa page Facebook enregistre 1,6 million de fans…Chaque exposition ou événement y est mentionné. Un commissaire d’exposition participe à une séance de questions sur Facebook pour une exposition concernant Velasquez. Bref, le musée sait se rapprocher de son public et passer du réel au digital, en organisant aussi des concours ponctuels.
Le Languedoc : une segmentation digitale qui paie
Côté destination touristique, Le Languedoc a réalisé un travail de fonds en prenant année après année des parts de marché. La page Facebook Sud de France Languedoc-Roussillon (36 000 fans) joue la carte de l’authenticité et de la destination grand public et familiale. Les ressources naturelles, les petits villages, les spécialités du sud et un alignement très dynamique de stations balnéaires facilitent le travail avec des photos alléchantes. Le Comité régional a segmenté l’offre en créant une page dédiée au Cercle Prestige Languedoc (châteaux, chambres d’hôtes luxueuses, restaurants gastronomiques…) mais aussi Vin Sud de France, page mettant en valeur la diversité d’un vignoble immense ; sans oublier Qualité Sud de France (produits régionaux) ou encore Golf prestige Sud de France, Montagnes Sud de France…Aucun public n’est oublié et il est traité avec une ligne éditoriale distincte. Au final, la région augmente chaque année ses parts de marché visiteurs et sait aller chercher des touristes dans toute l’Europe.
L’Auvergne joue la carte nature
Plus haut, au centre de la France, l’Auvergne a mis en place une stratégie digitale intégrant plusieurs canaux, qui fonctionne plutôt bien. La page Facebook (34 000 fans) est particulièrement active quotidiennement en postant des photos soignées de nature brute, les volcans, destination phare des randonneurs, des montagnes pour l’hiver, un positionnement 100% nature qui caractérise bien la région. Le fil Twitter est particulièrement dynamique avec 21000 followers, sans oublier Instagram où des photos plus amateurs sont diffusées.
Bien sûr, la plupart des agences de voyage, des hôtels indépendants, des chambres d’hôtes ont massivement investi les réseaux sociaux. Certaines pages Facebook ou fils Twitter offrent une véritable visibilité complémentaire à des petites structures. Le référencement de leur site internet augmente et la créativité de certains compense leur isolement géographique, à condition d’y consacrer du temps de manière constante. Bonne saison touristique aux professionnels du tourisme ! A votre disposition pour toute demande d’accompagnement éditorial et digital.
Fr.N.


Emblématiques à l’export, les fournisseurs de la parfumerie pourraient être plus visibles

Le pôle de compétitivité de la Cosmetic Valley est aujourd’hui un véritable succès parmi d’autres équivalents. Son poids à l’export est déterminant puisqu’il se situerait après le chiffre d’affaires de l’aéronautique.

Retenons quelques chiffres qui résument bien la puissance du secteur. La Cosmetic Valley représente environ 150 000 emplois en France, il s’agit du second secteur exportateur après l’aéronautique. A vérifier avec les chiffres de l’industrie du vin qui, à elle-seule, totalise environ 600 000 emplois non délocalisables (sa contribution a la balance commerciale est conséquente également. Pas moins de 300 entreprises sont adhérentes, ainsi que 200 laboratoires à ce centre de compétitivité. En tout, la filière représente 8600 chercheurs, 136 cursus de formation et 8 universités qui se consacrent à la cosmétique.

De très nombreuses entreprises connues dans le monde entier font fabrique

Une exposition mémorable qui s’était déroulée à Pont-à Mousson, en 2009 dans l’abbaye des Prémontrés, en hommage aux concepteurs de parfums et aux verriers d’art de Lorraine (Baccarat, Daum…) des années art déco.  Ph : Fr.N. copyright

Une exposition mémorable qui s’était déroulée à Pont-à Mousson, en 2009 dans l’abbaye des Prémontrés, en hommage aux concepteurs de parfums et aux verriers d’art de Lorraine (Baccarat, Daum…) des années art déco. Ph : Fr.N. copyright

r leur production intimement liées au savoir-faire de la tradition des parfumeurs Français dans la zone géographique couverte par ce pôle de compétitivité reliant le centre à l’ouest de la France.

Filière d’excellence

On est très loin de l’univers de Patrick Süskind décrit dans Le Parfum, mais on est bien dans un pôle de compétitivité mondiale dont le savoir-faire est scruté par de nombreux pays. Toute une filière qui comprend les fabricants de flacons, les créateurs d’essence, les chimistes pour industrialiser les succès olfactifs, les distillateurs de plantes, les spécialistes du packaging et de l’emballage, les designers de coffrets et tant d’autres métiers qui forment cette filière d’excellence.

Le savoir-faire est souvent très pointu, hyperspécialisé avec des orfèvres de la précision, chaque société ayant sa spécificité dans la chaîne très complexe qui aboutit à créer un produit cosmétique. Un peu à l’image d’un grand cru. Des étapes soignées à chaque morceau de la chaîne de confection.

Et autant la puissance de frappe d’un tel pôle est très efficace dans des salons internationaux où une centaine d’entreprises représentent cette filière Française dans un show bien rôdé, autant la mise en valeur plus individualisée de chaque société possédant un savoir-faire unique mériterait d’être plus vulgarisé sur les réseaux sociaux et à travers une communication webmarketing. Un enjeu non négligeable qui permettrait sans doute de démultiplier ce savoir-faire « made in France » qui s’arrache sur les cinq continents.

Fr.N.


Les fournisseurs de l’hôtellerie innovent mais ne le font pas assez savoir

Mr P. de Montclos, PDG de Garnier-Thiebaut, basé dans les Vosges-Lorraine-distribué dans de nombreux hôtels du monde entier. Photo : Eric MANGEAT/GP-Copyright-contenusetstrategies.com

Mr P. de Montclos, PDG de Garnier-Thiebaut, basé dans les Vosges-Lorraine-distribué dans de nombreux hôtels du monde entier. Photo : Eric MANGEAT/GP-Copyright-contenusetstrategies.com

Alors que le magazine 60 millions de consommateurs a mis le nez dans la cuisine très rentable des OTA présents sur les sites de réservation en ligne (hôtellerie et voyagistes), les hôteliers commencent à s’organiser pour reprendre en main leur communication. La chute de fréquentation due aux attentats du 7 janvier devrait rebattre les cartes de cet écosystème web qui dévore les marges des hôteliers et de leurs fournisseurs.
La SNCF a annoncé à grand renfort de blogs spécialisés sa mutation vers la digitalisation. Tout comme Air France, ils pratiquent depuis de longues années le yield management (remplissage des sièges à différents prix pour voyager à plein).
Visiblement, une partie du secteur de l’assurance migre massivement vers l’utilisation des données clients et va investir des sommes conséquentes dans le cloud. Les grands comptes devraient suivre dans la plupart de leurs domaines. Qu’en est-il de hôtellerie ? Secteur très dynamique, le tourisme a intégré sa mutation digitale parmi les 1ers secteurs économiques. Les OTA (Booking, Expedia, etc) ont su conquérir le secteur au niveau mondial via les sites d’avis en ligne, impactant fortement les marges des entrepreneurs hôteliers. Accor a réagi en internalisant de plus en plus le modèle.
Attentats et inefficacité des OTA pour les hôtels
La période de vaches maigres que connaît depuis un mois l’hôtellerie de luxe parisienne suite aux attentats du 7 janvier 2015 a sans doute été une phase active de remise en question pour les managers indépendants. Les OTA ont beau cannibalisé les moteurs de recherche (Google, Yahoo…), ça ne suffit plus à faire venir les touristes. En effet, cette standardisation de l’industrie touristique semble prendre l’eau-malgré des rachats successifs aux USA- vis-à-vis de clients de plus en plus méfiants par les nombreux avis bidonnés postés par des concurrents, des clients râleurs professionnels, sans oublier les témoignages flagorneurs et faussement enthousiastes qui ne font plus illusion.
Depuis l’arrêt européen (cf. http://abrege.eu/3a91m) de mi-décembre 2014 permettant aux hôteliers de choisir librement leur prix sans en référer aux OTA (et ce malgré des contrats juridiques de droit américain), et d’après les témoignages d’hôteliers sur les forums spécialisés, les ruptures de contrat –arrivés à échéance- commencent à s’enchainer.
Assez logiquement, la reprise en main plus humaine et authentique de leur communication web devrait monter fortement en puissance en France dans les prochains mois. Au-delà de l’hôtellerie indépendante qui a bien compris le mécanisme tronqué –et rarement gagnant-gagnant des sites d’avis archi-saturés-les prochains à reprendre la parole légitimement sont les fournisseurs de ces mêmes hôteliers qui continuent à innover, comme constaté au dernier salon Equip’hotel qui s’est tenu à Paris. Charge à eux de faire mieux connaître la qualité de leur production souvent localisée en France et en Europe afin de toucher l’hôtellerie familiale et tisser des partenariats puis reprendre en main leur visibilité web.
Fr.N. www.contenusetstrategies.com copyright Fév 2015


L’hôtellerie indépendante et ses fournisseurs peuvent reprendre leur destin en main

C’est une décision qui est presque passée inaperçue car tombée avant les fêtes de Noël. Elle concerne les plateformes de réservation hôtelières (OTA). Trois autorités de la concurrence française, italienne et suédoise ont obtenu l’abandon de la parité tarifaire pour Booking.com. Grâce à une clause juridique contractuelle, les hôteliers devaient « consentir des conditions tarifaires aussi avantageuses que celles consenties aux autres plateformes, y compris leurs propres sites ! »

copyright GP
En fait, c’est la commission européenne qui aurait dû centraliser cette décision mais vu le contexte économique européen, nul doute que des cabinets d’avocats s’engouffreront dans la brèche pour d’autres pays également impactés par les marges captées par ces OTA en Europe.
Revenons à la France, première destination touristique dont l’hôtellerie indépendante et de chaîne est une véritable force alliant savoir-faire, compétences recherchées (cf. la réussite mondiale d’Accor) et dont la vitalité économique permet à des milliers de fournisseurs de vivre des retombées de la fréquentation touristique de la France, tout en innovant.
Monter en gamme, investir dans son hôtel
Le dernier gros salon en date du secteur, Equip’hotel, s’est montré particulièrement confiant et dynamique sur les tendances à l’investissement du secteur. Avec 111 064 professionnels présents dont 19 % d’internationaux, 250 animations en live, les retombées en matière d’investissement devraient se faire ressentir en 2015 en Europe et en France.
La montée en gamme de l’offre décoration et une offre « aménagement du bâtiment et des matériaux » était visible sur place. L’innovation est bien souvent présente chez les exposants ; et les hôteliers savent bien que pour s’adapter à l’explosion du modèle Air BnB (particuliers à particuliers avec des surprises possibles selon la qualité de l’appartement loué), ils doivent pouvoir continuer à jouer la carte de leur valeur ajoutée dans cette mutation sociétale de consommation. En bref proposer de plus en plus de services personnalisés (clientèle famille et business toujours plus exigeante), une propreté irréprochable, des conseils sur les endroits touristiques ou les facilités business proches et bien sûr des décorations, univers, meubles surprenants, design…Il y a des clientèles internationales et françaises pour chaque type d’hébergement. Elles sont désormais captables en grande partie grâce à internet, les réseaux sociaux et la fidélisation.
Faire connaître à sa clientèle ses efforts d’innovation
Tout l’enjeu de cette décision de Bruxelles devrait permettre à l’hôtelier indépendant de reprendre la main sur ses promotions destinées à son marché d’habitués, de consommateurs régionaux et nationaux, tout en continuant à se servir de manière dosée des OTA pour ajuster le Revpar (taux d’occupation), tout en connaissant bien les marges pratiquées (jusqu’à 17% !) ? Une fois cet équilibre retrouvé, ces hôteliers à taille humaine réinvestiront leurs gains dans une décoration unique, personnalisée, créant leur propre univers, ce qui fait le charme de nombreux hôtels indépendants sur tout le territoire. A condition de le faire savoir en étant accompagné dans leur stratégie digitale (réseaux sociaux), afin d’utiliser les mêmes canaux marketing que les grandes chaînes, avec ce petit plus (décoration, accueil, attentions spécifiques, humanisation du réceptif…) qui permet de fidéliser ses clients et de se différencier.
Quant à ceux qui souhaiteraient quitter les OTA mondiaux, des alternatives existent désormais avec le modèle associatif Fairbooking, une plateforme d’initiative hôtelière née en France pour redonner des avantages aux clients sans écraser les marges hôtelières. Autant de possibilités pour les acteurs indépendants de reprendre leur destin et leur communication (digitale) en main.

Fr.N. www.contenusetstrategies.com DR texte et photo-Stella Cadente-hôtel privé-Provins (GP/Fr.N.)

Contenusetstrategies.com est là pour vous accompagner et vous conseiller dans toutes ces étapes à mettre en place. Nous formons si besoin vos équipes dans le cadre de modules existants (deux formateurs : une experte du management et tourisme durable et un expert des réseaux sociaux et des stratégies éditoriales – et une pratique du secteur de l’hôtellerie depuis 10 ans en France et à l’étranger).

 


Retour sur « La Presse au futur » : réseaux sociaux et médias imbriqués

Alors que l’économie des PME/PMI et des TPE souffre durablement de la crise économique et redoute les changements numériques à apporter afin de s’adapter à ses clients, être plus visibles de ses prospects, la presse écrite a dû se réinventer en prenant le virage digital et retrouver une audience de masse, tout en conservant ses fondamentaux que sont l’exigence de la qualité de l’information et des contenus, seul gage de crédibilité et de confiance envers ses lecteurs.

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C’est plutôt un message d’espoir qui ressort du salon « La presse au futur » qui s’est tenu les 26 et 27 novembre dernier à Paris. En plus des nombreuses entreprises présentes pour faire connaître leurs innovations appliquées à l’édition, la presse quotidienne régionale et nationale, la presse en ligne, la veille en ligne, plusieurs conférences ont su mobiliser de nombreux professionnels de ces secteurs.
Le cas du magazine économique La Tribune, repris à la barre du Tribunal de commerce par Jean-Christophe Tortora pour basculer un grand quotidien économique Français imprimé en numérique est emblématique de cette mutation. « Le journal est une marque. Il aura 30 ans en 2015. Les contenus continuent à être rédigés par nos journalistes. Le passage au web ne devait pas être une uniformisation de l’information. Nous avons décidé de renforcer l’interactivité avec nos lecteurs en développant la dimension locale et celle des territoires. Aujourd’hui, plus de deux ans et demi après, nous redéployons des bureaux régionaux (10) et organisons des événements et des forums pour être plus visibles. Le forum « Smart city à Paris » a compté 10 000 inscrits ( !). Le site www.latribune.fr/ rassemble 5,8 millions de visites/mois et nous avons tenu à conserver notre édition papier du vendredi, y compris pour nos anciens abonnés dont 65% nous ont suivi », témoignait Jean-Christophe Tortora, PDG de La Tribune qui a en partie réussi son pari de la transition numérique puisque le journal a des projets d’avenir en régions dès 2015. Afin de créer de l’interactivité avec ses clients : les lecteurs.

Le lecteur et le client changent : idées innovantes aux USA

Autre temps fort de ce salon : la conférence « Made in USA », présentée par Marie-Catherine Beuth, correspondante au Figaro Economie, diplômée de Stanford et spécialiste des médias US. Devant une salle bondée, elle a présenté les dernières tendances digitales et print qui démontrent la capacité d’innovation de la presse liée au web, laquelle repose largement sur les réseaux sociaux pour son développement. Parmi les dix cas évoqués, on retiendra Quartz (qz.com ), un site d’actualité économique transposable sur tous les terminaux orienté utilisateurs ; http://www.vox.com/, un site pour rendre intelligible des sujets complexes ; http://www.beaconreader.com/, une plateforme permettant aux lecteurs de financer des journalistes sur des sujets les tenant à cœur (modèle crowndfunding) ; http://www.ozy.com/, un site rassemblant « les infos qui comptent » avec une accroche visuelle forte et des textes courts pour lectorat pressé et jeune ; ou encore https://www.californiasunday.com/, une publication indépendante en ligne qui a tissé des partenariats avec les grands quotidiens locaux et a réussi à toucher 400 000 lecteurs du jour au lendemain, grâce à un supplément dominical.

Ces mutations digitales s’appliquent au secteur des PME et PMI Françaises innovantes qui ont bien compris que pour rebondir et trouver de nouveaux marchés, cette mutation était incontournable. Elles nécessitent de nouvelles compétences (développeurs, webdesign, paiement en ligne, community managers, social media managers, référenceurs, etc) et forcément des investissements rapides afin d’être en phase avec leurs marchés.

Fr.N.-www.contenusetstrategies.com copyright.Ph : Quartz.com DR

Contact : frednicolas17@gmail.com-www.contenusetstrategies.com/accompagnement en stratégies éditoriales et digitales. @emicfdnicolas.


Accor, le géant mondial de l’hôtellerie dope sa stratégie digitale

 

Face aux OTA (Booking, Expedia, Hotels.com, HRS), Accor, le leader Français présent sur les 5 continents vient de racheter une application permettant de centraliser ses informations de voyage, développée par la start-up Wipolo. 225 millions d’euros seront investis dans le digital dont 150 millions dans les deux ans !

Petit rappel des faits : avec la montée en puissance des sites de réservation en ligne, toute l’hôteAéroport-Roissy-Article Accor-stratégie digitale copyright fr.N.llerie, de chaîne ou indépendante a vu ses marges considérablement grignotées pour être bien positionnée sur les OTA. D’après La Tribune, « les réservations en ligne comptent pour 7 à 14% des revenus des grands groupes comme Accor…une part qui a doublé depuis 2008 selon les estimations d’Exane BNP Paribas. » Pour l’hôtellerie indépendante, les marges demandées par certains OTA peuvent atteindre des pourcentages bien supérieurs…d’après les retours terrain.
Les réservations en ligne, notamment par mobile ne cessent de progresser puisqu’elles représentent 35% des ventes du groupe Accor dont 18% proviennent des sites coporate Accor, 17% étant issus des agences de réservations en ligne. D’après ce qui est constaté aux Etats-Unis, Sébastien Bazin, le PDG d’Accor mise sur le mobile grâce à sur une solide stratégie digitale : « les ventes sur internet pourraient passer le cap des 50% dans un avenir proche » (Le Figaro économie).

Accor souhaite maîtriser en direct sa stratégie web
Présent sur les cinq continents, groupe français mondialisé présent sous 13 enseignes différentes couvrant toutes les gammes d’hôtellerie, Accor avait déjà sa propre agence en ligne, Accorhotels.com et son programme de fidélisation clients (17 millions de membres).
En acquérant la start-up Française Wipolo, il intègrera aussi les réseaux sociaux dans sa stratégie digitale. D’après L’Echo touristique, « Wipolo vise tant la clientèle loisirs que les voyageurs d’affaires, d’où sa mise à disposition sur iOS, Android, Blackberry et Windowsphone. En complément de son côté pratique (accompagner le voyageur durant son voyage), le social est son autre dimension forte. » Wipolo est déjà présent sur Facebook et permet de partager ses voyages (textes, photos, vidéos) sur le plus important réseau social mondial. L’application transforme les mails de réservation d’un voyage (vols, trains, hôtels) en itinéraires de voyage pratique, consultables sur son portable.
Même si Accor ne va pas cesser de travailler avec les OTA, le groupe hôtelier aura désormais les moyens d’être un peu moins dépendant, notamment pour la fixation de ses prix. Mais il pourra aussi désormais accompagner ses clients tout au long de son parcours client. Ici, une présence maîtrisée sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) grâce au savoir-faire de Wipolo permettrait à terme à la marque Française de concurrencer (un peu) Trip Advisor sur son propre terrain.
Une stratégie digitale qui devrait véritablement redonner de la vigueur à la marque grâce au développement considérable des usages de réservations en ligne (portables, smartphones, tablettes, PC, Mac) dans le secteur du voyage et du tourisme en général.
Fr.N. copyright. Ph. Dr.
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Retour sur le salon e-commerce 2014 #ECP14 : l’éditorial paie

Voici quelques tendances constatées au salon e-commerce 2014 qui vient de se tenir à Paris. Zoom sur la conférence Facebook Marketing academy avec le témoignage de la saga du site de vins Millesima.com, négociant depuis 1983 à Bordeaux, et qui a clairement pris la vague digitale en mettant en place une stratégie éditoriale ciblée selon les différents marchés.Facebook marketing academy-ECP14

Après avoir participé aux premières éditions du salon e-commerce, où étaient rassemblés des stands un peu hétérogènes reflétant l’explosion et le dynamisme du secteur du e-commerce, la première impression qui se dégage de cette édition est celle d’un marché désormais très mature, structuré avec des acteurs internationaux ou Français hyper spécialisés.
Que ce soit en B to B ou en B to C, les réseaux sociaux sont désormais incontournables et la montée en puissance des smartphones et tablettes ont changé la donne. Déjà aux Etats-Unis, leur utilisation est supérieure au temps passé devant la télévision.

C’est donc ici que se trouvent les consommateurs ; les professionnels du marketing l’ont désormais bien compris. Alors que le click and collect se développe de plus en plus, ce qui représente une chance pour des milliers de petits commerçants (je sélectionne en ligne, j’achète et je vais chercher mon achat chez mon commerçant), je voudrai m’attarder sur le cas Millesima.com, grand témoin de la Facebook marketing academy. A l’origine, cette maison de négoce bordelaise utilisait le minitel, les ventes en salons, sur le terrain puis internet dès la fin des années 90.

Stratégie éditoriale forte et ciblée

Elle a réussi sa migration digitale avec succès. Les explications de son directeur marketing sont limpides : présente dans 14 pays avec plusieurs sites différents adaptés aux modes de consommation vin locaux, la société de vente en ligne de vins a investi dans des solutions micro-ciblées Facebook selon la cible commerciale à toucher, tandis qu’elle baissait progressivement ses budgets sur Google ad words, tout en restant présente sur des centaines de mots clés. La page Facebook de la marque compte désormais plus de 72000 membres. Mais au-delà de ce chiffre, lié au marché international de Millesima, le contenu est éditorialisé pour mettre en avant l’univers du vin, en plusieurs langues, et valoriser l’expertise de Millesima. On peut y trouver la mise en avant de services spécifiques (panachage de paniers lors d’événements comme Pâques). La page reflète une parfaite connaissance des clients et sait s’adapter à leurs attentes. Le travail éditorial est le fruit d’une équipe et celui d’un journaliste spécialisé, accompagné par quelques community managers. Un blog bien pensé complète cette stratégie de réseaux sociaux et consolide le référencement naturel puisque c’est l’éditorial (de qualité et unique, pas du copier-coller) qui prime durablement pour les algorithmes Google. Twitter parachève la e-réputation de la marque avec une stratégie digitale complémentaire.

Blog dédié aux pros du BTP chez Kiloutou
Bien sûr, il faut du temps pour arriver à ce résultat. Mais le consommateur, toute génération confondue a la sensation d’avoir affaire à une entreprise moderne, connectée. L’image de marque un peu poussiéreuse de certains négociants est balayée et la visibilité web, concrètement déployée, étage par étage.
Au-delà d’ateliers très spécialisés de #ECP 14, c’est sans doute ce cas d’école qui a le plus attiré mon attention. L’usage des réseaux sociaux, du point de vue éditorial et digital est ici totalement maîtrisé. Dans un secteur beaucoup plus technique, le BTP, le wikiblog de Kiloutou (Wikimat.fr) avec une stratégie de forum me semble également une belle réussite avec 8000 pros qui échangent sur leurs bonnes pratiques.
Derniers chiffres à retenir : 4,8 millions de baby-boomers et 2 millions de CSP+ sont sur Facebook en 2014. Si vous aviez encore des doutes sur la pertinence des réseaux sociaux, c’est maintenant qu’il faut passer à la transformation digitale.
Contenusetstrategies.com est là pour vous accompagner et vous conseiller  dans toutes ces étapes à mettre en place.

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Contact : frednicolas17@gmail.com-www.contenusetstrategies.com/accompagnement en stratégies éditoriales et digitales. @emicfdnicolas.

 

 

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La croissance des jeux vidéo, modèle économique pour les réseaux sociaux?

article-jeux-videosLe secteur des jeux vidéo est devenu une véritable industrie dans le monde. En France, le chiffre d’affaires dégagé est de 2,7 milliards d’euros. Soit 23 000 emplois directs et indirects. Le secteur a comme point commun avec les réseaux sociaux de poursuivre son développement via smartphones et tablettes.
Ce 22 août, L’Usine-digitale.fr annonce la transaction d’un milliard de dollars, en cours, du groupe chinois Zhongji holding pour racheter l’éditeur de Family Farm, qui a explosé grâce à Facebook ces dernières années. Avec 50 millions d’utilisateurs présents sur le réseau social mondial, la filiale du chinois Funplus Interactive fait coup double. Elle acquiert une base de données gigantesque et va pouvoir la démultiplier sur le marché chinois, en absorbant le savoir-faire développé et la notoriété acquise.
Le marché est très dynamique et a déjà dépassé l’industrie du cinéma, de la vidéo et de la musique. Avec 31 millions de joueurs en France répartis dans toutes les classes d’âge, à pratique égale hommes/femmes, l’industrie du jeu vidéo a réussi le pari de prolonger sa croissance avec l’arrivée des smartphones et plus progressivement des tablettes.
Même modèle de diffusion

L’usage des réseaux sociaux qui concerne indirectement les mêmes possesseurs de smartphones, tablettes n’en est qu’à ses balbutiements, même si la France ne semble pas en retard, tout comme elle était précurseur sur l’émergence des bloggeurs. L’influence passe de plus en plus par le numérique. Obama l’avait compris avant tout le monde avec des équipes qui ont testé « le brand marketing » à l’échelle des Etats-Unis. Il a gagné son élection et continue à s’en servir de manière ciblée.
Autre constat : en prenant les transports en commun (train, bus, métro, RER, bientôt avions sur certaines lignes), il suffit de voir les usagers rivés sur leurs écrans, toutes générations confondues ou presque, pour bien intégrer la mutation.
Les réseaux sociaux accompagnent la migration digitale

Quelle que soit votre marque, votre cible client, il semble bien que celle-ci soit très réceptive à ces moments de transport, utilisée à jouer, s’informer ou surfer (sur les réseaux sociaux). Les annonceurs américains ou anglo-saxons ont déjà migré une partie de leur budget pub captés à la presse puis à la télévision –dont les programmes captivent de moins en moins un public attiré par du sens et du contenu (hormis quelques chaînes publiques qui luttent pour diffuser de la qualité)-vers le web. Les développeurs de jeux vidéos l’ont bien intégré et désormais, les scénarios et les visuels 2D/3D sont d’une qualité supérieure chaque année.
Le marché énorme qui se développe mondialement est celui des jeux par smartphones. Facebook et Google y travaillent en R/D, quitte à le subventionner dans un premier temps. D’après une étude du Group M de 2012, 7 gamers sur 10 vont chercher des informations sur internet avant de passer à l’acte d’achat.
Même si les deux univers n’ont pas les mêmes objectifs, ils ont la même cible : les utilisateurs de smartphones, tablettes et bien sûr, PC/Mac. Sachant qu’un joueur passait déjà 4h11 par semaine à son passe-temps favori en 2012 (étude Groupe M), que les consommateurs à fort pouvoir d’achat sont multi-connectés (50% sont sur Facebook selon Audipresse premium 2013), les entreprises qui souhaitent être visibles par leur cible commerciale ne peuvent plus s’épargner une stratégie webmarketing adaptée sur les réseaux sociaux en 2014/2015. Leurs concurrents y sont déjà.

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Réseaux sociaux et veille économique : possible aussi pour les PME

Quand on évoque le domaine de l’intelligence économique ou de la simple veille économique, on pense souvent grands comptes. Aujourd’hui, moyennant une formation spécifique, il est possible pour les PME/PMI d’apprendre à utiliser les réseaux sociaux afin d’anticiper la concurrence mais aussi de préserver son avance industrielle ou technologique.

 

IE et RS-news7
Les réseaux sociaux ont considérablement donné accès à une masse d’informations permettant à chaque entreprise d’effectuer sa propre veille économique et bien identifier quels sont ses concurrents plus ou moins proches.
Plus ils progressent et plus il me semble pertinent de ne pas confier leur gestion à un stagiaire de passage ou un tout jeune diplômé n’ayant pas encore suffisamment la culture de l’entreprise en général et plus sensible, du secteur économique en particulier. Malheureusement, d’après les professionnels que je rencontre, de trop nombreuses entreprises perpétuent ce type d’erreur : confiant leur fil Twitter ou leur page Facebook à un stagiaire mal payé parce que-pensent-ils-il ou elle sera plus à l’aise avec cette culture digitale. Grave erreur qui peut coûter assez cher à une entreprise de grande consommation et encore plus dans des domaines de technologies de pointe ou d’industrie de niche, où le savoir-faire spécifique d’un pays voire d’une région sont particulièrement convoités par des concurrents en rapide développement mais n’ayant pas accès à l’expérience technologique désirée.

Réseaux sociaux, mines d’informations
Que ce soit dans le cadre d’une approche commerciale, marketing, intelligence économique, RH, les réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook sont désormais incontournables. Leur usage à des fins personnelles, professionnelles a considérablement fait bouger les lignes dans le milieu de l’entreprise. Le marketing et la communication ont été les premiers acteurs à les investir. Aujourd’hui, une entreprise qui souhaite maîtriser son positionnement en ligne, en complément de son site internet se doit de les utiliser.
Mais effectivement, pas n’importe comment ! Au-delà des conseils classiques de bon sens dispensés aux cadres et entrepreneurs lorsqu’ils sont en déplacement (salons professionnels, déplacements commerciaux), comme éviter de laisser son ordinateur et clé USB dans sa chambre d’hôtel, se connecter aux wifis publics et gratuits (gares, aéroports, hall d’hôtels), il faut aussi être prudent sur les réseaux sociaux.
Collecter de l’information de manière pertinente
C’est un véritable travail que de collecter de l’information de manière vérifiée et la plus complète possible. Pour cela, il faut un minimum de formation et de méthode afin d’optimiser son temps. Dans le cadre de formations spécifiques, en one to one ou par groupes restreints, il est possible de vous transmettre des méthodologies vous permettant de vous approprier ces techniques. Les données collectées serviront bien sûr les besoins de renseignements dont seront friands votre commercial et directeur marketing. A votre disposition pour répondre à vos besoins.
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L’industrie Française peut-elle s’épargner l’effet panique grâce aux réseaux sociaux ?

Céole-éoliennesC’est désormais une tragi-comédie chaque semaine depuis 6 ans de crise pour le secteur industriel en France. Malgré des fondamentaux à priori très solides mais remontant à l’après-guerre ou aux trente glorieuses, de nombreux secteurs de l’industrie Française sont convoités par des fonds de pension industriels américains ou asiatiques.
Je vais parler de cas que je connais pour y avoir travaillé. A Saint-Dizier, cité sidérurgique dont les bases remontent au XIXème siècle, les Chinois ont mis la main sur une fonderie historique il y a quelques années. Ils n’ont pas encore délocalisé car le savoir-faire des ouvriers est ancestral et les machines difficilement déplaçables. Comme dans la plupart des secteurs, les Chinois observent, paient pour voir, un peu, puis dupliquent à moindre coût le savoir-faire. L’expérience est cependant irremplaçable, ce qui occasionne de nombreux bugs techniques impactant parfois la société chinoise en surcroissance (cf. déraillement de trains, ponts qui s’effondrent, pollution, pillage de matières premières).
Second cas de figure : A Belfort, ville à l’esprit d’indépendance particulièrement développé, on assiste au dépeçage possible d’un siècle de travail d’ingénierie Française. A l’époque où Jean-Pierre Chevènement vient de démissionner avec fracas de son poste de ministre de la défense, General Electric s’installe dans la cité du Lion. Ils investissent, recrutent des anciens d’Alstom et annoncent clairement la couleur en se positionnant en face des locaux historiques d’Alstom. Subitement, 15 ans après, après le couac des Télécoms (SFR/Bouygues), Bouygues retire ses billes laissant la place aux fonds prédateurs convoitant la superbe mariée. Réacteurs pour centrales électriques, transports, bref, des secteurs si stratégiques, alors que la transition énergétique avance doucement, et que l’énergie, mécaniquement plus chère, va être le talon d’Achille du 21 ème siècle.
Emballement médiatique et panique à Bercy
Arnaud Montebourg, ministre de l’économie et du redressement productif réagit vivement en mettant en place une cellule de guerre. On assiste à quelques allers-et-retours entre Berlin et Paris, Siemens voulant sa part de gâteau. Au final, les médias économiques et les économistes de plateau télé s’affolent et contribuent à enflammer le dossier. Finalement, la période de réflexion est prolongée de 3 semaines…
Est-ce que de telles industries Françaises dont le siège est bien basé dans le pays auraient pu s’épargner une telle impression de flottement économique ? Même les spin doctors habituels habitués à conseiller quelques politiques en difficulté sont aux abonnés absents…
Bien sûr, il existe des formations et de nombreux spécialistes en intelligence économique formés à défendre les intérêts de telles filières stratégiques. Les Américains ou les Chinois en sont dotés depuis plusieurs années et n’hésitent pas à bloquer des pans entiers de l’économie concurrentielle jugé stratégique (énergie, défense, santé, transports).
Culture industrielle et communication graduée
Afin de résister à un tel effet panique démultiplié par certains médias parisiens connaissant finalement assez peu la culture industrielle Française au-delà des reportages ramenés par certains journalistes de terrain polyvalents, il faut anticiper. Nos responsables industriels cultivent une culture du secret bien compréhensible face aux enjeux concurrentiels.
Sachant qu’un emploi industriel induit en moyenne plusieurs emplois indirects (certains disent 7), il est urgent d’en prendre conscience et de mettre en place des logiques de veille d’intelligence économique via les bons réseaux sociaux en suivant notamment les investissements de ses concurrents ou partenaires, leur actualité, leur communiqués de presse. Le repli sur soi franco-français entre grandes familles est révolu. Sans quoi on assiste à ce spectacle un peu pathétique depuis ces 5 dernières années, celle d’un pays surinformé et déprimé par tous ces rachats, cette captation parfois définitive d’un savoir -faire convoité par les pays émergents et les deux géants chinois et américains.
Pour communiquer, il convient de le faire en douceur selon un véritable plan éditorial, une stratégie digitale afin de faire-connaître les réussites Françaises de PMI/PME maillés sur le territoire hexagonal. Revenir à l’essentiel et surtout prendre son temps, à l’inverse des récentes hystéries de catastrophisme médiatico-industriel.
Fr.N.-www.contenusetstrategies.com-#emicfdnicolas-06 62 12 84 30-frednicolas17@gmail.com

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Locations de particuliers à particuliers : affaire BnB vs New York

article bnbLe fondateur de la société AirBNB , dont certains journaux économiques annoncent  une valorisation financière aussi forte qu’Accor après 6 petites années d’existence ( ?!?), a trouvé un gros lobby à contourner pour démultiplier son business. A savoir les puissants hôteliers de Big apple qui pour une fois devraient jouer collectifs face à un concurrent qui ne pratique pas les mêmes règles fiscales : le site http://www.bnb.com (bed and breakfast.com).
Autant le mouvement des couch surfers bien structuré via internet sur la planète ne dérangeait personne. Mais un site présent dans 190 pays pour monétiser la mise en relation entre particuliers qui louent ponctuellement une pièce ou deux à des touristes de passage menace sérieusement la profession d’hôtelier, soumise à des taxes partout sur la planète.
New York et ses hôteliers pas partageurs ?
Après Apple, Google, Facebook ou Amazon, qui paient leurs impôts en Irlande, la France va –t-elle continuer à appliquer une fiscalité à deux vitesses sous prétexte de chantage à l’emploi, dont les personnels de ces marques sont finalement assez faibles?
C’est en découvrant la campagne de publicité de bnb sur les murs du métro parisien, il y a environ un mois, que je me suis dit que les réservations d’été avaient déjà commencé.
Seul couac, la justice New Yorkaise estime depuis quelques années qu’il s’agit bien de sous-location dissimulée. Certains journaux relaient que depuis quelques jours, le site efface soudainement des milliers d’annonces de particuliers, le site ayant refusé de transmettre la liste des inscrits sur New York au procureur chargé de l’affaire.

Afin d’éviter un véritable bad buzz auprès de ces « hôteliers ponctuels » qui pourraient le cas échéant se voir taxer à postériori par le fisc US, BnB va sans doute devoir freiner un peu sa communication dans le métro parisien…
La justice Française qui avait déjà condamné lourdement Trip Advisor suite à une plainte collective d’un syndicat hôtelier pour faux commentaires pourrait bien trouver ici une aubaine pour renflouer les caisses de l’Etat désespérément vides après 6 ans de crise ininterrompue et son lot de destruction d’emplois.
Invité à Davos dernièrement, le fondateur de bnb prétendait créer 5000 emplois à New York par son site et une activité estimée à 632 millions de dollars. Bien sûr, on parle de revenus complémentaires qui n’ouvrent droit à rien (cotisations sociales, retraites), le principal bénéficiaire était comme tout business pyramidal, le fondateur lui-même. Attendons de voir la décision de justice de New York qui devrait faire jurisprudence et donner des idées à des collectifs d’hôteliers ou pourquoi pas de chambres d’hôtes déclarées, à moins que ces derniers décident de prendre eux-mêmes en main leur propre stratégie de réseaux sociaux, sans passer par une centrale de réservation américaine.
Fr.N. copyright texte et photos


Les réseaux sociaux et leur influence : comment mobiliser l’opinion ?

Pour celles et ceux qui en doutaient encore, l’impact viral des réseaux sociaux sur des thématiques sociétales est désormais parfois supérieur à celui de la presse traditionnelle, voire de la télévision.

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 Prenons le cas récent de l’affaire du vigneron bio Mr Emmanuel Giboulot, basé dans les vignobles de Beaune. Ce dernier a provoqué une véritable trainée de poudre sur internet en refusant de traiter ses vignes comme indiqué par les autorités viticoles régionales.

En effet, la flavescence dorée risquait de toucher certains pieds de vignes durant ces derniers mois. Un arrêté préfectoral est pris pour sensibiliser les vignerons Bourguignons à traiter leurs vignes. Cette pratique, antinomique avec celle de la viticulture bio que choisit ce vigneron, Mr Emmanuel Giboulot la refuse en bloc.

 En effet, le vignoble Bourguignon, à l’image de la plupart des vignobles Français s’est depuis quelques années, converti  au bio ou à la viticulture raisonnée, cette pratique permettant de mieux coller aux attentes de consommateurs plus jeunes, plus urbains, avertis des dangers des traitements parfois trop puissants qui ont abîmé certains sols agricoles un peu partout en France, bien au-delà de la seule viticulture.

Mobilisation sur Facebook : 500 personnes devant le tribunal

La fuite vient du vigneron lui-même devant une assemblée de collègues dans un contexte de réunion viticole professionnelle. Aussitôt, par crainte, par effet de groupe, ce vigneron bio devient le mouton noir et une procédure en justice est enclenchée.

Alors que le vigneron risque jusqu’à 30 000 € d’amendes et 6 mois de prison, une mobilisation sur le web et dans différents journaux locaux prend forme. Une page de soutien sur Facebook est créée et réussit à mobiliser plus de 2300 personnes en moins de 4 mois. Une pétition circule sur les réseaux sociaux et quelques VIP prennent le relais à Paris. Tout d’abord des communautés plutôt sensibilisées à l’agriculture bio puis quelques bloggeurs…et enfin le grand public.

Ce n’est seulement qu’une semaine ou deux avant le procès -qui se déroule au Tribunal de Dijon- que la presse comme Le Monde ou Le Monde2 prend position, entraînant un débat de société plus global sur la viticulture bio ou raisonnée, laquelle gagne des parts de marché un peu partout en France. Et forme un consensus sur l’opinion publique.

La mobilisation se poursuit le jour du procès, le 25 février dernier, avec pas moins de 500 personnes venus soutenir le vigneron devant la cité judiciaire de la capitale de Bourgogne, passant du virtuel au réel.

Il aurait été difficile d’atteindre un tel impact sans l’aide de cette mobilisation « citoyenne » et surtout sociétale sans  les différents réseaux sociaux.

Cerise sur le gâteau, le vigneron n’écope que d’une amende de 1000 €, assortie pour moitié du sursis. Ce n’est qu’à l’issue du procès que Canal+ a invité le vigneron sur son plateau pour suivre cette « consécration sociétale » pour une interview de 10 minutes, le midi, bien loin des ceps de vignes.

Ce cas d’école qui peut s’appliquer à des marques polluantes ou causant des conséquences néfastes sur l’environnement n’est pas négligeable. Elle est désormais dans la tête de tous les directeurs de marketing et de communication. 

Prenez les devants pour accompagner votre communication digitale afin de maîtriser et d’identifier les différents canaux d’influence sur les réseaux sociaux. Sur le long terme, pas juste pendant les vacances d’été…Traiter sa stratégie digitale à grand renfort de contrats éphémères ou stages de passage peut produire l’effet inverse car le suivi n’est pas assuré.

Vous renseigner pour mettre en place une stratégie durable sur les réseaux sociaux : frednicolas17@gmail.com. #emicfdnicolas

Photo : Fr.Nicolas copyright-vignes en Bourgogne et cheval de trait.


Professionnels de l’hôtellerie : réappropriez-vous votre e-réputation !

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Le secteur du tourisme a été l’un des premiers en France à basculer vers le e-commerce, ce qui a considérablement transformé le modèle classique de vente et de conseils de voyages auprès des clients. Très réactif aux changements technologiques, les tour-operators et les voyagistes ont su se positionner durablement sur ce canal de distribution.

En conséquence, les marges se sont tendues et l’effet « réservation au dernier moment » s’est fortement accéléré, le client attendant de plus en plus les offres de dernières minutes afin de profiter des « bonnes affaires ». Les prestations sont devenues plus discount pour ce type de voyages vendus pour remplir quelques avions ou hôtels, selon les règles du yield management (remplissage d’un train, avion avec des prix préférentiels selon l’anticipation de la réservation). Avec parfois, une déception des clients concernant le séjour touristique en question. De plus en plus de clients se renseignent désormais sur internet avant d’acheter un séjour touristique.

Rapport de force inégal et fragilité de l’hôtelier

En parallèle, la montée en puissance des sites de notation et de réservation comme Trip advisor ou Booking ont eu des conséquences parfois perverses sur de très nombreux hôteliers indépendants, toute classification confondue (de l’établissement sans étoiles jusqu’au 5 étoiles) et sur certaines chambres d’hôtes.

La dépendance  de l’hôtelier / de la chambre d’hôte -qui signe un contrat commercial espérant une visibilité maximale sur le web- à ces sites quasi- monopolistiques- provoque des dérives qui semblent à leurs yeux difficilement maîtrisables. Ces professionnels de l’hôtellerie  ne maîtrisent pas toujours les codes de fonctionnement des réseaux sociaux et l’impact sur la e-réputation de leur établissement.

L’anonymat des clients garantit parfois des conversations qui relèvent du café du commerce. La réaction de l’hôtelier, lorsqu’il  est critiqué est parfois véhémente et ce dernier ne se rend pas toujours compte de la portée des réactions épidermiques à l’échelle de tels sites. En effet,  les commentaires restent postés de manière durable.

Prise en main de sa propre stratégie web par l’hôtelier

La plupart des professionnels s’inquiètent d’un pouvoir de nuisance réel des avis de consommateurs. Ce constat concerne aussi bien les hôteliers indépendants que des mastodontes de l’hôtellerie comme Accor.

Mais certains hôteliers ont pris conscience du problème et commencent par reprendre en main leur propre communication via les réseaux sociaux. Tout d’abord, ils s’abstiennent de toute signature de contrats les liant pour une période définie juridiquement avec ces opérateurs américains ou ne les renouvellent pas.

Ensuite, ils bénéficient aujourd’hui de réseaux sociaux  à forte visibilité (Facebook, Twitter, Instagram…) qui leur permettent de reprendre la parole. Bien sûr, ce choix nécessite une formation avant de bien se familiariser avec l’utilisation des réseaux sociaux, utilisés selon une véritable stratégie éditoriale.

Fr.N.

Pour redevenir autonome dans votre communication web :

Connaissant très bien le secteur du tourisme/de l’hôtellerie et ses acteurs, nous pouvons vous accompagner à franchir cette étape, soit par la participation à une formation spécifiquement adaptée à votre secteur, l’hôtellerie, soit dans le cadre d’une mission de mise en place de la stratégie pertinente pour toucher votre clientèle.

Restant à votre écoute, vous pouvez me joindre à : frednicolas17@gmail.com pour plus d’informations.

La formation est assurée par deux professionnels (secteur hôtellerie et consultant digital/éditorial).  


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